Rugby Club Sainte Eulalie et ses supporters

Rugby Club Sainte Eulalie et ses supporters POUR NOTRE CLUB ...LE RUGBY CLUB SAINTE EULALIE EN BORN

23/09/2026

Repas des supporters a 12h00
Dimanche 04 Octobre a 15h00
Le R.C.S.E reçoit le Sanguinet Athletic Club Rugby
Menu : adulte 18€ enfant 8€
- Pâté Landais
- Filet de cuisse de poulet
- Écrasé de pommes de terre et de patates douces
- Fromages
- Mille feuilles de pommes
- un verre de vin ou soda
- Café
⚠️ INSCRIPTION jusqu'au 01 OCTOBRE
⚠️ ATTENTION places limitées
Contact : Jean Bernard 0607491052
💚🖤

21/09/2026
21/09/2026

Averti à la 32e minute de la large victoire de l'UBB face au Stade Français (40-10), Damian Penaud a reconnu en toute franchise qu'il ignorait la règle ayant motivé sa sanction. L'ailier international l'a découverte à la mi-temps, en allant la demander directement à l'arbitre Jérémy Rozier....

21/09/2026

🚨 RUGBY AMATEUR : AVANT MÊME LA REPRISE DU CHAMPIONNAT DES ÉQUIPES RESTENT SUR LE CARREAU !

⁉️ILS SERVENT A QUOI LES 250 DÉPLACEMENTS DE GRILL

La saison 2026-2027 n’a pas encore véritablement commencé que les premiers forfaits et retraits viennent déjà bouleverser les championnats régionaux.

Saint-Léonard, Monpazier, Villeneuve, Briançon, Plauzat, Nissan-Colombiers, Poussan…

À ces sept équipes premières s’ajoute l’équipe 2 du CS Grésivaudan Belledonne.

Les situations ne sont pas toutes identiques. Ici, le manque de joueurs est clairement identifié. Ailleurs, les difficultés peuvent être financières, humaines, logistiques ou résulter de plusieurs facteurs qui finissent par rendre impossible le départ pour une nouvelle saison.

Mais toutes aboutissent au même constat :

des équipes inscrites dans les championnats 2026-2027 ne seront finalement pas sur la ligne de départ.

Et la liste commence à devenir sérieuse.

🔵NOUVELLE-AQUITAINE :

🔹SAINT-LÉONARD, 120 ANS D’HISTOIRE ET PAS D’ÉQUIPE SENIOR CETTE SAISON

Le cas de l’US Saint-Léonard est particulièrement symbolique.

Le club limousin venait de célébrer ses 120 ans d’existence.

Une institution locale qui a connu l’Honneur, remporté un titre régional en 2010 et évolué plusieurs saisons dans les divisions fédérales.

Pourtant, quelques mois seulement après avoir célébré cet anniversaire, son équipe senior a dû déclarer forfait général en Promotion Régionale 3, à seulement quelques jours du début du championnat.

Le club avait pourtant encore terminé troisième de sa poule la saison précédente.

Mais l’intersaison a profondément fragilisé le groupe : arrêts, départs et non-renouvellement de certaines doubles licences.

Début septembre, Saint-Léonard ne comptait plus qu’une quinzaine de licences seniors.

Trop peu pour envisager raisonnablement une saison complète.

Et le contraste est saisissant : un club vieux de 120 ans, encore sportivement compétitif quelques mois auparavant, n’est plus en mesure d’aligner son équipe senior à la rentrée suivante.

🔹MONPAZIER : DU BOUCLIER À LA MISE EN SOMMEIL

Quelques jours plus t**d, toujours en Nouvelle-Aquitaine, c’est le Stade Monpaziérois qui a annoncé sa mise en sommeil.

Là encore, le symbole est fort.

Le club avait retrouvé une dynamique après sa remise en route quelques années auparavant et venait même de décrocher un bouclier du Terroir de Dordogne.

Mais malgré les efforts entrepris pendant l’intersaison pour parvenir à repartir, les conditions n’étaient plus réunies pour engager sereinement une équipe.

Le club a donc dû se résoudre à la mise en sommeil pour la saison 2026-2027.

Un nouveau nom retiré du calendrier avant même le premier coup de sifflet.

🔹VILLENEUVE : TROISIÈME RETRAIT EN QUELQUES JOURS

Puis est venu le tour de l’Ovalie Club Villeneuvois, en Charente-Maritime.

Initialement engagé dans la poule 1 de Régionale 3, le club avait lui aussi consacré son intersaison à tenter de renforcer son groupe.

Mais le recrutement n’a pas permis de réunir un effectif suffisamment important pour aborder normalement le championnat.

Villeneuve a donc renoncé.

En l’espace de quelques jours, trois équipes de Nouvelle-Aquitaine prévues dans les championnats ont ainsi disparu avant même la reprise : Saint-Léonard, Monpazier et Villeneuve.

Et en regardant au-delà de la Nouvelle-Aquitaine, on découvre rapidement que le phénomène ne s’arrête pas aux frontières de la Ligue.

🟠AuRA :
COUP D’ARRÊT EN ALTITUDE POUR BRIANÇON

Dans la poule 6 de Régionale 3 Auvergne-Rhône-Alpes, le Rugby Club du Pays Briançonnais a dû renoncer à prendre part à l’exercice 2026-2027.

Le cas est particulier.

Briançon est le club de rugby le plus haut de France. Son stade Bouchié-Giraudo est perché à précisément 1 308 mètres d’altitude.

Et pratiquer le rugby dans les Hautes-Alpes suppose de composer avec des contraintes climatiques que peu de clubs connaissent.
À ces contraintes géographiques et climatiques vient désormais s’ajouter une difficulté beaucoup plus immédiate : le manque d’effectif.

Le Rugby Club du Pays Briançonnais qui avait demandé un détachement de la Ligue Sud pour se rapprocher de l’AuRA n’a finalement pas réussi à réunir suffisamment de joueurs pour prendre sereinement le départ de la saison.

Briançon reste donc à quai.

🔸PLAUZAT : TOUT UN ÉTÉ POUR TENTER DE SAUVER L’EFFECTIF

Dans la poule 2, c’est le Plauzat Olympique qui manque à l’appel.

La formation puydômoise a pourtant multiplié les efforts pendant tout l’été.

Recrutement, recherche de nouveaux profils, mobilisation autour de l’équipe : les dirigeants ont tenté jusqu’au bout de garnir suffisamment leur effectif pour pouvoir repartir.

Cela n’a pas suffi.

Le nombre de licenciés disponibles restait trop faible pour envisager sereinement une saison complète.

Et les dirigeants ont également dû prendre en considération l’intégrité physique et la sécurité de leurs joueurs.

Car une équipe de rugby à XV ne se construit pas simplement avec quinze joueurs disponibles lors de la première journée.

Il faut tenir toute une saison.

Il faut absorber les blessures, les absences, les contraintes professionnelles, les suspensions et tous les aléas inhérents à huit mois de compétition.

Lorsque le groupe devient trop réduit, ce sont toujours les mêmes joueurs qui doivent enchaîner.

Plauzat a donc pris une décision difficile mais jugée inévitable : ne pas prendre le départ.

Les huit autres membres de la poule partiront sans lui.

🔸GRÉSIVAUDAN BELLEDONNE : L’ÉQUIPE 2 RESTE À SON TOUR SUR LE CARREAU

Dans la poule 5, la situation est différente mais mérite également d’être comptabilisée.

Le CS Grésivaudan Belledonne espérait initialement aligner deux formations.

Finalement, son équipe 2 ne prendra pas le départ.

La poule, initialement constituée de dix équipes, débutera donc à neuf.

Le contexte est d’autant plus particulier que le club isérois pensait encore, au début de l’été, évoluer en Régionale 2.

Dans un communiqué officiel, il expliquait :

« Alors que le Comité des Alpes nous avait confirmé notre maintien à ce niveau, une décision de la Ligue, notifiée début juillet, a finalement acté notre rétrogradation en Régionale 3. »

Quelques semaines plus t**d, le club doit finalement réduire la voilure et renoncer à sa deuxième formation.

Il faut évidemment distinguer cette situation des forfaits concernant des équipes premières.

Mais le résultat pour la compétition reste tangible :

une équipe qui devait être présente ne le sera finalement pas.

🔴OCCITANIE :

♦️NISSAN-COLOMBIERS, DE LA MONTÉE EN RÉGIONALE 1 AU RETRAIT

Le cas de l’US Nissan-Colombiers est probablement l’un des plus saisissants de cette intersaison.

Le club héraultais sortait d’une bonne saison.

Mieux : il avait obtenu sportivement son accession en Régionale 1.

Quelques semaines plus t**d, il a pourtant fallu renoncer.

Selon les éléments communiqués par le staff, environ 80 % de l’effectif de la saison précédente avait quitté le club.

À la reprise, les entraînements ne réunissaient plus qu’une douzaine de joueurs en moyenne.

Impossible, dans ces conditions, d’envisager sérieusement une saison entière de rugby à XV.

Le retrait de Nissan-Colombiers a d’ailleurs entraîné une modification de la compétition, avec le repêchage d’Uzès en Régionale 1.

Mais l’image reste particulièrement forte :

une équipe gagne sportivement sa montée au printemps et, quelques semaines plus t**d, ne dispose plus de l’effectif nécessaire pour disputer le championnat qu’elle vient de conquérir.

♦️POUSSAN : UNE POULE QUI SE RÉDUIT ENCORE

Toujours en Occitanie, l’AS Poussan XV devait évoluer en Régionale 2.

À quelques jours de la reprise, le club ne prendra finalement pas part au championnat dans la configuration initialement prévue.

La poule 8, déjà affectée par différents mouvements estivaux, se retrouve ainsi réduite.

Dans le cas de Poussan, une solution de rapprochement avec le RC Sète doit permettre à des joueurs seniors de poursuivre la pratique.

Une solution qui permet de préserver la possibilité de jouer pour certains licenciés.

Mais une équipe de moins dans le championnat initial.

📋 SEPT ÉQUIPES PREMIÈRES ET UNE ÉQUIPE 2 AVANT MÊME LE DÉPART

US Saint-Léonard.
Stade Monpaziérois.
Ovalie Club Villeneuvois.
Rugby Club du Pays Briançonnais.
Plauzat Olympique.
US Nissan-Colombiers.
AS Poussan XV.

Sept équipes premières.
Et à celles-ci vient s’ajouter l’équipe 2 du CS Grésivaudan Belledonne.

Soit huit équipes initialement attendues dans les compétitions qui ne prendront finalement pas le départ dans la configuration annoncée.

Et nous ne sommes qu’au mois de septembre.

Les causes ne sont pas nécessairement les mêmes partout.

Pour plusieurs clubs, le manque d’effectif est clairement documenté.

Mais ailleurs peuvent également intervenir les finances, les coûts de fonctionnement, les déplacements, les difficultés de recrutement, l’encadrement, le bénévolat ou l’accumulation de plusieurs de ces problèmes.

Il serait donc hasardeux de prétendre qu’il existe une cause unique.

En revanche, le résultat est là : des équipes restent sur le carreau avant même d’avoir joué la première journée.

🏉 ET PENDANT CE TEMPS, QUE FAIT LA FFR ?

C’est là que cette accumulation doit nécessairement interroger la politique fédérale.

Florian Grill a fait de sa présence dans les territoires et de ses déplacements dans les clubs l’un des marqueurs de sa présidence.

En janvier 2026, il indiquait avoir effectué plus de 250 déplacements depuis son élection.

À l’occasion du Congrès de Brest, son message aux clubs était encore :
« Chaque week-end je viens à votre rencontre sur le terrain. »

Aller dans les clubs, rencontrer les bénévoles, écouter les présidents et découvrir leurs difficultés est évidemment utile.

Mais le déplacement n’est pas une politique en soi.

C’est un moyen.
Un moyen d’écouter.
De comprendre.
De faire remonter les difficultés.
Et, normalement, d’essayer d’y apporter des réponses.

Alors, après plus de 250 déplacements, quel est le feed-back du terrain ?

Que disent réellement les clubs ?

Font-ils remonter leurs difficultés à conserver leurs joueurs ?

Le poids financier d’une saison ?

Le coût des déplacements ?

La difficulté à recruter des éducateurs ou des bénévoles ?

Les clubs fragilisés sont-ils identifiés avant d’atteindre le point de rupture ?

Et surtout : quelles solutions concrètes la FFR apporte-t-elle à ceux qui expliquent qu’ils ne parviennent tout simplement plus à repartir ?

🚍 QUAND LE PRÉSIDENT SE DÉPLACE… MAIS QUE CERTAINS CLUBS N’ARRIVENT PLUS À LE FAIRE

C’est peut-être là que le contraste devient le plus saisissant.

Le président de la Fédération multiplie les déplacements pour aller à la rencontre des clubs.

Pendant ce temps, certains clubs doivent compter chaque euro pour pouvoir simplement déplacer une équipe le dimanche.

D’autres passent leur été à chercher suffisamment de joueurs pour remplir un bus.

Et certains n’arrivent même plus jusqu’à la première journée.

Que produisent concrètement tous ces déplacements ?

Quelles alertes sont entendues ?

Quels diagnostics en ressortent ?

Quels moyens sont ensuite dirigés vers les clubs qui vacillent ?

Et combien faudra-t-il encore d’équipes absentes au coup d’envoi pour considérer que l’accumulation constitue un signal d’alarme ?

Parce qu’au bout du compte, la proximité fédérale ne peut pas uniquement se mesurer au nombre de kilomètres parcourus par ses dirigeants !

Elle doit aussi se mesurer à la capacité des clubs à parcourir les leurs.

Et, avant même cela, à leur capacité à être encore suffisamment solides pour prendre le départ du championnat.


Adresse

Stade Pierre GORGONES 194 Rue Du Stade
Sainte-Eulalie-en-Born
40200

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