11/09/2026
Pendant longtemps, certains mots restaient coincés dans ma gorge.
Quand on me demandait ce que je faisais dans la vieâŠ
Je savais trĂšs bien ce que je faisais.
Mais je ne savais pas toujours comment le dire.
Parce que mon travail touche Ă lâintuition.
Aux ressentis.
Aux énergies.
Ă ce monde subtil quâon ne peut pas toujours expliquer en deux phrases autour dâun cafĂ©.
Et puis il y avait les mots quâon me proposait.
« ĂnergĂ©ticienne. »
« Guérisseuse. »
« Praticienne en⊠»
Certains étaient trop réducteurs.
Dâautres ne me ressemblaient tout simplement pas.
Alors parfois, jâessayais de trouver une formulation plus acceptable.
Pas forcément plus juste.
Plus acceptable.
Une façon de parler de ce que je fais sans provoquer ce petit silence gĂȘnĂ© en face de moi.
Et je me suis rendu compte de quelque chose.
à force de chercher les mots qui dérangent le moins les autres, on peut finir par ne plus vraiment parler de soi.
Aujourdâhui, je nâai plus envie de choisir une Ă©tiquette pour quâon comprenne rapidement dans quelle case me ranger.
Jâai envie de trouver les mots qui ressemblent vraiment Ă ce que je transmets.
Je travaille avec lâintuition.
Avec les ressentis.
Avec les mémoires, les croyances, les blocages.
Jâaccompagne aussi des personnes Ă comprendre et dĂ©velopper leurs propres perceptions.
Et oui, cela touche au subtil.
Je peux lâassumer sans avoir besoin dâadopter tous les codes ou tous les mots du milieu spirituel.
Parce quâon peut profondĂ©ment croire en ce que lâon pratiqueâŠ
sans se reconnaßtre dans toutes les étiquettes qui vont avec.
Alors jâai une question pour toi :
Est-ce que tu cherches les mots qui te ressemblentâŠ
ou les mots qui dérangeront le moins ton entourage ?