05/05/2026
Pour toutes celles qui souffrent
d endometriose
Voici quelques solutions ayurvédiques et allopathiques pour contenir l’endométriose :
1 - Bassin
L’endométriose est une pathologie qui se concentre, dans la majorité des cas, sur le bassin.
C’est une zone naturellement congestionnée pour la femme qui est de nature terre et eau et qui dispose de hanches plus larges et de tissus plus extensibles que ceux de l’homme.
La congestion entraîne des obstructions et des stagnations de Rasa et Rakta favorisant un processus inflammatoire.
Les douleurs sont souvent le résultat d’un empêchement de la force d’évacuation, Apana, en raison de congestion de natures Kapha ou de tensions liées à un Samana trop actif.
Solutions :
- les bains dérivatifs pour relancer la circulation de Rasa et Rakta,
- la pratique du yoga pour relâcher Samana,
- la danse salsa ou la méthode Aviva pour bouger le bassin,
- les toniques utérins et antispasmodiques tels que le framboisier, l’achillée le millefeuille et le mélilot.
2 - Équilibre hormonal
La bonne sécrétion d’œstrogènes conditionne la progestérone qui se développe dans la deuxième partie du cycle menstruel. La progestérone dispose d’actions anti-inflammatoires qui atténuent l’endométriose.
2.1 - Xénœstrogènes
Les xénœstrogènes sont des substances chimiques mimant les œstrogènes. Ils sont présents dans les cosmétiques, les aliments industriels et produits d’entretiens.
L’exposition massive aux xénœstrogènes conditionne les déséquilibres hormonaux pouvant causer ou aggraver l’endométriose.
2.2 - Foie
L’excès d’une hormone est évacué par le foie dans les selles ou les urines.
Ainsi, toute fragilité du foie prédispose l’organisme à une difficulté de gestion des excès hormonaux.
2.3 - Stress et Cortisol
En cas d’excès de Vāta et avec un système nerveux trop actif, concrètement en situation de stress, l’organisme se place dans une optique de survie plutôt que de reproduction.
Ainsi, la production de progestérone diminue, les précurseurs de la progestérone étant utilisés en priorité pour produire du cortisol.
Conclusion : l’intensité des douleurs et complications de l’endométriose sont liées à l’état de Vāta et non uniquement à l’importance des lésions et de leurs localités.