24/09/2025
Pour qu’un mouvement ait lieu, il faut nécessairement qu’une force s’applique sur le corps pour ce faire.
Ce peut-être des forces qui nous sont propres : la contraction de nos muscles, la résistance de certains de nos tissus comme les fascias, le retour élastique d’autres...
Ou des forces extérieures et auxquelles nous sommes soumise·s : celle d’un·e partenaire, la résistance du sol ou d’un objet, la pesanteur...
Retenons donc ceci : une force s’applique nécessairement pour que je sois en mouvement. Et : cette force n’est pas obligatoirement celle de mes muscles se contractant.
En revanche, il se peut que, pendant qu’une force donnée, par exemple : la pesanteur, me fait faire un mouvement, certains de mes muscles soient contractés.
Ils ne sont pas acteurs du geste. Ils sont alors contractés pour :
- stabiliser d’autres parties de mon corps
- et/ou freiner le mouvement réalisé par cette autre force (ici, la pesanteur)
On parlera alors respectivement :
- de contraction statique (pour maintenir des segments osseux ensemble)
- de contraction excentrique (pour freiner un mouvement réalisé par une autre force).
Les deux grandes clefs d’une analyse de mouvement qui ne soit pas erronée sont :
👌connaître les forces en jeu dans le mouvement
👌 et avant cela, savoir réaliser une lecture du mouvement qui soit juste (car, si la lecture est fausse, tout le reste de l’analyse le sera)
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