09/05/2026
Les phrases que j’entends tout le temps chez des femmes non diagnostiquées…
(et qui me mettent la puce à l’oreille presque à chaque fois)
Elles arrivent souvent en pensant que le problème, c’est elles.
Pas assez organisées.
Trop sensibles.
Pas assez constantes.
Et très souvent, j’entends aussi ça :
« Je suis juste nulle en organisation. »
➡️ Ou peut-être que ton cerveau ne priorise pas de la même façon.
« Je suis trop sensible, je devrais prendre sur moi. »
➡️ Ou peut-être que ton système nerveux capte beaucoup plus d’informations que la moyenne.
« Les autres y arrivent bien, moi je galère pour rien. »
➡️ Ou peut-être que tu compenses depuis des années sans le savoir.
« Je fonctionne mieux dans l’urgence, c’est bizarre. »
➡️ Ou peut-être que ton système attentionnel a besoin d’activation forte pour démarrer.
« Je suis épuisée pour des choses qui semblent simples aux autres. »
➡️ Ou peut-être que le coût invisible de la compensation commence à se voir.
Et puis il y a ces phrases-là :
« Je suis HPI. »
« Je suis HPE. »
« Je suis hypersensible. »
👉 Le HPI peut être présent — et expliquer pourquoi tu as pu tenir aussi longtemps.
👉 Quant au HPE et à « l’hypersensibilité », ce sont souvent des mots-valises utilisés quand quelque chose d’autre n’a pas encore été identifié.
Et très souvent, il manque encore une pièce essentielle du puzzle.
Très souvent, ce que ces femmes prennent pour :
❌ un manque de volonté
❌ un défaut de personnalité
❌ ou une simple hypersensibilité
est en réalité un fonctionnement neuroatypique jamais identifié.
Quand elles mettent enfin les bons mots dessus, quelque chose s’apaise vraiment.
(Beaucoup plus profondément.)
Dis-moi en commentaire : quelle phrase tu t’es déjà dite (ou que tu entends souvent) ?
Je lis tout (et ça aide aussi d’autres femmes à se reconnaître).
💛 Si tu en as assez de te sentir épuisée sans comprendre pourquoi, le premier pas c’est de prendre rendez-vous pour une séance d’exploration neuroatypique.