Clepsydria / Claudia Pattée

Clepsydria / Claudia Pattée Praticienne en Hypnose Ericksonienne, PNL & DNR. Je vous accompagne pour gérer les troubles émotionnels, comportementaux ou psychosomatiques.

L'Hypnose Ericksonienne, est un merveilleux outil de communication avec l'Inconscient. Il permet de trouver les solutions adéquates, en peu de temps et d'une manière efficace.

27/05/2026

30/04/2026

Hypnose

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13/04/2026

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19/02/2026

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La guérison d’un traumatisme n’est pas linéaire. On ne “tourne pas la page”, on réorganise le rapport au vécu.En réalité...
18/02/2026

La guérison d’un traumatisme n’est pas linéaire. On ne “tourne pas la page”, on réorganise le rapport au vécu.
En réalité, ce qui guérit n’est pas l’événement… mais la relation intérieure que tu entretiens avec lui.

On observe généralement plusieurs phases naturelles. Tu peux naviguer entre elles, revenir en arrière, avancer… c’est normal.

1) La survie (après-coup silencieux)
But du système nerveux : continuer à fonctionner coûte que coûte
Au début, le corps ne cherche pas à comprendre — il cherche à protéger.
On peut ressentir :
anesthésie émotionnelle
dissociation
impression d’irréalité
hypervigilance
fatigue immense
“je sais que ça m’a touché mais je ne ressens rien”
ou au contraire : anxiété permanente
👉 Ici, tu ne guéris pas encore.
Tu tiens debout.
Le cerveau coupe l’accès à certaines émotions parce qu’elles seraient trop intenses.
Beaucoup de personnes croient être “fortes” à ce moment… mais c’est en réalité un mode protection.

2) La réouverture (le retour du ressenti)
But du système nerveux : traiter ce qui n’a pas été vécu
C’est souvent la phase la plus déstabilisante.
Arrivent :
vagues émotionnelles imprévisibles
pleurs sans raison apparente
colère ancienne
souvenirs corporels
hypersensibilité
besoin de solitude
fatigue nerveuse
Tu peux penser :
“Je vais plus mal qu’avant”
En réalité : tu commences à aller mieux.
Le système nerveux estime enfin que c’est assez sûr pour sentir.
Ce n’est pas une rechute.
C’est le traitement.

3) La compréhension (mise en sens)
But : le cerveau reconnecte l’histoire
Tu commences à voir :
les mécanismes
ce que tu as porté
ce qui ne t’appartenait pas
les adaptations que tu avais construites pour survivre
Il y a souvent beaucoup de phrases comme :
“Ah… donc je réagis comme ça à cause de ça” “Ce n’était pas moi le problème”
Ici apparaît souvent la tristesse profonde.
Pas la douleur aiguë — mais le deuil.
Le deuil de :
ce qui aurait dû être
ce qui n’a pas été reçu
l’image de soi abîmée

4) La libération corporelle
But : le corps lâche la charge
Le trauma n’est pas stocké dans la mémoire seulement — il est physiologique.
Donc la guérison passe par le corps :
tremblements
respiration qui change
besoin de bouger
sommeil qui se réorganise
relâchements soudains
moins de vigilance automatique
Tu ne contrôles pas vraiment cette étape.
Le corps termine une action restée bloquée.
Souvent les gens disent :
“C’est bizarre, je réagis différemment sans faire d’effort”
Exactement.
Ce n’est plus mental.

5) La réappropriation
But : redevenir vivant, pas seulement fonctionnel
Tu ne cherches plus à ne pas souffrir.
Tu recommences à :
désirer
choisir
poser des limites naturelles
sentir ce qui est bon pour toi
ne plus analyser en permanence
Et surtout :
L’événement fait partie de ton histoire
mais ne définit plus ton identité.

6) L’intégration
Le trauma n’est plus un centre actif dans le présent.
Il devient :
un souvenir daté
sans charge physiologique
sans activation automatique
Tu peux en parler…
ou ne plus en parler…
et ça ne change rien intérieurement.
Ce n’est pas l’oubli.
C’est la fin de l’emprise.
💡 Le vrai indicateur de guérison n’est pas :
“Je n’y pense plus”
Mais :
“Même quand j’y pense, mon corps reste en sécurité”

Nous marchons souvent comme des somnambules à l’intérieur de nos propres pensées.Elles parlent, commentent, ordonnent, e...
11/02/2026

Nous marchons souvent comme des somnambules à l’intérieur de nos propres pensées.

Elles parlent, commentent, ordonnent, exigent — et nous les suivons comme si elles étaient des maîtres anciens. Être hypnotisé par la pensée, c’est confondre le bruit intérieur avec la vérité, prendre l’écho pour la source. Les idées défilent, vêtues d’importance, et nous finissons par croire que c’est à elles que revient la direction du vivant.

Alors naît l’exigence mentale.

Elle regarde le corps comme un outil imparfait, une machine à corriger, à dresser, à contraindre. Elle lui impose des rythmes qui ne sont pas les siens, des images auxquelles il devrait ressembler, des performances qui n’ont jamais été demandées. Le mental parle de contrôle, de discipline, de mérite, comme si ce corps lui appartenait, comme s’il était une propriété privée.

Pourtant ce corps ne relève d’aucun propriétaire.

Il est prêté par la Vie, traversé par elle, respiré par elle. Le cœur bat sans consulter nos opinions, le sang circule sans demander d’autorisation, la peau se renouvelle dans un silence souverain. La Vie ne signe aucun contrat avec nos pensées. Elle se déploie, simplement, dans une intelligence plus vaste que nos raisonnements.

Le vivant, lui, ne réclame rien.

Il ne demande ni justification ni réussite. Il pousse comme l’herbe entre deux pierres, il s’ouvre comme une fleur ignorante des jugements. C’est nous qui ajoutons des règles là où il n’y avait qu’un mouvement naturel.
C’est nous qui inventons des dettes envers un corps déjà parfait dans son imperfection même.
Sortir de l’hypnose, ce n’est pas faire taire les pensées, mais cesser de leur obéir.

Regarder le corps non comme un projet à corriger, mais comme une présence à écouter. Sentir que la Vie respire déjà à travers nous, sans programme, sans exigence, sans autre but que d’être ce qu’elle est.

Et peut-être découvrir que la véritable liberté commence là :
quand le mental relâche ses ordres,
quand le corps redevient un paysage plutôt qu’un champ de bataille,
et quand le vivant, enfin, est autorisé à ne rien demander.

On lui avait appris très tôt que l’âme fonctionnait comme une maison mal rangée.S’il régnait trop de calme, c’est qu’un ...
02/02/2026

On lui avait appris très tôt que l’âme fonctionnait comme une maison mal rangée.
S’il régnait trop de calme, c’est qu’un tiroir cachait forcément un désordre ancien.
« Cherche bien, disait la psychologie, il y a toujours un nœud quelque part. »
Alors il cherchait.
Le matin, quand le soleil traversait les rideaux sans résistance, il se demandait :
— Pourquoi suis-je en paix ?
La question sonnait presque comme un reproche.
Dans sa tête tournait une pensée rébarbative, une petite machine obstinée :
Si tout va bien, c’est que tu n’as pas encore trouvé ce qui va mal.
Il fouillait son enfance comme on retourne un jardin trop propre.
Il retournait chaque souvenir pour voir s’il n’y avait pas, en dessous,
une racine sombre, une blessure oubliée, un drame discret.
Mais il ne trouvait que des choses simples :
l’odeur du pain,
les genoux écorchés,
des chagrins qui avaient fait leur travail de chagrins
puis étaient partis.
Pourtant la voix insistait :
— Le monde inconscient ne se tait jamais.
— S’il se tait, c’est qu’il prépare quelque chose.
— Le bonheur est suspect.
Un jour, il s’assit sans chercher.
Il regarda le ciel comme on regarde un animal qui dort.
Rien ne grondait au fond de lui,
aucun monstre, aucun secret à déterrer.
Il eut une pensée presque révolutionnaire :
et si l’inconscient n’était pas un tribunal,
mais un jardin qui parfois n’a rien à dire ?
Et si la psychologie se trompait en exigeant un problème
comme on exige un ticket pour avoir le droit d’exister ?
La pensée rébarbative tenta bien de revenir :
méfie-toi, méfie-toi, méfie-toi…
Mais elle manquait d’arguments.
Alors il décida quelque chose de très simple,
presque scandaleux :
aller bien, sans enquête,
sans fouilles,
sans procès intérieur.
Le monde inconscient, ce jour-là,
ressemblait à une mer tranquille
qui n’a pas besoin de tempête
pour prouver qu’elle est profonde.
Et lui, pour la première fois,
accepta que l’absence de problème
ne soit pas une énigme,
mais une réponse.

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Lever le voile de l'inconscient, c'est lever le voile sur la peur.La peur n'existe pas, elle fait partie de ce qui s'app...
05/01/2026

Lever le voile de l'inconscient, c'est lever le voile sur la peur.
La peur n'existe pas, elle fait partie de ce qui s'appelle la paranoïa : une pensée émerge du fond des eaux et l'alerte d'urgence sonne alors qu'il ne se passe rien, juste de l'imaginaire activé par une pensée.
Le voir et enfin se libérer.
Je l'ai vu, reconnu et j'en parle dans les séances ou dans mon livre "De l'hypnose au Réveil" pour que vous puissiez mieux connaître et lever le voile.
Je ne vous vends pas un bonheur à tout prix, je ne vous vends pas du rêve sous hypnose. Je vous accompagne pour voir ce qui vous fait sortir de l'instant.

Claudia Pattée, praticienne en Hypnose Ericksonienne, PNL, DNR, Nutrition, BIO-NEUROFEEDBACK,vous guide avec douceur vers la transformation, la confiance en soi et l’épanouissement personnel.

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