La hache de combat

La hache de combat Notre association pratique le travail de la hache et du couteau dans un cadre sportif, historique et d'auto-defenses.

04/04/2026
27/03/2026
21/12/2025

D’un drapeau à l’autre.

La Nouvelle-Orléans cesse d’être française et passe sous pavillon des États-Unis le 20 décembre 1803. L’histoire de la Nouvelle-Orléans s’inscrit dans le cadre plus général de l’Amérique française et de son vaste territoire dénommé à l’origine la Nouvelle-France.

L’exploration de l’Amérique du Nord au nom de la couronne de France débute en 1524 avec le navigateur lyonnais d’origine florentine, Jean de Verrazane. Ce dernier prend possession en 1524 de la baie de Manhattan qu’il baptise « Nouvelle-Angoulême » en l’honneur de François Ier.

La Nouvelle-Angoulême sera par la suite prise par les Hollandais, puis par les Anglais et deviendra l’actuelle ville de New-York. Le peuplement français de l’Amérique du Nord débute par le fleuve Saint-Laurent avec l’explorateur Jacques Cartier.

En 1534, il prend possession de la Gaspésie au nom de François Ier et fonde l’Amérique française, dont nous célèbrerons le 500e anniversaire dans une décennie. En 1535, Jacques Cartier découvre une île qu’il baptise « mons realis », la future Montréal fondée officiellement en 1642.

Une première colonie est constituée en 1541 sur l’emplacement de l’actuel quartier de Cap-Rouge à Québec. Une première alliance militaire et commerciale est conclue avec les Amérindiens du golfe du Saint Laurent en 1603, elle est baptisée la « Grande Alliance ».

La ville de Québec sera officiellement fondée cinq ans plus t**d, en 1608 et s’impose comme la capitale de la Nouvelle-France. Les Français poursuivent leur exploration en se dirigeant toujours plus au sud avec l’aide des Amérindiens, et particulièrement leurs alliés historiques : Algonquins, Montagnais et Etchemins entre autres.

Venu de la région des Grands Lacs, Robert Cavelier de la Salle explore en 1682 le bassin du Mississippi jusqu’à son embouchure. Il donne à ce nouveau pays le nom de « Louisiane » en l’honneur du roi de France Louis XIV dans ce « Grand Siècle » français qui éclaire le monde.

Peu à peu, cet immense territoire français débutant de l’embouchure du Saint-Laurent au nord pour s’achever à l’embouchure du Mississippi au sud, se scinde en deux : le Canada et la Louisiane. La première implantation en Louisiane est la ville de Biloxi, fondée en 1699 par Pierre Le Moyne d’Iberville.

La Nouvelle-Orléans est fondée en 1718, la ville est baptisée ainsi par Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville en l’honneur de Philippe d’Orléans, alors régent pendant la minorité de Louis XV. En 1722, la Nouvelle-Orléans devient capitale de la Louisiane.

La Nouvelle-France apparaît alors comme un puissant ensemble territorial composé du Canada au nord et de la Louisiane au sud. Ce territoire cohérent débute par Québec, à l’embouchure du fleuve Saint-Laurent.

Pour s’achever à la Nouvelle-Orléans à l’embouchure du Mississippi, en passant par la région des Grands Lacs et la mythique vallée de l’Ohio qui sera bientôt l’objet des convoitises britanniques. Ce territoire s’appuie sur un peuplement français relativement faible mais bénéficie de solides alliances diplomatiques avec les nations amérindiennes.

C’est toute la différence avec la colonisation britannique : les Français ne promeuvent pas le peuplement du continent par les Européens mais préfèrent les alliances avec les Amérindiens.

Les alliances sont militaires, commerciales et surtout matrimoniales, permettant à la France de fonder une civilisation originale en Amérique du Nord. Cette civilisation est alors fondée sur trois principes : elle est métissée, les Amérindiens parleront de « bois brulés » en référence à la couleur de peau des Franco-Amérindiens.

Deuxième caractéristique de cette civilisation : elle est fondée sur la langue française, rapidement connue par la plupart des Amérindiens du golfe du Saint Laurent à la région des Grands Lacs. Troisième caractéristique : elle est fondée sur le catholicisme, à travers les missions des Jésuites notamment.

Cette civilisation française en Amérique fondée sur le métissage, la langue française et la religion catholique permet à la France de ne pas se réduire au seul peuplement français sur le continent. En vertu d’un édit rédigé par Richelieu, tout Amérindien christianisé devient un sujet du roi de France, sur un pied d’égalité avec les Canadiens (Français nés au Canada).

La consécration de cette civilisation est la signature de la Grande Paix de Montréal de 1701 permettant d’intégrer les Iroquois, jusqu’alors anglophiles, à cet ensemble territorial français. L’historien Francis Parkman (1823-1893) aura cette formule synthétisant à merveille l’œuvre des rois de France en Amérique du Nord : « La civilisation espagnole a écrasé l’Indien ; la civilisation anglaise l’a méprisé et négligé ; la civilisation française l’a étreint et chéri. »

L’écrivain Jean-Marc Soyez (1927-2008) enfonce le clou dans « Quand l’Amérique s’appelait Nouvelle-France » (éditions Fayard) en écrivant : « Il ne faut pas oublier que de tous les étrangers qui ont abordé ou aborderont en Amérique, les Français sont les seuls à y avoir été invités par les autochtones. »

Le destin de l’Amérique française bascule une première fois avec le traité de Paris de 1763 qui conclut la guerre de Sept Ans. La France sort défaite de cette guerre, elle est contrainte de solder son premier empire aux vainqueurs.

Tous les territoires de la Nouvelle-France au nord de la région des Grands Lacs sont cédés aux Britanniques, ainsi que les territoires de Louisiane à l’est du Mississippi. Les territoires à l’ouest du Mississippi sont transférés aux Bourbons d’Espagne, mince consolation permettant à cette branche cadette des Capétiens de conserver une part de ce territoire.

La décision française est alors principalement motivée par deux raisons. Peuplée de moins de cent mille Français, l’Amérique française apparaît comme indéfendable face aux Britanniques qui axent leur projet colonial sur une immigration de masse.

Par ailleurs, les Antilles apparaissent alors comme plus profitable économiquement à la métropole que la Nouvelle-France. Si les premières tensions apparaissent au nord entre Français et Britanniques, l’occupation espagnole de la Louisiane est plus accommodante.

Ce qui s’explique en partie par le fait que le roi d’Espagne est l’arrière-petit-fils de Louis XIV, et appartient à sa dynastie sans toutefois pouvoir prétendre à la couronne de France. Une partie des Acadiens, récemment expulsés par les Britanniques, sont encouragés par le gouvernement espagnol à s’installer dans le sud de la Louisiane.

Sur place, ce que nous appelons aujourd’hui les « Cajuns » ou les « Cadiens » vont poursuivre l’assèchement des marais et l’exploitation des terres. Le 1er octobre 1800, en vertu d’un traité secret, les Bourbons d’Espagne rétrocèdent la Louisiane au Premier consul Napoléon Bonaparte.

Envisageant un temps de conserver ce territoire, Napoléon fait volte-face après la perte de Saint Domingue en 1802. La perte cette île stratégique des Antilles aboutit en effet à la perte du contrôle militaire du golfe du Mexique.

Tout comme la Nouvelle-France en 1763, la Louisiane semble en effet difficilement défendable en raison de l’affaiblissement des positions françaises dans les Caraïbes. Privé d’un positionnement militaire solide dans le Golfe du Mexique, la Louisiane est condamnée à être vendue à la jeune république américaine.

Ce territoire, représentant plus de vingt pourcents de la superficie actuelle des États-Unis, est officiellement cédé le 30 avril 1803. La Louisiane est vendue pour cinq millions de dollars, la Nouvelle-Orléans pour dix millions, les fonds seront principalement affectés aux campagnes militaires de Napoléon en Europe.

Ils financeront notamment la guerre de la Troisième Coalition de 1805, la vente de la Louisiane a rendu possible la grande victoire d’Austerlitz du 2 décembre 1805. Ironie de l’histoire, le prix d’acquisition de la Louisiane est financé par une banque britannique, alors pays ennemi tant pour les États-Unis que pour la France. Les financiers anglais n’ont pour boussole que l’intérêt de leur porte-monnaie.

Cédée sans le consentement de l’Assemblée nationale, la vente de la Louisiane est considérée par une partie des contemporains des événements comme illégale. Sans pour autant que la France ne revendique par la suite ses droits sur ce territoire.

Le traité de cession est ratifié le 20 octobre 1803 par les États-Unis, le 31 octobre, le président Jefferson prend possession du territoire et y établit un gouvernement militaire provisoire. Les États-Unis débutent ainsi l’organisation du territoire comme les Britanniques l’avaient fait en Nouvelle-France : par une occupation militaire.

Les 9 et 10 mars 1804, une cérémonie dénommée « la journée des trois drapeaux » est organisée à Saint-Louis, ville française peuplée de mille habitants (aujourd’hui dans l’état du Missouri). Au cours de cette cérémonie, la Louisiane est transférée de l'Espagne à la France, puis de la France aux États-Unis.

À compter du 1er octobre 1804, la Louisiane devient un « territoire organisé des États-Unis ». Elle est constituée du territoire d'Orléans, dont la majeure partie forme la Louisiane actuelle, et du district de Louisiane, placé temporairement sous administration de l'Indiana.

Dans les décennies qui suivront la réunion aux États-Unis, le peuplement français de Louisiane poursuivra son développement. En effet, à la suite de l’indépendance d’Haïti et des émeutes anti-françaises à Cuba, des dizaines de milliers de Français vont se réfugier en Louisiane.

Alors que l’Amérique française n’a plus d’expression politique, elle reste solide culturellement par la poursuite de l’usage du français et de la religion catholique en Louisiane. C’est alors que son destin va basculer une seconde fois, avec la guerre de Sécession de 1861, un siècle après le traité de Paris de 1763.

En 1861, comme d’autres états esclavagistes, la Louisiane fait sécession, le divorce des francophones de Louisiane est alors consommé. Alors que les esclaves noirs continueront de parler français, leurs maîtres blancs saborderont leur identité culturelle et abandonneront le français par solidarité avec les états confédérés anglophones.

Dans les années 1870 nous sommes alors à la croisée des chemins : l’état de Louisiane est peuplé d’environ 700 000 personnes dont 50% environ sont toujours francophones. Le début du XXe siècle marque une période de régression des francophones de Louisiane, accentuée par l’immigration irlandaise intervenue à la fin du XIXe siècle.

Le plan voulu par Lord Durham au Canada destiné à noyer le peuplement français par une immigration massive a échoué pour le Québec. La combinaison de l’interdiction de l’usage du français et la poursuite de l’immigration de masse d’un peuplement anglophone va réduire considérablement, de fait, le français en Louisiane.

En 1916, le français est interdit dans les écoles et dans les foyers. A la même période, le peuplement français de Louisiane reste approximativement le même qu’en 1870 : il y a toujours environ 350 000 francophones en Louisiane.

Mais l’état est désormais peuplé de 2 millions d’habitants, dont une part importante issue de l’immigration anglo-irlandaise récente. Une situation conduisant à faire glisser les Louisianais francophones de 50% (vers 1870) à environ 15% de la population de l’état.

En 1921, la constitution de l’état de Louisiane consacre l’anglais comme seule langue officielle, l’héritage de l’Amérique française semble définitivement perdu. C’était sans compter sur un troisième retournement de l’Histoire intervenant en 1968.

Clin d’œil de l’histoire, la Louisiane connait des points de bascule déterminant tous les siècles, dans les années soixante. Deux cents ans après le traité de Paris de 1763, cent ans après la guerre de Sécession de 1861, le destin de la Louisiane française bascule de nouveau en 1968, cette fois favorablement.

Alors que de Gaulle vient d’inciter les Québécois à l’indépendance un an plus tôt, James Domengeaux fonde le Codofil en 1968. Par l’action du Codofil, la Louisiane devient officiellement bilingue et l’enseignement du français comme deuxième langue à l’école devient obligatoire.

Les lois de 1968 en faveur de la renaissance française en Louisiane sont votées à l’unanimité par la Chambre des représentants et par le Sénat de Louisiane. En 1971, Edwin Edwards est le premier gouverneur francophone de Louisiane du XXe siècle.

Le 11 janvier 2004, Kathleen Blanco est la première femme francophone à gouverner la Louisiane. Elle prêtera serment en français et en anglais. Depuis le 11 octobre 2018, l’état de Louisiane est membre de l’Organisation Internationale de la Francophonie.

De nos jours, plus de quatre millions d'Américains peuplent l'État de Louisiane. Environ sept cent mille Louisianais se déclarent d'origine française ou franco-canadienne. La moitié est totalement ou partiellement francophone. Les Francophones de Louisiane sont principalement situés dans les bouches du Mississippi sur un territoire triangulaire qu’ils ont baptisé « Acadiane ».

Selon un recensement de 2010, ce territoire composé de vingt-deux paroisses est peuplé de plus de 112 000 Francophones. Si Acadiane était une ville française, elle serait 37e au classement des villes les plus peuplés de France, devant Montreuil (111 000 habitants) et après Saint-Denis (113 000 habitants).

Malgré ces progrès, l’usage du français en Louisiane reste précaire. En attendant de voir si les années 2060 confirment la théorie voulant que ce territoire connaît un point de bascule déterminant pour son avenir chaque siècle dans les années soixante.

En espérant que cette bascule permette la poursuite de l’enracinement du français sur ce territoire qui a été tant choyée par les Français pendant deux siècles.

Illustration : Thure de Thulstrup (1848–1930), cérémonie de dépose du drapeau tricolore du 10 mars 1804 sur la place d’armes de la Nouvelle-Orléans, 1904, musée Cabildo de la Nouvelle-Orléans.

Pour aller plus loin : François de Barbe-Marbois, « Histoire de la Louisiane, précédée d'un discours sur la constitution », éditions Nabu Press, 2011, en libre accès sur Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k213552g.texteImage

222 ans jour pour jour, 20 décembre 1803.

02/11/2025

STRATÉGIES MILITAIRES La stratégie militaire des Européens était méthodique, ordonnée, disciplinée. La hiérarchie était jugée essentielle ; les ordres partaient du haut et devaient se rendre jusqu’en bas des forces armées. Toujours aux aguets des signes provenant du monde spirituel, les Amérindiens, eux, préféraient au contraire une grande flexibilité sur le théâtre des opérations. Ils attachaient une grande importance à l’effort individuel et leur priorité était d’épargner les vies humaines. Les miliciens canayens (on dirait aujourd'hui québécoises) se situaient entre ces deux extrêmes. (Illustration : Eugène Lelièpvre )

26/10/2025

« Malgré l’abandon où ont été les colonies françaises, elles ont toujours fait la guerre aux Anglais du continent avec quelqu’avantage, quoique ces derniers soient et aient toujours été plus nombreux. Il est nécessaire de développer ici les causes auxquelles on en a été redevable.

La première est le grand nombre d’alliances que les Français entretiennent avec les Nations Sauvages, ces gens qui ne se conduisent guère que par instinct, nous aiment jusqu’à présent un peu plus qu’ils ne le font des Anglais, et nous craignent beaucoup davantage (...)

La seconde raison de la supériorité que l’on a eue sur les Anglais, est le nombre de Canadiens Français qui se sont accoutumés à vivre dans les bois comme les Sauvages, et qui par là sont non seulement propres à les conduire à la guerre contre les Anglais, mais à faire la guerre à ces mêmes Sauvages lorsque la nécessité y oblige. »

Mémoire de Rolland-Michel Barrin, comte de La Galissonière, gouverneur de la Nouvelle-France. La Galissonière meurt 26 octobre 1756, à soixante-deux ans, à Montereau-Fault-Yonne. Malade, il est en effet rapatrié en France où il doit recevoir le titre de maréchal de France de Louis XV à Fontainebleau.

Il meurt tout près du but, à Montereau, après avoir été fait grand-croix de l'ordre de Saint-Louis. Il est inhumé le lendemain à Nemours.

Illustration : Conseil de guerre avec les Alliés, Robert Griffing

Pour aller plus loin : Roland Lamontagne, « La Galissonnière et le Canada », Presses de l'Université de Montréal, 1962.

269 ans jour pour jour, 26 octobre 1756.

27/07/2025

« Au bout de quelques minutes un léger bruit se fit entendre et quelque chose s’approcha du rivage. C’était un canot indien long de dix pieds environ et formé d’un seul arbre. L’homme qui était accroupi au fond de cette fragile embarcation portait le costume et avait toute l’apparence d’un Indien.

Il adressa la parole à nos guides (indiens) qui à son commandement se hâtèrent d’enlever les scelles de nos chevaux et de les disposer dans la pirogue. Comme je me préparais moi-même à y monter, le prétendu Indien s’avança vers moi, me plaça deux doigts sur l’épaule et me dit avec un accent normand qui me fit tressaillir : « N’allez pas trop vitement, y en a des fois ici qui s’y noyent. »

Mon cheval m’aurait adressé la parole que je n’aurais pas, je crois, été plus surpris. J’envisageai celui qui m’avait parlé et dont la figure frappée des premiers rayons de la lune reluisait alors comme une boule de cuivre : « Qui êtes vous donc, lui dis-je, le français semble être votre langue et vous avez l’air d’un Indien ? »

Il me répondit qu’il était un « bois-brûlé », c’est à dire le fils d’un Canadien et d’une Indienne. J’aurai souvent occasion de parler de cette singulière race de métis qui couvre toutes les frontières du Canada et une partie de celles de États-Unis. »

25 juillet 1831 : notes d’Alexis de Tocqueville, arrivant dans la nuit près du village de Saginaw (actuel état du Michigan).

Illustration : Frances Anne Hopkins (1838-1919), « Équipage d'un canot passant devant une cascade » 1869.

Source citation et pour aller plus loin : Alexis de Tocqueville, « Regards sur le Bas-Canada », éditions Typo, 2005.

194 ans jour pour jour, 25 juillet 1831.

22/03/2025

Le Québec abrite 11 nations autochtones. On peut regrouper ces nations en trois grandes familles selon leur mode de vie et leur parenté linguistique. Les ALGONQUIENS étaient des peuples nomades vivant de chasse, de pêche et de cueillette. Ils habitaient des tentes unifamiliales de forme conique ou de dôme. Ils regroupent les Micmacs, les Malécites, les Naskapis, les Innus, les Cris, les Algonquins, les Attikameks, les Abénaquis. Les Algonquiens comptent pour près de 75% du total des Autochtones du Québec. La seconde famille est iroquoienne. Les IROQUOIENS étaient d’un autre tronc linguistique et d’une autre civilisation. Il s’agissait de peuples semi-sédentaires, vivant principalement d’agriculture (à 70%) mais aussi de chasse et de pêche. Ils habitaient des maisons longues multifamiliales. Les Iroquoiens du Québec comprend les Hurons-Ouendates de Wendake et les Agniers de Kanesatake, de Kahnawake et de Akwesasne. Puis finalement les INUITS parlant une langue distincte : l’inuktitut. Ils habitaient dans des maisons semi-souterraines ou des iglous dans le nord du Québec, le Nunavik. Ils vivaient principalement de chasse et de pêche.

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