11/04/2026
Ça n'est pas un hasard si je suis devenue praticienne narrative. C'est parce que ce qui me tient le plus à cœur c'est de déconstruire les et les qui nous empêchent, nous enferment, nous éloignent de nous-même et nous font parfois faire des profondément délétères.
Ces histoires dominantes sont d'autant plus puissantes qu'elles sont partagées et relayées par le plus grand nombre mais aussi par nos proches. D'autant plus fortes qu'elles permettent d'appartenir au collectif, d'être reconnu comme un des leurs. D'autant plus difficiles à remettre en question qu'elles s'inscrivent dans un tout apparemment cohérent.
Plus que jamais osons faire un pas de côté et écouter cette petite voix, ces qui nous portent légitimement à prendre de la hauteur et à regarder les choses d'un autre point de vue.
Ma fille va tester le et j'ai presque peur des réactions et jugements que ça va susciter dans mon entourage. Libre à chacun de faire les choix qu'il trouve justes pour lui-même mais lorsqu'il s'agit de santé, il est bon de croiser les avis et de peser le pour et le contre.
La ritaline, le concerta... sont extrêmement diabolisés or ils peuvent se révéler :
- indispensables pour tirer profit de soins demandant de gros efforts de concentration comme des TCC ou encore des ateliers de psychoéducation
- aidants pour éviter le décrochage, la perte d'estime de soi voire le recours à des substances voire à des comportements dangereux pour soi et les autres
- bien moins nocifs au final que d'autres molécules pourtant prescrites avec moins d'états d'âme et de précautions une fois que la situation a malheureusement dérapé.
Et oui les isolent, excluent et tuent même parfois faute d'être diagnostiqués et correctement accompagnés.
Stop donc aux a-prioris, aux simplifications, aux fantasmes et à la .
Et belle écoute de ce podcast !
Électrons libres