01/09/2026
S’entraîner avec l’âge, c’est aussi apprendre à s’adapter.
Pour continuer à entretenir ma condition physique et maintenir le niveau dont j’ai besoin pour l’aïkido, je cherche aujourd’hui moins la performance que la régularité et la qualité de l’entraînement.
Pour la natation, l’un des obstacles était pour moi la monotonie des longueurs. J’ai donc trouvé une solution toute simple : un casque aquatique dans lequel je programme une playlist. La musique devient en quelque sorte mon chronomètre : je nage pendant une heure, sans avoir à regarder constamment le temps.
Il a aussi fallu m’adapter à ce qui était disponible dans la région. J’ai trouvé cette piscine de wellness de seulement 15 mètres. Mais finalement, qu’elle fasse 15, 25 ou 50 mètres ne change pas l’essentiel : il suffit de faire davantage de longueurs. L’eau est à environ 24 °C et, le soir, l’éclairage et le calme rendent l’entraînement particulièrement agréable.
J’utilise également des plaquettes aux mains. Dans une piscine aussi courte, leur intérêt n’est évidemment pas d’aller plus vite, mais d’augmenter la résistance et de solliciter davantage le haut du corps, notamment les épaules. La natation m’apporte parallèlement un véritable travail cardiovasculaire et respiratoire : inspiration, expiration, rythme et contrôle de la respiration.
Depuis que j’ai repris la natation régulièrement, et de façon plus intensive ces derniers mois, je constate une nette progression.
Je ne présente pas cela comme une méthode destinée aux jeunes sportifs, ni comme un programme universel. C’est simplement ma façon, à mon âge, d’adapter les moyens à l’objectif : continuer à m’entraîner, entretenir mon corps et conserver les capacités physiques nécessaires à ma pratique de l’aïkido.
Avec le temps, persévérer ne signifie peut-être plus s’entraîner comme avant. Cela signifie surtout trouver comment continuer