Centre équestre Kempemillen

Centre équestre Kempemillen pensions pour chevaux, cours et stages d'équitation

30/04/2026

Qu’en pensez-vous ?

28/04/2026

Ce que nous acceptons aujourd’hui nuit à l’image de l’équitation

L’autre jour, je me suis exclamé, presque atterré, en découvrant sur les réseaux sociaux une jeune cavalière qui riait d’avoir enchaîné neuf « georgettes » (lorsque le cavalier anticipe le saut et se jette en avant avant que le cheval ne décolle) sur un parcours de onze obstacles. La scène était accompagnée d’un extrait sonore de film humoristique. Comme si c’était drôle.

Mais derrière ces images, un cheval en difficulté. Déséquilibré. Contraint d’encaisser des coups dans la bouche et dans le dos à chaque abord manqué.

Quelques jours plus t**d, une autre vidéo. Une cavalière en « taxi » (lorsqu’elle reste en arrière et subit le saut au lieu de l’accompagner), ballotée sur une combinaison mal abordée. Le cheval, lui, fait tout pour compenser, pour passer, pour réparer. Et là encore, on rit. Pire : on applaudit.

Comment peut-on en arriver à banaliser, voire valoriser, de tels moments de désaccord et de mal-être pour le cheval ?

Et ces images ne sont pas isolées. Cette semaine encore, sur une épreuve Pro 2 des championnats de France, un cavalier apparaissait en grande difficulté, secoué dans sa position, dans une équitation manquant de stabilité et de cohérence. Des situations qui interrogent, surtout à ce niveau, où l’on est en droit d’attendre davantage de justesse, de maîtrise et de respect dans la manière de monter.

On critique souvent le haut niveau. Mais les dérives existent à tous les étages. Dans les petites épreuves comme sur les plus grandes pistes. Ce n’est donc pas une question de catégorie, mais bien une question d’exigence.

L’équitation n’est pas qu’un sport. C’est un art. Un art de précision, d’équilibre, de discrétion. Monter, ce n’est pas “passer coûte que coûte”. C’est être à sa place, accompagner sans contraindre, dialoguer plutôt qu’imposer.

Cela demande une préparation réelle, y compris physique. Être capable de se tenir, de ne pas gêner son cheval, de l’accompagner dans l’effort. Lorsque ce n’est pas le cas, il faut savoir s’adapter, travailler autrement, progresser différemment. Pour le cheval.

Car lui ne choisit pas. Il subit. Il compense. Il donne, souvent au-delà du raisonnable.

Faire des erreurs est normal. Les afficher sans recul, les transformer en fierté, ne l’est pas. Ce que nous montrons et applaudissons construit les standards de notre sport.

Le plus préoccupant n’est pas seulement l’erreur. C’est le regard porté dessus.

Il est temps de retrouver de la lucidité. Ne pas tout accepter. Ne pas tout banaliser. Être capable de dire : ce n’est pas juste. Non pour condamner, mais pour protéger.

Les fédérations ont leur rôle à jouer : encadrer, éduquer, rappeler les fondamentaux. Car l’image de l’équitation ne se joue pas uniquement au plus haut niveau. Elle se construit chaque jour.

On le sait, l’équitation est un sport exigeant, souvent associé à une certaine élite sociale. Mais les moyens ne remplaceront jamais la justesse. L’argent ne doit pas ouvrir toutes les portes si les bases ne sont pas là. Une discipline qui renonce à ses valeurs finit toujours par se fragiliser.

Heureusement, beaucoup de cavaliers travaillent avec sérieux, humilité et respect. Ce sont eux qu’il faut mettre en lumière.

Car au fond, la vraie question n’est pas de franchir un obstacle.

C’est la manière dont on le franchit.

Monter à cheval doit être un plaisir, mais pas un jeu.
C’est une responsabilité.

Sportivement votre,
Éric

Credit Photo: Mathieu LCH Photo
Voilà ce que l’on doit valoriser : justesse, position, mentalité.
C’est pour cela que j’ai choisi Thibaut Heinguez pour monter mon cheval.

26/04/2026

⚠ 𝗠𝗼𝗱𝗶𝗳𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗿è𝗴𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹'𝗔𝗙𝗦𝗖𝗔 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝗺𝗼𝘂𝘃𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗻𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗿𝗰𝗶𝗮𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗲𝘃𝗮𝘂𝘅 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗶𝗳𝗶𝗰𝗮𝘁 𝘀𝗮𝗻𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗶𝗻 𝗱𝘂 𝗕𝗲𝗻𝗲𝗹𝘂𝘅 ⚠
🐴La Belgique, les Pays-Bas et le Grand-Duché de Luxembourg ont modifié leurs règles concernant les mouvements non commerciaux de chevaux sans certificat sanitaire. Désormais, ces mouvements ne sont autorisés qu'au sein des provinces frontalières du Benelux, et non plus sur l'ensemble du territoire du Benelux. Cette modification découle de la législation européenne en matière de santé animale.🚚🐴

👉 Retrouvez l'entièreté du communiqué de l' Agence alimentaire (AFSCA) sur notre site (Provinces concernées par l'exemption, la période transitoire, les activités concernées): https://www.lewb.be/services/informations/modification-des-regles-relatives-aux-mouvements-non-commerciaux-chevaux-sans

Equibel Paardensport Vlaanderen vzw

25/03/2026
23/03/2026

Comprendre et maîtriser les aides de l'épaule en dedans : rênes, jambes, poids du cavalier. Guide expert par Simon Laforêt, fondateur de Terre de Sport Équestre.

11/03/2026

Riding in Your 60s, 70s… and Beyond

There is a particular look people give you when you tell them you still ride. It’s subtle, but it’s there. A slight tilt of the head. A small pause before they answer. “Oh… that’s wonderful,” they say, with that careful tone people use when they’re trying to be encouraging but also quietly calculating your age. Wonderful. As if riding past sixty is some charming hobby like knitting or watercolor, rather than the deeply physical, deeply emotional, occasionally humbling pursuit it has always been.

Let me tell you something honestly. You are not too old to ride. You are simply too wise to ride the way you did at twenty-five. And that is not a limitation — it is an evolution.

When I was younger, falling off was practically part of the curriculum. You bounced. You brushed the dirt off. You got back on before anyone could form an opinion. Your body forgave you in ways you didn’t even notice. In your thirties, you might evaluate the dirt before remounting. In your forties, you checked alignment. By your fifties, you checked your insurance. And somewhere in your sixties, you realize that falling off is no longer a casual inconvenience; it’s a negotiation with gravity that carries consequences.

That awareness changes how you ride — and, quite frankly, it makes you better.

In your twenties, you ride to prove something. You want to prove you’re brave, talented, competitive, and capable. There’s an edge to it. A drive. In your sixties and seventies, that edge softens into something far more powerful: intention. You no longer need to win arguments with your horse. You want to understand them. You don’t need to demonstrate toughness. You want harmony. That shift from proving to partnering is subtle, but READ ON - On the Ranch With LInda https://members.happyhorsehappylife.com/posts/on-the-ranch-with-linda-riding-in-your-60s-70s…-and-beyond

28/01/2026

Can you spot the difference? 👀

And more importantly… which one is correct?

At first look, both horses seem to be doing the same thing.

But if you really look, you’ll see a clear difference in balance and use of the body.

One horse is carrying more weight behind, allowing the back to function and the movement to flow through the body.

The other looks active, but the balance tells a different story.
This difference matters.

Not for the picture, but for how the horse actually uses his body in training.

Let’s see how you look at it.
Which one do you think is correct?👇

27/01/2026

Why the Voice Is Becoming a Recognized Dressage Aid

In recent months, British Dressage has received numerous suggestions from riders responding to its plan to improve horse welfare. One of the most notable requests was the official approval of voice aids in competitions.

Jason Brautigam, CEO of British Dressage, explains that the voice can be a key support, especially for young or inexperienced horses, who perceive it as a calming signal. The proposal passed through technical committees and the board, receiving unanimous support.

The rules are clear:
✔️ The voice must be used discreetly
❌ It must not disturb other competitors or horses in neighboring arenas
The rule will apply to most regular competitions, including classes for young horses and ponies, but not at championship levels, such as regional or national championships.

Recognizing the voice as an official aid simply confirms what scientists and trainers have long said: the voice is a natural signal that a rider can use to meaningfully support their horse.

Source: Jones, E. (2025, November 15). Voice aids allowed in dressage in “a positive step” for the sport. Horse & Hound.
Photo: ShutterStock

26/01/2026

Nuno Oliveira told us: ‘If the horse is happy, everything will be all right; if he is constrained everything will go wrong. And in case that it is necessary to use force, then one enters a domain that does not fit the equestrian art, neither for that matter, in the circle in which civilised people dwell’.
“I urge my readers to apply the aids to help the horse, not to put him in a mould.”
https://www.horsemagazine.com/thm/2024/03/nuno-oliveira-and-his-treasure-trove-of-equestrian-wisdom/

Adresse

Rue Kempemillen
Hobscheid
L-8374

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 22:00
Mardi 08:00 - 22:00
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