12/08/2024
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Que cache l'interdiction de la mission d’évaluation sécuritaire du par le Niger et le Burkina Faso ?
Avec les militaires au pouvoir, les vieilles méthodes des ONG ne sont plus acceptables. Une autorisation préalable et la participation de l'Etat sont acquises avant toute mission touchant à la sécurité des pays. Ce qui n’est pas le cas du PNUD.
Dans le passé, des enquêtes ont révélé que certaines ONG ont servi de moyens de financement du terrorisme dans les pays africains.
Ce sont aussi des rapports biaisés des ONG comme PNUD qui ont toujours été utilisés par les Organisations de défense des droits de l'homme pour accuser les armées de l'AES de violations des droits de l'homme, de crimes contre l'humanité et crimes de guerre.
Le programme des nations unies pour le développement (PNUD), sans une autorisation préalable des autorités centrales du Niger et du Burkina Faso, voulait se rendre à l’intérieur des pays pour une soi-disant mission d’évaluation sécuritaire.
Pour ceux qui connaissent le PNUD, aucun volet de : sa mission, son objectif et sa vision ne prend en compte une quelconque mission d'évaluation sécuritaire.
Sachant bien que dans le cadre de la nouvelle ligne de conduite édictée par les pays de l’Alliances des États du Sahel (AES), une telle mission ne saurait être acceptée sans des vérifications et la participation de l'Etat, le PNUD croyait pouvoir tromper la vigilance de ces pays.
Nous y reviendrons !
Aboubacar Ouedraogo, AESinfo