28/12/2025
Délires d'Encre c'est fini.
Délires d'encre, c'était beaucoup de choses, et pour moi, pour LudiSciences, c'était surtout ce beau Festival Scientilivre
Merci pour tous les beaux moments partagés !
Mon premier souvenir, je m'en souviens comme si c'était hier, car c'était ma toute première expérience de vulgarisatrice scientifique.
Jeune thésarde, une formation organisée par l'Université et l'association Plume (coucou Pierre-jean et Anne-Cécile) m'avait amenée à rencontrer le dessinateur de l'une de mes BD préférées étant ado, pour animer ensemble une session autour du microbiote intestinal, et une autre autour des hormones impliquées dans les relations amoureuses.
Improbable ?
Totalement !
C'était ça, la magie de Scientilivre : mélanger les genres, faire réaliser au monde que les sciences sont partout. Et que ce sont elles qui nous permettent de le comprendre, en apprenant à se poser les bonnes questions, pour prendre les bonnes décisions.
Ce jour-là, une graine a été plantée, graine qui a germé tout au long de mon doctorat, et qui a finalement fleuri lorsque j'ai repris LudiSciences en 2015 pour faire de ma passion mon métier.
Quelle fierté pour moi d'avoir ensuite pu y participer en tant qu'entreprise, lors de plusieurs éditions, avec Emmanuelle puis Mélody, ou alors en visio depuis le salon de Karine la co-fondatrice de LudiSciences. J'y ai même participé un année en tant que bénévole pour l'organisation !
De belles rencontres ont parsemé nos participations (agatha, tania, Nicolas, Marie de la Boite à Curiosités, Math en scène, les Cosmonotes, Eléa du Plantoscope, Ad Naturam et j'en oublie sûrement).
Alors MERCI pour toutes les graines plantées, dans mon esprit et dans l'esprit des 10.000 festivaliers et des milliers d'autres enfants qui ont participé aux stages et interventions scolaires que vous avez organisés ces 25 années.
Je reprends vos mots car je ne saurais pas mieux dire :
"Nous croyons à la nécessité de rendre la culture scientifique accessible à tous. C’est en comprenant notre monde qu’on apprend à le protéger. C’est en apprenant qu’on lutte contre l’obscurantisme. Aujourd’hui, plus que jamais, la culture scientifique doit trouver sa place dans le débat nationnal"