Club Canin de Watten

Club Canin de Watten Cours collectifs "Education",
- Le samedi à 15 heures,
- Le dimanche à 10 heures.

12/04/2026

Votre chien mange mieux que vous ne le pensez — et ces aliments du quotidien complètent sa ration sans risque, en petite quantité.

Sans préparation : blanc de poulet cuit nature, blanc de dinde cuit, sardine fraîche cuite, œuf dur ou brouillé nature, fromage blanc à 0 % sans lactose ajouté.

Cuits sans assaisonnement : carotte vapeur ou crue râpée, haricots verts cuits, courgette vapeur, patate douce cuite, riz blanc cuit nature — particulièrement utile en cas de transit perturbé.

Deux règles universelles : toujours introduits progressivement en petits morceaux, jamais avec oignon, ail, échalote ou ciboulette — les alliacées provoquent une anémie hémolytique chez le chien, avec effets différés de 24 à 72 heures après ingestion.

Le fromage en excès apporte trop de sel et de lipides saturés — en récompense ponctuelle de la taille d'un dé, oui. En complément quotidien, non.

Jamais : raisin, raisins secs, chocolat, macadamia, avocat, xylitol — présent dans de nombreux beurres de cacahuète allégés vendus en France — oignon, ail, noix de muscade.

✅️ Information à partager ! Merci 🤗
30/03/2026

✅️ Information à partager ! Merci 🤗

20/03/2026

❌ ️Pas cours ce samedi 21 mars.

️✅️ Cours dimanche 22 mars à 10h.

29/01/2026

Samedi 17 janvier s’est tenue l’Assemblée Générale du Club Canin de Watten. La présidente, Mme Mireille Delabi, a relaté les différents moments de 2025 qui ont connu beaucoup de succès. Les adhérents sont ravis!

Ensuite, elle a annoncé les différentes manifestations pour l’année 2026, notamment le projet à l’initiation aux 1er secours canin. Cette année, le club fêtera ses 15 ans.

Aussi, elle a remercié la Mairie et son personnel pour l’entretien du terrain, prêt de matériel, etc…

De petites consignes à tenir pendant les cours ont été rappelées aux adhérents, et a insisté sur le ramassage des déjections sur le terrain et dans les rues qui jouxtes le club. Le Verre de l’Amitié a clôturé l’assemblée.

Pour information:
– les cours d’éducation sont collectifs et ont lieu le samedi à 15h00 et le dimanche à 10h00, rue Paul Mortier à Watten. Renseignements au 06.84.61.96.98 (Mme Delabi).
– la Bénédiction des Animaux aura lieu le samedi 2 mai 2026 à 14h30 sur l’aire d’accueil du terrain et célébrée par le Père Thomas Vercoutre (ouvert à tous et gratuit).

Texte et photo Club Canin de Watten

👉 Pour information !
26/01/2026

👉 Pour information !

LA PEUR – Partie 7 : La contagion émotionnelle

On ne pouvait pas parler de la peur chez le chien sans aborder la contagion émotionnelle.
Cette notion est essentielle, car elle constitue l’un des fondements du travail de rééducation.

Le chien ne vit pas ses émotions de manière isolée. Il évolue au cœur d’un système relationnel, et l’humain qui l’accompagne en fait pleinement partie. Bien avant les mots, les gestes ou les intentions conscientes, le chien perçoit les états internes de son référent : tensions corporelles, rythme respiratoire, micro-mouvements, intonations, odeurs, variations hormonales.

Chez le chien, ressentir et intégrer l’état émotionnel de l’autre est particulièrement développée mais aussi largement partagée chez les espèces sociales. Cette fonction est adaptative : rester attentif aux signaux de son groupe augmente les chances de survie. Mais dans notre monde moderne, cette faculté peut aussi devenir une source de confusion et d’insécurité.

Ainsi, un humain anxieux, tendu ou inquiet — même animé des meilleures intentions — peut transmettre involontairement ces informations émotionnelles à son chien. Le chien ne distingue pas si la menace est réelle ou imaginaire : il perçoit un corps en alerte, un système nerveux sous tension, et ajuste le sien en conséquence. La peur devient alors partagée, amplifiée, parfois entretenue sans que personne ne le souhaite.

C’est pourquoi, dans l’accompagnement d’un chien peureux ou phobique, le travail ne peut pas se limiter au chien seul. La régulation émotionnelle de l’humain, sa capacité à s’apaiser, à ralentir, à retrouver une sécurité intérieure, fait partie intégrante du processus. Se réguler soi-même, c’est déjà offrir au chien un repère stable, lisible et sécurisant.

Qu’est-ce que la contagion émotionnelle ?

La contagion émotionnelle désigne la capacité d’un individu à sentir l’état émotionnel d’un autre, sans qu’il y ait nécessairement une intention de communication consciente. Chez les espèces sociales, et particulièrement chez le chien, cette capacité est un puissant outil d’adaptation et de survie.

Le chien ne se contente pas d’observer nos comportements :
• il analyse notre posture,
• notre tonus musculaire,
• notre respiration,
• notre prosodie vocale,
• mais aussi… nos signaux chimiques.

La dimension olfactive : quand la peur se sent :
Des recherches récentes ont mis en évidence un élément essentiel : la peur a une odeur, et non seulement elle se ressent mais elle se sent également.
Une étude a notamment montré que cette odeur pouvait placer des chevaux dans un état d’alerte et de vigilance, même en l’absence physique de l’humain. Cela signifie que la peur laisse une trace chimique perceptible par d’autres espèces et interprété par celle-ci.

Cette découverte renforce l’idée qu’il existe une véritable contagion émotionnelle, indépendante de l’apprentissage conscient.
On ne sait pas encore avec certitude si cette capacité est :
• acquise par apprentissage (en observant des humains effrayés),
• ou innée.

L’une des hypothèses les plus solides repose sur l’évolution : la communication chimique serait apparue très tôt dans l’histoire du vivant. Les molécules liées à la peur pourraient donc être partiellement communes entre espèces, permettant une lecture émotionnelle transversale.

Et le chien dans tout cela ?

Il est aujourd’hui clairement établi que les chiens sont capables de détecter les signaux émotionnels humains, y compris ceux liés au stress et à la peur.
Ils peuvent :
• modifier leur comportement,
• augmenter leur vigilance,
• renforcer leur évitement,
• ou entrer eux-mêmes en état d’alerte,
Simplement parce que leur humain est anxieux.

Chez un chien déjà sensible, anxieux ou phobique, cette contagion peut entretenir ou amplifier l’hypervigilance, sans que personne n’en ait réellement conscience.

Il ne s’agit évidemment pas de dire que l’humain doit être « parfait », calme en toutes circonstances, ou exempt d’émotions. Mais plutôt de comprendre que la relation est un système, dans lequel les états émotionnels circulent.

Lorsque l’humain prend conscience de son propre état interne, qu’il apprend à ralentir, à respirer, à s’ancrer, il envoie au chien un message fondamental : « L’environnement est suffisamment sûr pour relâcher la vigilance. »

C’est pourquoi, dans l’accompagnement des chiens peureux ou phobiques, le travail ne concerne jamais uniquement le chien. Il inclut aussi l’humain, sa posture émotionnelle, sa capacité à se réguler, à s’observer, et parfois à accepter de demander de l’aide.

Laurence ROUX
Éducatrice Comportementaliste Canin
www.comportementaliste-canin78.fr

19/12/2025

⚠️ Congés fin d'année du samedi 20 au dimanche 28 décembre 2025. PAS COURS
✨🎄️ 🎅️

📌 À noter !!! ✨️😇
26/10/2025

📌 À noter !!! ✨️😇

📌
24/10/2025

📌

L’adolescence n’est pas qu’une période de turbulences comportementales… c’est aussi un grand chantier dans le cerveau du chien !

Durant cette phase, il se produit un phénomène appelé “élagage synaptique” (synaptic pruning en anglais).

🐶 Qu’est-ce que l’élagage synaptique ?

Le cerveau du chiot, en pleine croissance, crée une multitude de connexions neuronales — un peu comme une forêt dense remplie de chemins possibles.
Mais lorsque le chien entre dans l’adolescence (généralement entre 6 et 18 mois selon la race), le cerveau va éliminer certaines de ces connexions pour ne garder que celles qui sont réellement utiles. C’est un mécanisme biologique qui intervient au cours du neuro-développement et qui consiste à éliminer massivement des synapses superflues. Les synapses sont des structures cérébrales qui permettent aux neurones de transmettre un signal électrique ou chimique à un autre neurone.

Ce processus naturel permet au cerveau d’être plus efficace, plus rapide et mieux organisé.
C’est exactement le même mécanisme que chez les adolescents humains : les apprentissages bien ancrés sont conservés, tandis que les autres sont progressivement effacés. C’est un peu comme le nettoyage d’un disque dur saturé, le nettoyage permet à l’ordinateur de fonctionner plus rapidement et plus efficacement.

🐶 Mais concrètement, que se passe-t-il ?

👉 Les apprentissages solides, répétés et associés à des expériences positives, sont consolidés.
👉 Les apprentissages fragiles, peu pratiqués ou mal compris, vont disparaître.

C’est pourquoi un chien qui “savait” revenir au rappel peut, tout à coup, sembler avoir tout oublié. Ce n’est pas de la mauvaise volonté : c’est son cerveau qui fait le tri !

🐶 Pourquoi la cohérence éducative est importante ?

Pendant cette période, la constance et la cohérence dans les apprentissages sont fondamentales. Répéter régulièrement les bons comportements, renforcer les réussites et maintenir un cadre clair vont solidifier les connexions neuronales que l’on souhaite conserver.

Quelques conseils concrets :
• Continuez à récompenser les bons choix, même s’ils semblent acquis.
• Restez patient et bienveillant, même lorsque le chien semble régresser.
• Ne changez pas les règles ou les méthodes, pour ne pas créer de confusion.
• Variez les contextes d’apprentissage (maison, jardin, balade) pour renforcer la généralisation.

L’adolescence n’est pas un “problème” à traverser, mais une étape naturelle du développement cérébral.
C’est une période où le chien apprend à gérer ses émotions, à consolider ses apprentissages et à trouver son équilibre entre exploration et contrôle.

Tout ce que vous consolidez par la répétition, la cohérence et la motivation positive restera ancré durablement.
Tout ce qui n’a pas été suffisamment renforcé risque de s’effacer.

Alors pendant l’adolescence, plus que jamais :
• Répétez, encouragez, félicitez.
• Soyez patient, constant et rassurant.
• Votre chien apprend à devenir adulte — et c’est grâce à vous qu’il construira des bases solides pour la vie.

Laurence ROUX
Éducatrice Comportementaliste Canin
www.comportementaliste-canin78.fr

́ducationpositive

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23/10/2025

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04/10/2025
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25/08/2025

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Le chiot, en pleine croissance, n’est pas un « petit adulte ». Son squelette est encore en construction et demande des précautions particulières.

🐶 Qu’est-ce que le cartilage de croissance ?

Le squelette du chiot se compose en grande partie de cartilage mou, qui sera progressivement remplacé par de l’os solide. Ces zones particulières, appelées cartilages de croissance, permettent aux os de grandir en longueur.
• Chez les petites races, ils se ferment généralement entre 6 et 8 mois.
• Chez les grandes races, cela peut aller jusqu’à 14-18 mois, voire plus pour certaines races géantes.
Tant que ces cartilages sont ouverts, ils restent mous et vulnérables aux chocs.

🐶 Les risques liés aux traumatismes

Un cartilage de croissance blessé peut avoir des conséquences importantes :
• Gêne dans la croissance osseuse, voire arrêt prématuré du développement.
• Déformation osseuse, par exemple si un os cesse de croître alors que l’autre continue, ce qui peut créer un angle incorrect dans une articulation.

Les causes fréquentes de lésions sont :
• Les chutes (saut d’un canapé, descente d’escaliers, sortie de voiture sans aide),
• Les chocs violents (un grand chien qui bouscule le chiot),
• Les exercices intenses ou répétés (longues courses, sauts, escaliers à répétition).

🐶 Bouger pour bien grandir

Protéger les cartilages ne signifie pas interdire le mouvement. Bien au contraire !
Un chiot a besoin de bouger pour :
• Renforcer son squelette,
•Construire une musculature suffisante,
• Développer sa coordination et son équilibre,
• Préparer son corps à l’âge adulte.

Un manque d’activité peut être aussi néfaste qu’un excès, car le corps du chiot a besoin de stimulations mécaniques pour consolider ses os et articulations.

🐶 Quel type d’activité privilégier ?

L’idée est de trouver un juste équilibre :
✅ Favoriser les mouvements naturels : marcher, courir librement, jouer avec des congénères de taille similaire.
✅ Proposer des exercices libres et non forcés.
✅ Varier les supports : herbe, sable, terre, sentiers naturels.
❌Limiter les balades exclusivement sur trottoirs, bitume, ou pavés
❌ Éviter les activités trop intenses ou répétitives : longues randonnées, sauts répétés, escaliers, sports canins intenses avant la fin de croissance.

Le chiot a besoin de mouvements adaptés pour grandir harmonieusement. Trop d’activité peut être dangereux, mais pas assez l’est tout autant. En respectant son rythme et en adaptant les exercices, vous l’aidez à construire son squelette harmonieusement.

Laurence ROUX
Éducatrice Comportementaliste Canin
www.comportementaliste-canin78.fr

Adresse

Rue Paul Mortier
Watten
59143

Heures d'ouverture

Samedi 15:00 - 16:15
Dimanche 10:00 - 11:15

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