08/03/2021
Pour ce 8 Mars 2021, je ne veux ni fleurs, ni chocolats.
Je veux dire merci à toutes les femmes qui m’ont inspirée, accompagnée, soutenue, épaulée, écoutée.
Je souhaite m’adresser plus particulièrement à mes compatriotes, frères et sœurs sénégalais·es : ensemble, nous vaincrons les violences patriarcales et capitalistes que nous subissons au Sénégal.
Ces derniers jours, ces dernières semaines, notre liberté d’expression s’est vue piétinée, notre liberté de manifester arrachée, notre intégrité physique comme mentale menacée.
Cette violence, en tant que femmes, nous la connaissons, nous l’avons toutes connue à un moment ou à un autre de notre vie, au travail, durant nos études, dans nos cercles publics, comme privés, amicaux, familiaux.
Cette violence ne nous fait plus peur.
Personne ne nous fera taire.
Et aux discours haineux, notre arme sera toujours redoutable : la non-violence.
J’ai aussi une pensée pour toutes les victimes et leurs proches, à qui j’adresse mon affection, et mes prières.
Aujourd’hui, mon esprit est tourné vers mon pays, aux côtés des femmes qui se rassemblent à Dakar et dans tout le pays, pour défendre pacifiquement et avec courage la liberté et la démocratie.
Je suis fière d'être sénégalaise, fière de toutes mes sœurs, qui portent haut nos valeurs citoyennes quand l’irresponsabilité et le silence de nos dirigeants deviennent meurtriers.
Il faut que nous sortions de la violence, et de cette terreur dont les femmes, les jeunes, les précaires sont les premières victimes.
Il faut que toutes et tous ensemble, nous nous impliquions durablement dans la réécriture inévitable de notre démocratie, par et pour les sénégalais·es.
Il faut que tou·tes les activistes et opposants incarcéré·es de manière arbitraire soient libéré·es.
Libérons notre Sénégal, sauvons notre Nation !
Léa Buet
Pour ce 8 Mars 2021, je ne veux ni fleurs, ni chocolats.
Je veux dire merci à toutes les femmes qui m’ont inspirée, accompagnée, soutenue, épaulée, écoutée.
Je souhaite m’adresser plus particulièrement à mes compatriotes, frères et sœurs sénégalais·es : ensemble, nous vaincrons les violences patriarcales et capitalistes que nous subissons au Sénégal.
Ces derniers jours, ces dernières semaines, notre liberté d’expression s’est vue piétinée, notre liberté de manifester arrachée, notre intégrité physique comme mentale menacée.
Cette violence, en tant que femmes, nous la connaissons, nous l’avons toutes connue à un moment ou à un autre de notre vie, au travail, durant nos études, dans nos cercles publics, comme privés, amicaux, familiaux.
Cette violence ne nous fait plus peur.
Personne ne nous fera taire.
Et aux discours haineux, notre arme sera toujours redoutable : la non-violence.
J’ai aussi une pensée pour toutes les victimes et leurs proches, à qui j’adresse mon affection, et mes prières.
Aujourd’hui, mon esprit est tourné vers mon pays, aux côtés des femmes qui se rassemblent à Dakar et dans tout le pays, pour défendre pacifiquement et avec courage la liberté et la démocratie.
Je suis fière d'être sénégalaise, fière de toutes mes sœurs, qui portent haut nos valeurs citoyennes quand l’irresponsabilité et le silence de nos dirigeants deviennent meurtriers.
Il faut que nous sortions de la violence, et de cette terreur dont les femmes, les jeunes, les précaires sont les premières victimes.
Il faut que toutes et tous ensemble, nous nous impliquions durablement dans la réécriture inévitable de notre démocratie, par et pour les sénégalais·es.
Il faut que tou·tes les activistes et opposants incarcéré·es de manière arbitraire soient libéré·es.
Libérons notre Sénégal, sauvons notre Nation !