06/03/2019
L’ostéopathie, le handicap, l’activité physique adaptée (APA), qu’elles sont leurs rapports ?
Le terme handicap englobe tout un tas de pathologies, aussi bien intellectuelles que physiques s’accompagnant le plus souvent d’un lourd traitement médicamenteux.
Depuis mars 2017, les médecins peuvent officiellement prescrire de l’activité physique adaptée (APA) aux personnes atteintes de maladies chroniques. Cette nouvelle prescription offre à ses patients une nouvelle voie dans la quête d’un équilibre et d’une qualité de vie.
L’APA a pour objectif de prévenir d’éventuelles complications, d’augmenter l’autonomie ainsi que la qualité de vie des patients et surtout la réduction des traitements médicamenteux.
Dans le cas du handicap moteur, les structures du corps lésé ou altéré par la pathologie ou la vieillesse provoquent des pertes de souplesse tissulaire limitant leurs mobilités.
C’est dans ces circonstances que l’ostéopathe entre en jeu ! Il permettra de redonner de la mobilité en assouplissant ses tissus par des techniques douces afin d’améliorer le confort et les accompagner au mieux dans leur recherche d’autonomie. Il vous permettra d’être plus performant en relâchant les tensions musculaires ou vous soulagera à la suite de vos blessures.
"Le mouvement c'est la vie" A.T. STILL
Par ailleurs, les personnes porteuses de handicaps souffrent fréquemment de douleurs dites « fonctionnelles », n’indiquant pas une lésion de la structure ou de l’organe en elle-même mais plutôt un déséquilibre de sa fonction. Ces troubles peuvent être dûs à leur pathologie, une conséquence des médicaments ou encore un manque de mobilité du dos ou du bassin créant des tensions dans la sphère viscérale.
L’ostéopathie est une thérapie de choix tout comme l’APA pour prévenir, libérer les tensions installées par des techniques adaptées. Cette pratique manuelle complémentera parfaitement l’APA afin de vous permettre à vous dépasser et atteindre vos objectifs.
Marine Lasseaux (Ostéopathe de l'espace Plurifit)