Frederic Duval-Levesque, psy-coach

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Frederic Duval-Levesque, psy-coach Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Frederic Duval-Levesque, psy-coach, Entraîneur, 32 Chemin de Fages, Toulouse.

J’aide les personnes à vaincre leur anxiété et leurs crises d'angoisse en seulement 3 mois, - sans médicaments

Reprenez le contrôle de votre vie et de vos émotions

Transformez le chaos en calme et en sérénité

Retrouvez une vie équilibrée et épanouie Depuis près de 40 ans, j’aide les personnes à se libérer de l’anxiété sous toutes ses formes : crises d’angoisse, TOC, phobies, panique, stress post-traumatique, anxiété généralisée…

Mon approche repose sur des outils puissants et ciblés comme l’hypnose stratégique, la thérapie brève orientée solution et les techniques de déprogrammation inconsciente.

🌍 Consultations à Toulouse ou à distance (visio) de préférence
👤 Adultes, jeunes adultes, hypersensibles, profils atypiques
🧠 Expertise reconnue en France et en Europe (installé en 1988)

📩 Prenez rendez-vous ou posez vos questions en message privé.
➤ Mon site : https://fredericduvallevesque.com

10/10/2026

Tu évites l'autoroute par peur de paniquer au volant ?

« Et si je fais une crise d’angoisse sur l’autoroute… et que je ne peux pas m’arrêter ? »

C’est une peur que je retrouve souvent chez les personnes que j’accompagne.

Alors, pour se rassurer, elles commencent à éviter l’autoroute.

Puis certains trajets. Parfois même, elles n’osent plus conduire seules.

Et sur le moment, ça soulage !

Mais c’est là que le piège se referme.
Petit à petit, le cerveau peut associer l’évitement à la sécurité.

Résultat ? La peur se maintient, et les évitements risquent de se multiplier.
C’est ce qu’on appelle le cercle de l’évitement.

En accompagnement, je vous aide à sortir progressivement de ce cercle, notamment grâce à l’exposition, à votre rythme.

Et surtout avec l'hypnose profonde, afin de trouver la cause inconsciente de votre peur qui vous déclenche vos crises d'angoisse.

Et l’objectif, ce n’est pas de ne plus jamais ressentir d’angoisse.

C’est de retrouver votre liberté de conduire, sans laisser la peur décider à votre place.

Si vous vous reconnaissez dans cette situation, vous pouvez m’envoyer un message privé pour en parler.

07/10/2026

Ma dernière cliente de la journée m’a dit :

« Je suis anxieuse. C’est comme ça que je suis. »

Mais l’anxiété est un état d’alerte, pas une identité.

Quand chaque journée consiste à survivre à ses pensées, ses symptômes, ses émotions… c’est épuisant.

Et pourtant, elle était là. Encore. À chercher des solutions malgré tout.

Alors je lui ai rappelé ceci :

Ce qui te définit, ce n’est pas ton anxiété.
C’est le courage que tu déploies chaque jour pour avancer malgré elle !

« J'ai déjà essayé l'hypnose. Ça marche pas. »C'est ce que m'a dit une nouvelle cliente.Et contrairement à ce que tu pou...
05/10/2026

« J'ai déjà essayé l'hypnose. Ça marche pas. »

C'est ce que m'a dit une nouvelle cliente.

Et contrairement à ce que tu pourrais penser…

je lui ai donné raison.

Comme je parle trop vite, sans articuler, je vous ai mis mes paroles ci-dessous pour les 15 premières secondes.

Bon visionnage 🔥
(0:01 - 0:15)
L'hypnose, ça sert à rien. J'ai fait de l'hypnose, mais ça n'a pas marché. C'est ce que m'a dit hier matin une nouvelle cliente qui a choisi l'accompagnement premium, et elle avait raison.

« J'ai déjà essayé l'hypnose. Ça marche pas. »C'est ce que m'a di...

Pendant des années, j'ai cru que mes parents ne m'aimaient pas.À 16 ans, ils m'ont mis en pension. De la seconde à la te...
04/10/2026

Pendant des années, j'ai cru que mes parents ne m'aimaient pas.

À 16 ans, ils m'ont mis en pension. De la seconde à la terminale, j'ai fait ma scolarité aux Chartreux, à Lyon.

Dans ma tête d'adolescent, l'explication était simple : « S'ils m'éloignent d'eux, c'est qu'ils ne veulent pas vraiment de moi. »

Aujourd'hui, je sais que c'était faux. Mes parents m'aimaient profondément et faisaient ce qu'ils pensaient être le mieux pour moi.

Mais à 16 ans, je n'avais pas ce recul.

J'ai interprété cet éloignement comme un rejet. Et cette interprétation a nourri mon manque d'estime de moi, ma peur du rejet et une partie de mon anxiété.

Avec le recul, j'ai compris quelque chose d'essentiel : nous ne souffrons pas seulement de ce qui nous arrive, mais aussi du sens que nous lui donnons.

Une rupture devient : « Je ne suis pas aimable. »
Un échec : « Je ne suis pas à la hauteur. »
Un rejet : « Je ne mérite pas mieux. »

Puis on finit par prendre ces interprétations pour des vérités.

Apprendre à s'aimer, c'est aussi remettre en question ces vieilles histoires. Arrêter de croire chacune de nos pensées négatives et apprendre à se traiter avec respect.

C'est une dimension importante de mon accompagnement « Sortie du Mode Survie ».

La vie met déjà assez d'obstacles sur notre chemin. Ne devenons pas nous-mêmes un obstacle supplémentaire.

Avez-vous été en hypnose… ou juste très relaxée ?C’est une confusion que je rencontre souvent.Vous avez fermé les yeux.É...
02/10/2026

Avez-vous été en hypnose… ou juste très relaxée ?

C’est une confusion que je rencontre souvent.

Vous avez fermé les yeux.
Écouté une voix.
Votre corps s’est détendu.
Peut-être même profondément.

Et pourtant, quelques jours plus t**d…

L’angoisse revient.
L’hypervigilance aussi.
Et cette peur de perdre le contrôle reprend sa place.

Alors vous concluez :
« L’hypnose ne marche pas sur moi. »

Pas forcément.

Se détendre pendant une séance et travailler sur les automatismes qui entretiennent votre anxiété sont deux choses différentes.

Quand votre corps vit depuis longtemps en état d’alerte, le problème n’est pas simplement que vous êtes « trop stressée ».

Votre système a appris à anticiper le danger.
À surveiller vos sensations.
À déclencher l’alarme.
À éviter certaines situations.

C’est pour cela que je cherche à dialoguer avec les parties inconscientes responsables de vos symptômes anxieux pendant laséance.

Le véritable travail consiste à aller progressivement vers un sentiment de sécurité intérieure suffisamment solide pour ne plus avoir peur de vos propres réactions. Par une réconciliation intérieure.

L’objectif n’est pas de ressortir « zen ».
C’est de retrouver, peu à peu, votre liberté.

01/10/2026

« Elle pensait connaître la cause de ses crises. Puis son corps a répondu non. »

Elle était persuadée de savoir d’où venaient ses crises d’angoisse.

Un événement précis. Elle en parlait depuis des années. Elle l’avait analysé, retourné dans tous les sens.

Alors en hypnose profonde, je décide de ne pas partir de son explication.

J’utilise le signaling : au lieu de demander au conscient de répondre, certains mouvements involontaires servent de signaux pour explorer ce qui se passe de façon plus automatique.

Je demande intérieurement : « Est-ce que les crises sont encore liées principalement à cet événement ? »

Le signal indique : non.

Intéressant. On continue.

Et progressivement, ce qui émerge n’est pas un nouveau “souvenir caché” spectaculaire.

C’est un mécanisme.

Son système semblait avoir appris une règle très simple :
« Si je perds le contrôle, je suis en danger. »

Alors dès qu’elle ressentait une accélération du cœur, un vertige, une sensation inhabituelle…

L’alarme partait.

Pas parce que le passé était littéralement en train de se reproduire.

Mais parce que son système interprétait automatiquement la perte de contrôle elle-même comme une menace.

Et ça change complètement mon travail.

Je ne cherche plus forcément à creuser encore le souvenir qu’elle connaît déjà par cœur.

Je m’intéresse à la règle automatique qui continue à déclencher l’alarme aujourd’hui.

Parce que parfois, ton histoire explique comment tout a commencé.
Mais elle n’explique pas, à elle seule, pourquoi ton corps continue.

30/09/2026

On peut avoir été aimé par ses parents… et avoir appris très tôt à souffrir en silence.

C’est une confusion que je rencontre souvent chez les personnes qui vivent aujourd’hui avec de l’anxiété, de l’hypervigilance ou un besoin permanent de tout contrôler.

Elles me disent : « Pourtant, mes parents m’aimaient. Je n’ai pas eu une enfance malheureuse. »

Je les crois.

Mais parfois, l’enfant a appris autre chose : ne pas déranger.
Ne pas inquiéter.
Être sage.
Se débrouiller seul avec ce qu’il ressent.

Alors il grandit avec une règle intérieure : « Mes émotions sont mon problème. Je dois gérer seul. »

À 40 ans, cette règle peut encore être là. On tient. On contrôle. On anticipe. On demande difficilement de l’aide. Et quand l’angoisse monte, on essaie encore de la maîtriser seul.

C’est précisément ce que je travaille dans mon accompagnement Sortie du Mode Survie : pas seulement comprendre pourquoi vous êtes anxieuse, mais travailler aussi sur les automatismes profonds, l’hypervigilance et cette perte de sécurité intérieure qui entretiennent l’état d’alerte.

L’objectif n’est pas d’apprendre à mieux supporter votre anxiété.
C’est de retrouver suffisamment de sécurité intérieure pour redevenir autonome et ne plus laisser la peur organiser votre vie.

« Tu n’es pas fait pour ça. »Quand tu es introverti et anxieux, tu finis parfois par le croire. Parce que tu regardes ce...
26/09/2026

« Tu n’es pas fait pour ça. »

Quand tu es introverti et anxieux, tu finis parfois par le croire. Parce que tu regardes ceux qui semblent réussir facilement. Ils parlent à tout le monde, ils prennent de la place, ils adorent se montrer, ils ont l’air sûrs d’eux.

Alors forcément, tu peux te demander : « Comment je suis censé réussir si je fonctionne comme ça ? »

Je me suis posé cette question. Et je pense que j’ai fait une erreur pendant longtemps : croire que je devais corriger ma personnalité avant de pouvoir construire quelque chose.

Devenir plus extraverti. Plus sociable. Plus à l’aise. Moins anxieux. Bref, devenir quelqu’un d’autre.

Aujourd’hui, je vois les choses différemment.

Je suis introverti. J’ai besoin de calme et de solitude. Je réfléchis beaucoup, parfois beaucoup trop. Je peux être parfaitement à l’aise dans certaines situations et complètement submergé dans d’autres.

Et pourtant, j’ai réussi à faire le tour du monde en solo, pendant près de 10 ans, sans devenir la personne que je pensais devoir devenir.

Le déclic n’a pas été d’apprendre à devenir plus extraverti. Ça a été d’arrêter de construire ma vie autour d’une manière de fonctionner qui n’était pas la mienne.

Et de commencer à faire l’inverse : construire une manière d’avancer compatible avec qui je suis.

Parce que derrière ce que j’ai longtemps considéré comme des faiblesses, j’ai aussi découvert mes forces : observer, écouter, analyser, creuser profondément un sujet, comprendre les autres sans avoir besoin d’occuper tout l’espace.

Tu n’as pas besoin de devenir extraverti. Et tu n’as surtout pas besoin de rentrer dans le moule de quelqu’un d’autre pour réussir.

Tu peux apprendre à avancer avec ton fonctionnement plutôt que contre lui.

Si quelque chose t’appelle, essaie. Même avec la peur. Même avec les doutes. Même si ta manière de faire paraît différente.

Parce que parfois, le problème n’est pas que tu n’es « pas fait pour ça ».

Tu essaies simplement de le faire d’une manière qui n’est pas faite pour toi.

25/09/2026

« Je n'avais plus eu une nuit complète depuis 14 mois. » — Le retour de Claire après 90 jours.

Quand Claire a commencé son accompagnement, elle vivait avec un besoin presque constant de tout contrôler et tout anticiper.

Et derrière ce contrôle : une anxiété quasi permanente.

Même la nuit, son cerveau ne décrochait pas. Depuis 14 mois, son sommeil était interrompu plusieurs fois par nuit. Épuisée, elle devait pourtant continuer à avancer dans son activité de consultante en droit, avec cette tension toujours présente en arrière-plan.

Dès le début de l'accompagnement, notre priorité a été de créer un espace où elle pouvait se sentir suffisamment écoutée et comprise pour ne plus avoir à tout maîtriser.

Au fil des séances, y compris en téléconsultation, nous avons travaillé sur deux niveaux :

→ par la discussion, pour mettre du recul sur ce qu'elle vivait ;
→ par un travail plus inconscient sur ce besoin de contrôle qu'elle n'arrivait justement pas à contrôler volontairement.

Pas en lui demandant de « lâcher prise ». Mais en créant progressivement les conditions pour que ce lâcher-prise devienne plus naturel.

90 jours plus t**d, Claire décrit une anxiété nettement diminuée.

Elle a davantage de recul. Elle se sent plus apaisée et plus confiante dans son activité.

Et surtout… elle dort désormais 7 heures par nuit.

Ses mots :

« Aujourd’hui, je me sens plus libre, moins dans le contrôle, je fais mes sept heures de sommeil, et ça change énormément de choses. »

— Claire, témoignage reçu le 14 juillet 2026

Tu sais pourquoi tu paniques…mais tu paniques toujours.Et c’est exactement ce que je regarde quand quelqu’un vient me vo...
24/09/2026

Tu sais pourquoi tu paniques…

mais tu paniques toujours.

Et c’est exactement ce que je regarde quand quelqu’un vient me voir.

“Tu as déjà vu un psy ?” -Oui. “Et vous faisiez quoi ?”- "On parlait."

Alors attention : parler peut aider. Mettre des mots, comprendre son histoire, identifier ses déclencheurs… tout ça peut être précieux.

Mais comprendre pourquoi tu paniques ne suffit pas forcément à empêcher ton corps de paniquer.

Et c’est là que beaucoup restent bloqués.

Elles peuvent m’expliquer leur anxiété mieux que certains bouquins de psycho. Elles savent d’où ça vient. Elles ont analysé leur enfance, leurs peurs, leur besoin de contrôle.

Elles ont TOUT compris.

Pourtant, leur cœur s’emballe et… BAM.

Le corps repart en mode survie.

Parce qu’on a passé des mois à discuter avec la partie consciente pendant que les réactions automatiques, elles, continuaient leur vie tranquillement.

C’est pour ça que je ne vais pas te faire raconter ton problème une 48e fois si tu le connais déjà par cœur.

Quand c’est pertinent, je vais travailler autrement, notamment avec l’hypnose profonde, sur ce qui continue à déclencher l’alarme.

Parce qu’à un moment, tu n’as peut-être plus besoin de mieux comprendre ton anxiété.

Tu as besoin que quelque chose change dans ta façon d’y réagir.

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32 Chemin De Fages
Toulouse
31400

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Mardi 09:00 - 20:00
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