Entraîneur de tir à l'arc

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Avec 40 ans d'expérience en tir à l'arc et un brevet d'État d'éducateur sportif, je propose mes services en tant qu'entraîneur : entraînement technique, préparation mentale, formation pour entraîneurs, réglage de matériel...
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🎯 Tu t’entraînes dur… mais ton tir reste irrégulier ?👉 Dans 80 % des cas, ce n’est pas un problème de matériel.C’est un ...
25/04/2026

🎯 Tu t’entraînes dur… mais ton tir reste irrégulier ?

👉 Dans 80 % des cas, ce n’est pas un problème de matériel.

C’est un problème de :
• contrôle du geste
• stabilité
• gestion interne du tir

Et ça, ça ne se voit pas toujours seul.



🎥 Je propose actuellement quelques analyses vidéo personnalisées :

✔️ Analyse biomécanique précise
✔️ Correction de ton geste
✔️ Conseils mentaux adaptés

👉 Tu m’envoies une vidéo → je t’explique exactement ce qui bloque et comment corriger.



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Orientation et mouvement : la ligne d’énergie à préserverEn tir à l’arc, on parle souvent d’alignement, de posture, de s...
14/01/2026

Orientation et mouvement : la ligne d’énergie à préserver

En tir à l’arc, on parle souvent d’alignement, de posture, de squelette.

Mais l’orientation ne se résume pas à une position figée du corps.
👉 Le rail n’est pas le squelette.
👉 Le rail est une ligne d’énergie entre la main d’arc et la main de corde.

Le corps n’est qu’un support destiné à organiser et transmettre cette énergie.

Ce qui fait la qualité du tir, ce n’est pas “être bien placé”, c’est la continuité de forces entre les deux mains.

🔗 Le rail : une ligne vivante
Lorsque l’orientation est juste, l’archer ressent une opposition équilibrée :
la main d’arc pousse, la main de corde tire, et l’énergie circule à travers le dos.

Cette ligne d’énergie est rassurante pour le cerveau.
Elle est stable, cohérente, économiquement efficace.
Le système nerveux aime ce genre de situation.
Mais le tir n’est pas statique.

Il faut mettre du mouvement dans cette ligne.

🧠 Pourquoi le cerveau n’aime pas “faire deux choses à la fois”

Maintenir une ligne d’énergie précise repose sur la proprioception et des automatismes profonds.
Ajouter du mouvement (expansion, passage du clicker) sollicite l’attention consciente.

Or, le cerveau ne sait pas réellement gérer les deux en même temps.

Il alterne très rapidement entre :
• contrôler la ligne
• produire le mouvement
Plus la ligne est fine et exigeante, plus le cerveau craint de la rompre.

🪜 Tables ou poutre : une image parlante
Je donne souvent cette image à mes élèves.

Courir sur une série de tables alignées :
la ligne est large, tolérante, le mouvement est fluide.

Courir sur une poutre :
la ligne est étroite, la vigilance augmente, le corps ralentit… voire s’arrête.

👉 Plus le niveau de l’archer monte, plus sa ligne d’énergie se précise.
👉 Et plus le cerveau devient prudent.

⏸️ L’arrêt au clicker : une réaction normale, instinctive.

Quand un archer s’arrête au clicker, il ne bloque pas son corps.
Il fige la ligne d’énergie pour éviter de la casser.

Neurologiquement, le message est simple :
« Si je continue à bouger, je prends le risque de perdre l’orientation. »

Alors le cerveau choisit la solution la plus sûre : l’arrêt.
🔑 Aider le cerveau à accepter le mouvement
✔️ Penser la ligne comme un couloir de la largeurs de votre zone de réussite, pas une ligne parfaite (zone 10)
✔️ Chercher la continuité, pas l’immobilité
✔️ Ressentir l’énergie entre les mains plutôt que contrôler le geste

🎯 En conclusion
Le tir à l’arc n’est pas une posture figée.
C’est une ligne d’énergie vivante, en mouvement.
Le véritable apprentissage consiste à bouger sans rompre cette ligne.

C’est là que la technique devient fluide… et que le cerveau lâche prise.

👉 Si ce type d’analyse vous parle, pensez à aimer, commenter et partager.
Suivez la page pour d’autres réflexions techniques et pédagogiques issues du terrain.











09/01/2026

La cible est dehors, mais la victoire est dedans. Découvrez comment transformer votre mental en votre plus grande force avec "Le tir invisible"

🏹 Le tiller : ce que les meilleurs savent… et que l’on explique rarementle tiller n’est pas un réglage isolé, c’est une ...
09/01/2026

🏹 Le tiller : ce que les meilleurs savent… et que l’on explique rarement

le tiller n’est pas un réglage isolé, c’est une conséquence.

Une conséquence directe de la biomécanique réelle de l’archer, pas de la théorie idéale.

Sur le papier, le tiller sert à équilibrer le travail des branches.
Dans la réalité, il sert à compenser l’asymétrie humaine :
traction dissymétrique des doigts, hauteur d’ancrage, angle de corde, engagement du dos.

👉 Aucun archer ne tire parfaitement dans l’axe.
👉 Aucun corps n’est symétrique.
👉 Aucun lâcher n’est neutre.

Le rôle du tiller est donc simple :
ramener un système mécanique vers un comportement le plus neutre possible malgré l’imperfection humaine.

⚙️ Ce que l’on cherche vraiment à régler

On ne règle pas le tiller pour :

gagner de la vitesse

corriger un défaut technique

améliorer un score à court terme

On le règle pour :

synchroniser le retour des branches

réduire les oscillations verticales parasites

améliorer la qualité du transfert d’énergie

rendre l’arc “transparent” dans la main

Un bon tiller ne crée pas une sensation forte.
Il supprime ce qui gêne.

🔧 L’information clé sur le réglage (souvent oubliée)

Un point fondamental :

👉 Le tiller ne se règle jamais seul.

Il doit toujours être cohérent avec :

le détalonnage

le band

et surtout la dynamique réelle des doigts de corde

Modifier le tiller modifie :

la charge relative des branches

le timing corde / flèche

et donc l’équilibre vertical du départ de flèche

C’est pourquoi, chez les archers expérimentés, le réglage se fait :

par petites variations (±1 à 2 mm maximum)

en observant les réactions de l’arc, pas seulement les impacts

et toujours après avoir stabilisé la technique

🔬 Ce que montrent les archers expérimenté :

les valeurs de tiller ne sont pas “standard”

mais elles sont parfaitement cohérentes avec la gestuelle

et remarquablement stables dans le temps

👉 Plus la technique est propre, plus le réglage devient fin.
👉 Plus la technique évolue, plus le tiller doit évoluer aussi.

Un réglage figé n’a aucun sens sur le long terme.

🏁 En résumé

Le tiller n’est ni magique ni universel.
C’est un outil d’harmonisation dynamique entre un arc et un archer, à un instant précis de son évolution.

Les meilleurs ne cherchent pas le bon chiffre.
Ils cherchent l’équilibre mécanique le plus silencieux possible.

Si ce conseil vous parle :
👍 aimez, 🔁 partagez, 💬 commentez vos sensations. Partager vos techniques de réglages.
C’est dans l’échange que le tir à l’arc progresse vraiment.

19/12/2025

🎯 BIOMÉCANIQUE & LÂCHER DE CORDE AU TIR À L’ARC : FORCE OU RELÂCHEMENT ?
En tir à l’arc, le moment du lâcher est critique : il faut être suffisamment fort pour tenir la corde, mais assez relâché pour ne pas perturber sa trajectoire. C’est un paradoxe biomécanique : la main est en tension, mais le geste doit rester fluide et neutre.
🔍 Pourquoi c’est difficile ?
La tension musculaire des doigts (notamment les fléchisseurs) est nécessaire pour maintenir la corde. Mais si cette tension reste au moment du lâcher, elle crée des micro-déséquilibres : la corde “accroche”, la flèche dévie.
On ne parle pas ici de manque de force, mais de contrôle neuromusculaire fin : la capacité à désactiver instantanément les muscles, sans que d’autres (poignet, épaule) ne compensent ou parasitent le geste.
💡 Faut-il renforcer les doigts ?
Oui, mais intelligemment : pas pour devenir plus fort, mais pour devenir plus stable et plus précis. Ce n’est pas de la muscu brute qu’il faut, mais un travail de maîtrise du relâchement.
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🏋️‍♂️RENFORCEMENT DES FLECHISSEURS – Squeeze Ball Progressif
Matériel : b***e en mousse dure ou pâte thérapeutique type Theraputty.
Comment faire :
• Presse fortement la b***e pendant 10 à 15 secondes.
• Relâche lentement, en gardant le contrôle.
• Variante : fais l’exercice avec uniquement les trois doigts utilisés pour tenir la corde (simulateur de prise réelle).
🎯 Objectif : renforcer la tenue isométrique des doigts, tout en intégrant la notion de relâchement maîtrisé.

🏋️‍♂️ RELÂCHEMENT : L’EXERCICE CLÉ : LE SIMULATEUR DE CORDE (avec élastique)
Matériel : un élastique plat type TheraBand fixé à un point stable.
Exécution :
1. Place tes trois doigts comme sur une corde réelle.
2. Tire jusqu’à ta position d’ancrage.
3. Maintiens la position 3 à 5 secondes.
4. Puis relâche instantanément la tension — sans reculer la main, sans à-coup, sans rotation.
🔁 Objectif : apprendre à relâcher uniquement les doigts, sans engagement du poignet ou de l’avant-bras. C’est le meilleur moyen de reproduire la sensation du tir réel, sans flèche ni bruit.
🎥 Bonus : filme-toi au ralenti ou travaille devant un miroir pour traquer les mouvements parasites.
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🏹 En résumé :
Le bon archer ne cherche pas à être plus fort, mais à être plus fin dans son relâchement. C’est là que se joue la précision à haut niveau : dans la capacité à ne rien faire au bon moment.
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👉 Si tu as trouvé ça utile, n’hésite pas à partager à tes partenaires de tir, liker, commenter ton expérience, ou même t’abonner pour plus de contenu autour de la biomécanique du tir à l’arc !
À très vite sur le pas de tir ! 💬🎯

Maîtrisez votre timing : l’exercice en binôme qui change tout !Bonjour à tous les archers ! Le timing est l’un des éléme...
10/12/2025

Maîtrisez votre timing : l’exercice en binôme qui change tout !

Bonjour à tous les archers !

Le timing est l’un des éléments les plus importants au tir à l’arc classique. Pourquoi ? Parce que la décoche ne doit jamais être une action « forcée » : elle doit être la conséquence naturelle d’une expansion continue. Si le mouvement s’arrête, ralentit brutalement ou repart en arrière juste avant ou pendant le passage du clicker, l’énergie n’est plus transférée de façon optimale à la flèche → perte de précision, groupements qui s’ouvrent et parfois même fatigue ou douleur à l’épaule. Un timing parfait, c’est comme un musicien qui respecte parfaitement la mesure : tout s’enchaîne sans à-coup, la note (ici la flèche) part exactement au bon moment et sonne juste.
Voici un exercice très efficace et ludique à faire en binôme, directement sur le pas de tir (sur cible à 18 m ou plus, en conditions normales d’entraînement).
Exercice « L’observateur du clicker »
Matériel : votre arc habituel, un binôme, éventuellement un téléphone pour filmer.

Partie 1 – Observation fine

L’archer tire normalement, vise et commence son expansion.
L’observateur se place en sécurité sur le côté (angle légèrement arrière) et regarde exclusivement la pointe de la flèche par rapport au clicker. Après chaque flèche, il décrit ce qu’il a vu, de façon précise et objective : • La pointe avance-t-elle de manière parfaitement continue et régulière ? • La vitesse est-elle constante ou y a-t-il des ralentissements/accélérations ? • Y a-t-il un arrêt (même bref) juste avant ou pendant le passage du clicker ? • La pointe tremble-t-elle ou fait-elle un petit mouvement arrière ?

L’archer écoute et note mentalement. Si doute, on filme 3-4 flèches en gros plan sur le fenêtre d’arc : le ralenti est impitoyable et hyper formateur.

Partie 2 – Jouer sur le timing imposé On inverse un peu les rôles :

L’archer commence sa visée et son expansion comme d’habitude, mais il ne décide plus lui-même du moment exact de la décoche.
L’observateur, après avoir vu que l’alignement est bon et que l’expansion est engagée, donne un signal verbal clair (« Top ! » ou « Go ! ») au moment qu’il juge idéal pour que la pointe traverse le clicker.
L’archer doit continuer son mouvement de façon fluide et déclencher immédiatement au signal, sans chercher à corriger ou à retenir.

On varie les tempos : parfois le « top » arrive vite, parfois après une expansion plus longue. L’objectif est de rendre l’archer capable de maintenir une traction continue quelle que soit la durée, et de faire confiance au signal extérieur plutôt qu’à son réflexe parfois trop précoce ou hésitant.
Durée conseillée : 12 à 20 flèches par personne dans chaque rôle, puis on inverse.

Bénéfices

Meilleure conscience du mouvement continu
Suppression des micro-arrêts et des retours arrière si besoin
Lâché plus propre et plus répétable

Et surtout… c’est amusant et ça crée une vraie complicité dans le binôme !

Testez-le lors de votre prochaine séance et venez me dire en commentaire ce que ça a donné. Vous allez être surpris de la rapidité des progrès quand on voit vraiment ce qui se passe au clicker.
Aimer, liker, partager ;)

Bon entraînement et que vos flèches volent droit ! 🏹

Bras Plié vs Bras Tendu en Tir à l'Arc : Le Secret pour un Tir Parfait ! Salut les archers ! Aujourd'hui, on parle d'un ...
03/12/2025

Bras Plié vs Bras Tendu en Tir à l'Arc : Le Secret pour un Tir Parfait !

Salut les archers ! Aujourd'hui, on parle d'un détail qui peut tout changer dans votre technique : le bras d'arc, plié ou tendu ? Dans les méthodes généralistes, la réponse est claire, mais on va comparer les deux pour que vous voyiez la différence. Pas de bla-bla compliqué, juste des tips simples pour booster vos scores. Allons-y !

Le Bras Tendu : Le Choix des Pros
Imaginez votre bras d'arc comme une ligne droite, solide comme un manche à balai, de l’épaule à la main qui tient l'arc. C'est la base pour un tir stable et précis !
• Pourquoi c'est top ? Ça crée un alignement parfait avec la flèche, équilibrant la poussée (push) et la traction (pull) à 50-50. Résultat : moins de vibrations, un viseur qui ne bouge pas, et une flèche qui file droit au centre.
• Comment faire ? Étendez pleinement le bras sans le verrouiller, gardez l'épaule basse et le coude tourné vers l'extérieur. Pendant l'expansion, tout vient du dos, pas des bras – fluide et naturel !

Le Bras Plié : L'Erreur Courante à Éviter
Un bras plié, même légèrement, c'est comme une chaîne avec un maillon faible – ça casse tout !
• Les problèmes ? Ça déséquilibre les forces, crée des torsions, et fait dévier la flèche. Pire, ça fatigue plus vite et augmente les risques de blessures aux épaules ou aux coudes.
• Pourquoi ça arrive ? Souvent à cause d'un arc trop lourd, d'une allonge mal réglée, ou d'une mauvaise posture (peur que la corde touche le bras). Les débutants plient sans s'en rendre compte, et boom, des tirs inconsistants.

Si vous reconnaissez ça dans votre tir, c'est le moment de corriger !

Conseils Pratiques pour Passer au Bras Tendu
• Vérifiez-vous : Filmez-vous de côté ou utilisez un miroir. Votre bras doit former une ligne droite sans angle au coude.
• Exercice simple : Sans arc, mimez la position d'ancrage et tenez 10-15 secondes avec le bras étendu. Ressentez les muscles du dos qui travaillent.
• Astuce anti-fatigue : Commencez avec un arc léger et renforcez progressivement. Ajoutez des étirements pour les épaules.

En quelques sessions, vous sentirez la différence – plus de précision, moins d'efforts !

Et vous, team bras tendu ou à corriger ? Partagez en commentaires, likez si ça vous aide, et taggez un pote archer ! Pour plus de tips, suivez-moi. Visez le 10 !

L'Expansion en Tir à l'Arc : La Clé pour un Tir de Classe Mondiale ! 🏹💥Salut les passionnés de tir à l'arc ! Aujourd'hui...
02/12/2025

L'Expansion en Tir à l'Arc : La Clé pour un Tir de Classe Mondiale ! 🏹💥

Salut les passionnés de tir à l'arc ! Aujourd'hui, on plonge au cœur de la méthode coréenne, qui domine les podiums olympiques depuis des décennies. Focus sur l'expansion, cette phase cruciale qui transforme un bon tir en un tir parfait. Inspirée des enseignements de coaches légendaires comme Kim Hyung Tak et Kisik Lee, l'expansion n'est pas juste une technique – c'est une maîtrise des forces physiques qui optimise votre corps pour une précision laser. On décortique ça ensemble, avec des explications sur les forces et les muscles impliqués pour booster votre compréhension (et vos scores) !

Pourquoi l'Expansion est-elle Essentielle ?
Dans la séquence de tir, l'expansion arrive après l'ancrage : c'est ce moment où vous maintenez une tension équilibrée pour activer le clicker sans forcer. Comme l'explique Coach Kim Hyung Tak, il s'agit de conserver un équilibre parfait 50-50 entre la poussée du bras d'arc et la traction du bras de corde, sans altérer la force ou la direction. Restez immobile dans les derniers millimètres avant le lâcher, en mobilisant les grands muscles du dos plutôt que les bras ou les mains. Le timing peut s'ajuster face au vent ou à la pression, mais la méthode reste inchangée pour une constance absolue.
C'est là que la magie opère : un tir fluide, sans à-coups, qui envoie la flèche pile au centre. Sans une bonne expansion, vous risquez des déviations.

Le Phénomène d'Orientation des Forces (Physique) Durant l'Expansion
Allons dans le concret avec la physique ! L'expansion repose sur l'orientation précise des forces pour créer une ligne d'action parfaite. Imaginez deux forces opposées : la poussée vers l'avant (push) avec le bras d'arc et la traction vers l'arrière (pull) avec le bras de corde. Ces forces doivent être alignées exactement le long de l'axe de la flèche, formant une ligne droite sans déviation latérale. Si elles ne sont pas alignées, cela crée un torque (une torsion) qui peut faire dévier la flèche – un phénomène courant chez les débutants.

En physique, c'est comme un équilibre vectoriel : les vecteurs de force push et pull doivent être égaux en magnitude mais opposés en direction, avec un point d'équilibre au niveau du grip de l'arc. Cela minimise les moments de force (torque) et assure une sortie de flèche stable et rectiligne. Dans la méthode coréenne, on maintient cet alignement pendant les derniers millimètres, en expansant lentement (1-2 mm) pour que le clicker s'active naturellement, sans perturbation due au vent ou à la pression. Résultat ? Une énergie transférée efficacement à la flèche, avec une vitesse et une précision maximales !

Avec Quels Muscles on Pousse et on Tire ?
Oubliez les bras seuls – la méthode coréenne met l'accent sur les muscles du dos pour un contrôle optimal. Pour la traction (pull) avec le bras de corde, ce sont principalement les grands dorsaux (latissimus dorsi), les rhomboïdes et les trapèzes inférieurs qui travaillent. Ces muscles puissants tirent les omoplates vers la colonne vertébrale, créant une expansion fluide et continue sans effort des doigts ou des avant-bras.

Pour la poussée (push) avec le bras d'arc, on utilise aussi les muscles du dos, comme les trapèzes et les rhomboïdes du côté opposé, pour stabiliser et pousser vers l'avant sans hausser les épaules. Les deltoïdes (muscles des épaules) aident à maintenir l'alignement, mais l'essentiel vient du dos pour équilibrer les forces. Cela évite la fatigue et assure que le push reste constant, en harmonie avec le pull.

Les Coréens excellent grâce à cette maîtrise physique, prouvée par des décennies de médailles. Prêt à tester ? Partagez vos expériences en commentaires, likez si ça vous aide, et taggez un ami archer ! Pour plus de tips, suivez-moi ou demandez en privé. Visez le 10 !

06/11/2025

🎯 Tir à l’arc : 3 exercices avec l’arc pour développer le relâchement… sans tomber dans la mollesse

Dans l’entraînement coréen, on insiste souvent sur un point subtil mais fondamental :
👉 Être relâché ne veut pas dire être mou.

La décontraction recherchée en tir à l’arc, c’est un relâchement actif, une tonicité juste, sans crispation. C’est l’économie du geste, la liberté dans l'effort, la stabilité intérieure, même sous pression.

Voici 3 exercices simples, avec l’arc seulement, pour explorer cette qualité de relâchement efficace :

1️⃣ Tir à vide avec un élastique type elastrainer + respiration lente

🔹 But : Déconnecter les tensions inutiles, ancrer une posture calme et stable.
🔹 Comment faire :

Monte à l’ancrage.

Inspire profondément en montant.

À l’ancrage, expire très lentement, comme si tu soufflais dans une paille.

Garde le dos engagé, mais laisse les épaules et le visage se relâcher.

🎯 Répète 5 fois. Puis tire 2 flèches réelles en conservant le même état intérieur.
➡️ Sensation recherchée : un tir calme, stable, sans crispation mais avec présence.

2️⃣ Tir sans visée – 100 % ressenti

🔹 But : Laisser le corps tirer sans l’interférer mentalement.
🔹 Comment faire :

Tire une flèche sans chercher à viser : pas de repère, pas de viseur, pas d’objectif de score.

Concentre-toi uniquement sur ton ancrage, la fluidité de l’expansion, et le lâcher naturel.

Laisse le geste se faire par le corps, pas par la tête.

🎯 À faire sur 5 à 6 flèches.
➡️ Attention : il ne s’agit pas de tirer "au hasard", mais de laisser émerger le tir juste, sans tension excessive.

3️⃣ Série continue – Résilience et régularité

🔹 But : Maintenir la qualité de tir dans une légère fatigue.
🔹 Comment faire :

Tire une série de 6 flèches sans sortir de ta bulle, sans pause prolongée.

Entre chaque flèche : respire, relâche les muscles, mais reste concentré.

Sens ton tonus de base évoluer… et apprends à tirer sans compenser par la force.

🎯 Exercice à faire en fin de séance, 2 fois.
➡️ Sensation recherchée : le corps travaille, mais le geste reste fluide et maîtrisé.

💬 Et vous ?
Vous travaillez le relâchement dans vos séances ?
Lequel de ces exercices avez-vous déjà essayé — ou comptez tester en premier ?
👇 Partagez vos impressions, vos variantes, ou vos questions en commentaire ! On progresse ensemble.
Likez, suivez moi et partagez !!!

📌

Tirer avec les deux yeux ouverts ou un seul œil fermé ?Une question simple… mais aux implications biomécaniques et perce...
31/10/2025

Tirer avec les deux yeux ouverts ou un seul œil fermé ?

Une question simple… mais aux implications biomécaniques et perceptives profondes.

👁️ Quand tu tires avec les deux yeux ouverts :
Tu laisses ton système visuel binoculaire fonctionner normalement.

Le cerveau fusionne les deux images pour construire une perception en relief et une vision spatiale plus fine.

Tu conserves ton champ de vision complet, donc une meilleure conscience de l’environnement, du vent, du groupement et même du plan de tir.

En biomécanique, cela favorise une posture plus détendue du visage et du cou, car tu évites la contraction réflexe du muscle orbiculaire (fermer un œil, c’est aussi tendre la face et perturber parfois l’équilibre céphalique).
💡 Résultat : plus de stabilité, moins de tensions parasites, et une perception plus fluide de la direction.

👁️‍🗨️ Quand tu tires avec un œil fermé :
Tu supprimes la vision binoculaire, donc tu perds une partie de la perception de profondeur.
Mais tu gagnes en simplicité perceptive :

Le cerveau ne cherche plus à fusionner deux images légèrement décalées.

L’alignement œil-directeur / corde / cible devient plus facile à traiter pour certains archers, surtout si leur dominance oculaire est opposée à la main d’arc.
C’est donc une adaptation logique dans certains cas de dominance croisée ou de perturbations de la fusion binoculaire.

⚖️ En résumé :

Deux yeux ouverts ➜ vision naturelle, meilleure proprioception globale, équilibre tête-épaules plus détendu.

Un œil fermé ➜ traitement visuel simplifié, mais au prix d’une perception spatiale réduite et d’une légère tension faciale.

👉 L’essentiel, c’est de tester les deux et de choisir ce qui offre le meilleur compromis entre confort, stabilité et précision visuelle.

👉 Et vous, vous tirez comment ? Deux yeux ouverts ou un œil fermé ?
Dites-le en commentaire 👇
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