22/02/2026
« Algérie : Quand l’État s’arme contre sa propre pauvreté » (Hichem Aboud)
L’article affirme que l’Algérie consacre une part très élevée de sa richesse à l’armée — environ 8,67 % du PIB en 2026, ce qui la placerait parmi les pays ayant le plus fort « fardeau militaire » au monde, malgré l’absence de guerre ou de menace directe sur son territoire.
La Nouvelle R***e Politique
Thèse principale
Selon l’auteur, ce niveau de dépenses militaires ne répondrait pas à un danger extérieur mais plutôt à une logique de stabilisation politique interne :
L’armée servirait à protéger l’équilibre du pouvoir.
Les budgets élevés seraient liés à des circuits financiers opaques et à un contrôle institutionnel limité.
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Autres critiques budgétaires
L’article souligne aussi l’augmentation rapide du budget de la présidence algérienne, passé d’environ 116 millions $ en 2020 à 831 millions $ en 2026, présenté comme un autre signe de priorités centrées sur l’appareil d’État plutôt que sur le développement.
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Situation sociale décrite
Le texte décrit une économie marquée par des difficultés quotidiennes :
pénuries (pain, huile, eau),
problèmes d’approvisionnement,
conditions de vie jugées précaires pour une partie de la population.
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Conclusion de l’auteur
L’idée centrale est que les choix budgétaires révéleraient un système où la priorité serait la sécurité du régime plutôt que l’amélioration des conditions de vie — d’où la formule « l’État s’arme contre sa propre pauvreté ».
L’Algérie figure désormais parmi les cas les plus singuliers du monde contemporain : elle n’est pas en guerre, ne subit […]