17/01/2026
Le flambeau olympique de l’ingratitude !
Il y a des traditions qui traversent le temps avec élégance :
le marathon, la flamme olympique, le fair-play…
Et puis il y a le Flambeau Olympique du CNOT, une cérémonie tellement opaque que même un secret d’État paraît plus lisible.
Chaque année, le même rituel.
Les athlètes patientent, les fédérations observent, le public applaudit… et quelque part, dans un recoin invisible du système, un conclave improvisé s’enferme pour élire les “élus”.
On imagine presque les membres du CNOT entrer en silence, portes closes, dossiers sous le bras, jurant de ne jamais révéler qui vote, sur quoi, et pourquoi.
Un vrai moment de spiritualité administrative.
Et comme au Vatican, on attend le signal.
La fameuse fumée blanche.
Sauf qu’ici, elle n’annonce ni un nouveau pape, ni un miracle…
Mais un palmarès dont personne ne connaît les critères.
Une fumée blanche ?
Non.
Au CNOT, c’est plutôt une fumée d’enfumage, un brouillard épais où disparaissent les voix, les bulletins, les critères, et parfois même les performances réelles.
Qui a voté ?
Mystère.
Qui dépouille ?
Encore plus mystère.
Comment les résultats sont-ils validés ?
Ne posez pas trop de questions : vous risqueriez de troubler la liturgie.
Les athlètes, eux, continuent de s’entraîner, de transpirer, de représenter le pays avec dignité.
Pendant que, dans les coulisses, un processus aussi éclairé qu’une cave sans ampoule décide de qui mérite la lumière.
Au final, ce Flambeau Olympique n’a qu’un seul mérite : rappeler que dans le sport, la transparence n’est pas toujours sur le podium.
En attendant mieux, on scrutera encore la cheminée.
Non pas pour voir la fumée blanche…
Mais pour mesurer la quantité d’enfumage !