La Calèche de Saint-Pierre

La Calèche de Saint-Pierre La calèche de Saint-Pierre organise des promenades en calèche près de Deauville, Cabourg, Houlgate.

Notre balade en calèche en Normandie vous fait découvrir la campagne du Pays d'Auge. Nous proposons aussi notre calèche pour votre mariage en Normandie. Nous nous réservons le droit d’annuler, ou de faire une proposition de nouvelle date en cas de force majeure. Ce peut être, par exemple, une météo indélicate, un souci mécanique ou une petite blessure sur l’un de nos merveilleux chevaux. Votre coc

her est titilaire d'une licence Fédération Française d'équitation, du MATE (diplôme de Meneur d'Attelage de Tourisme Equestre). Nous sommes assurés auprès de Groupama pour notre responsabilité civile et le transport des personnes.

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01/08/2026

Une belle page dans Le Pays d'Auge du 31 juillet 2026. Le texte intégral :

Avec sa calèche, Sylvain fait découvrir la campagne au rythme des chevaux
Depuis six ans, Syl­vain Wlazly pro­pose des balades en calèche autour de son vil­lage, Saint-Pierre-Azif, ou lors d’évé­ne­ments fes­tifs. Ren­contre.

« Quand j’emmène des gens dans ma calèche, ce que je pré­fère, c’est d’échan­ger avec eux», sou­rit Syl­vain Wlazly. Depuis plu­sieurs années, cet habi­tant de Saint-Pier­reA­zif pro­pose des balades en calèche, aux côtés de ses trois che­vaux. Un temps pour faire décou­vrir les pay­sages du pays d’Auge, faire de la péda­go­gie. « Par­fois je ramasse aussi des mômes du vil­lage, des gens qui se trouvent en bas-côté, et on fait un bout de che­min ensemble, avec les che­vaux. Comme cette acti­vité n’est pas mon gagne-pain, je mise tout sur le par­tage et c’est d’ailleurs ce qui plaît quand on me fait des retours ».

D’une écu­rie de trot­teurs aux balades en calèche
Cette acti­vité, Syl­vain l’a lan­cée en arri­vant en Nor­man­die. Avant cela, il tra­vaillait à Paris pour des mai­sons de disques. «Mais j’avais déjà des che­vaux, notam­ment des trot­teurs de course qui étaient à Clar­bec », explique-t-il. Proche de la retraite, Syl­vain décide alors pas­ser un diplôme de cocher en Bre­tagne. Plus pré­ci­sé­ment de Meneur d’atte­lage de tou­risme équestre (MATE) qu’il a suivi pen­dant six mois. «On apprend à mener, les soins aux che­vaux, un peu de maré­cha­le­rie, un peu de bour­rel­le­rie », raconte-t-il avec pas­sion. Un diplôme qui lui per­met alors de se lan­cer dans cette nou­velle vie.

Une for­ma­tion néces­saire
« On avait déjà un trot­teur réformé, Get­mo­ney Maybe ». Un ani­mal qui avait été blessé à l’âge de 3 ans. « On veut prou­ver que les che­vaux de sport peuvent avoir une seconde car­rière ou une retraite pai­sible », assure-t-il. Pour com­plé­ter l’équipage, Sylvain a également acheté acheté un Cob, Esprit, qui fai­sait pré­cé­dem­ment des concours d’atte­lage, et Diego, un Franche-Mon­tagne. « Ça n’est pas simple de for­mer des trot­teurs réfor­més à l’atte­lage parce qu’ils sont entraî­nés pour les courses», recon­naît Syl­vain qui indique que cela néces­site un temps long de for­ma­tion.
« On com­mence la for­ma­tion des che­vaux à l’atte­lage à 5 ans, quand ils sont adultes. Le débourrage à l’atte­lage, c’est envi­ron trois mois. Après on sait s’ils sont capables de tirer ou pas dans de bonnes condi­tions de sécu­rité pour les pas­sa­gers », explique-t-il. La for­ma­tion conti­nue alors. « Une fois qu’ils sont débour­rés, c’est envi­ron cinq ans pour les for­mer, pour qu’ils n’aient peur de rien. Par exemple en ville, le mar­quage blanc peut leur faire très peur au début. C’est un appren­tis­sage long, c’est beau­coup de tra­vail ».

« Tout passe par la voix »
Avec sa voi­ture d’atte­lage de carac­tère, avec deux de ses che­vaux, Syl­vain pro­pose des grandes balades d’envi­ron 1h30 autour du vil­lage, pour décou­vrir haras et mai­sons typiques du pays d’Auge. Par ailleurs, il pro­pose aussi ses ser­vices pour cer­tains évé­ne­ments, comme pour Cabourg Belle Époque par exemple, lors des mariages ou encore pour les ani­ma­tions de fin d’année, notam­ment pour le trans­port du Père Noël.
«Qu’importe l’occa­sion, mon envie est tou­jours de par­ta­ger. J’explique aux per­sonnes que j’emmène ce que je fais, qui sont les che­vaux, à quoi sert le maté­riel. Je fais
de la péda­go­gie ». Il explique ainsi qu’en calèche, tout passe par la voix. «Le fouet ne sert à rien, il sert à faire des gra­touilles, pour leur dire qu’on est content, mais c’est essen­tiel­le­ment la voix qui les fait avan­cer, arrê­ter, aller plus vite ».

« La tota­lité des reve­nus est pour les che­vaux»
Pour Syl­vain, ces balades sont aussi l’occa­sion de par­ler du par­cours des che­vaux… et de leur bien-être. « L’écu­rie n’est pas là pour faire des béné­fices. Je ne me paye pas, je suis en retraite, c’est un loi­sir. La tota­lité des reve­nus est reversée pour les che­vaux et leur bien-être », insiste-t-il, évo­quant «des soins au top niveau » qui leur per­mettent d’être sui­vis régu­liè­re­ment par le maré­chal-fer­rant, le den­tiste ou encore l’ostéo­pathe. Une sorte de « retraite dorée » que Syl­vain, aussi retraité, essaye de leur appor­ter.
«Certains vou­draient les voir au pré toute la journée, avec moi ils sortent deux fois par semaine pour les main­te­nir en forme, explique-t-il. Ces che­vaux-là ont besoin de tra­vailler. Un che­val de trait qui est au pré trop sou­vent, il passe son temps à man­ger, il gros­sit, il devient obèse, il marche moins et il risque d’avoir de gros pro­blèmes de santé qui sont irré­ver­sibles ».
Il prend l’exemple de son che­val, Esprit, tou­ché par une mala­die géné­tique du muscle, suivi pour cela. «Il faut qu’il sorte plus que les autres parce que ses muscles se détruisent au long de sa vie donc pour com­pen­ser ça, il faut qu’il tra­vaille un peu plus ». Quand il a racheté Diego, il était obèse. « Depuis qu’il est là il a perdu au moins 80 kg et il est en bonne forme, avance-t-il fiè­re­ment. Donc, il y a tout un tra­vail de bien-être autour de mes che­vaux, je vais les voir deux fois par jour, je change les abreu­voirs… J’en prends soin, et tout cela m’occupe aussi, donc c’est un cercle ver­tueux ».

M.-M. REMOLEUR ■
La Calèche de Saint-Pierre. Infor­ma­tions sur le site : www.caleche-saint-pierre. fr. Contact : 06 77 84 37 96. Pro­me­nade : 70 € pour 2 à 4 per­sonnes. Autres pres­ta­tions, sur devis.

Trop fier de mes chevaux et de moi-même ! Un bel article d'une page dans le Pays d'Auge et la Une. Merci à la rédaction ...
01/08/2026

Trop fier de mes chevaux et de moi-même ! Un bel article d'une page dans le Pays d'Auge et la Une. Merci à la rédaction !
Pour réserver une balade : https://www.caleche-saint-pierre.fr/

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Merci à Marine et Florian de nous avoir confié leur mariage en calèche au château de la Bribourdière entre Cabourg et Dozulé.

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Adresse

623 CHEMIN DE L'EGLISE, L'Herbe Aux Vaches
Saint-Pierre-Azif
14950

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