18/06/2026
18 juin 𝘂𝗻𝗲 𝗱𝗮𝘁𝗲 𝗘𝗫𝗧𝗥𝗘̂𝗠𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗜𝗠𝗣𝗢𝗥𝗧𝗔𝗡𝗧𝗘 pour l'association Trail et Mémoire.
Découvrez l'histoire de cette terre que vous allez fouler .
🪂 Dans la nuit du 21 au 22 décembre 1942, Guy LENFANT, alias « Lebreton », et le sergent radio André RAPIN furent parachutés au-dessus de l’étang au Duc à Ploërmel.
Cette opération, nommée mission « Cockle », avait pour objectif d’organiser la réception de parachutages d’armes destinées à équiper les futurs maquisards.
Un réseau se développa autour de quatre personnages :
Honoré CHAMAILLARD, alias « Galimard », de Ploërmel
Julien LE PORT, alias « le coureur », de Melrand
Le lieutenant Théophile GUILLO, alias « Chuais », commandant la section de gendarmerie de Ploërmel.
Henri CALINDRE, alias « Mistringue », secrétaire de la mairie de Ploërmel.
Le Bureau des Opérations aériennes homologue officiellement le Drop Zone Baleine en mai 1943.
Elle deviendra le point stratégique des parachutages d'armement et de vivres pour le Maquis de Saint Marcel.
🇫🇷 Du 08 au 17 juin 1944, Saint Marcel devient le "Petite France" îlot de liberté ☨ provisoire en France occupée.
Civils, Gendarmes, Résistants, Maquisards, Délégué militaire régional, Commandant des FFI du Morbihan sont présents.
160 parachutistes du 4e SAS/2e RCP sautent sur Saint Marcel, ainsi que des agents parachutés pour former la résistance telle que Jeanne Bohec, la plastiqueuse à bicyclette.
17 juin 1944, première fois dans un contexte opérationnel que 4 jeep sont parachutées sur le sol français.
18 juin 1944, 2 tractions de la Feldgendarmerie de Ploërmel patrouille près du Maquis de Saint Marcel. Elles pénètrent le périmètre du camp et tout de suite interceptées. La première sera détruite par un tir de roquette PIAT. Les allemands sont acculés mais l'un d'entre eux arrive à prendre la fuite et donnera l'alerte 🚨, 3 autres seront capturés et ramenés au PC de commandement du Maquis.
💣 Branle bas de combat au Maquis afin de pouvoir tenir leur revanche sur l'occupant.
2500 hommes Maquisards, FFI et SAS près à repousser les assauts continues de l'armée allemande. Les combats sont rudes, les forces et l'armement sont disproportionnés.
Malgré les morts et les blessés, toute la matinée, les français libres parviennent à contenir l'avancée ennemie.
Après le renfort de plusieurs régiments allemands, le Maquis est encerclé. Les combats s'intensifie et l'armée allemande resserre de plus en plus l'étau.
A 20h00, L'ordre est donné de quitter le Maquis et de se disperser dans la campagne morbihannaise.
Au cours de la bataille, 28 combattants meurent dont 6 parachutistes, 60 sont blessés et 15 sont faits prisonniers. Côté allemand, on estime les pertes à près de 300 hommes. La répression allemande soutenue par les milices locales fait 40 morts civils et détruit le village de Saint-Marcel.
La bataille de Saint-Marcel a d’importantes répercussions psychologiques car elle montre, pour la première fois, que la Résistance, armée et encadrée par des professionnels peut tenir les Allemands en échec dans une bataille rangée.
Venez découvrir ces récits et leur mémoire au Musée de la Résistance en Bretagne
𝗜𝗹𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗰𝗼𝘂𝗿𝘂 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗹𝗶𝗯𝗲𝗿𝘁𝗲́, 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗺𝗲́𝗺𝗼𝗶𝗿𝗲