05/06/2026
Un grand merci EWF pour l'opportunité de cette présentation 🤩. Et un grand merci à tous ceux qui ont participé de très près ou de loin à mon parcours, qui ont partagé ce bout de chemin, encore je l'espère bien long.
L'important ce n'est pas la destination mais le voyage et chaque rencontre que l'on y fait 🙏🥰🙏🥰
⭐ Rencontre avec Gwladys Mialon et Siana Horse Riding : bienveillance, exigence et para reining ⭐
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🐴 Chez EWF, nous aimons mettre en lumière les parcours qui racontent l’équitation western autrement : à travers les rencontres, les reconversions, les chevaux, les projets et les valeurs humaines.
🐴 Avec Gwladys, de Siana Horse Riding, on découvre une trajectoire atypique, marquée par la passion du cheval, l’envie de transmettre, l’équitation adaptée, le para reining et un engagement fort pour une équitation western exigeante, accessible et profondément bienveillante.
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⭐ Une première vie professionnelle avant les chevaux ⭐
Je suis née à Lyon il y a quelques années 😊, et j’ai mis longtemps avant d’intégrer l’équitation dans mon activité professionnelle. J’ai d’abord été assistante de direction, puis coordinatrice pédagogique et informatique en école de commerce.
Puis j’ai pris un virage à 180°. J’ai pris un congé de formation pour passer mon BPJEPS mention équitation western en 2014, puis un brevet fédéral d’encadrement équi handi en 2015.
En parallèle de la création de mon activité d’enseignante, j’ai intégré deux équipes qui œuvraient pour le développement de l’équitation western : l’APEW, que nous avons créée avec Babeth Tréhin, Julien Sermet, Pierre Ouellet et Pierre Pré, puis l’équipe d’Equita Lyon, à l’accueil compétiteur à partir de 2010 puis en tant que chargée de projet pour le pôle western en 2017.
J’accompagne également Ophélie de Favitski, cavalière de para reining, dans tous les défis possibles et imaginables.
J’ai ensuite réorienté mon activité professionnelle comme office manager dans le pays de Gex depuis 2022, et je viens de m’installer en Haute-Loire pour me rapprocher de ma famille. Les chevaux ont suivi et, après quelques mois de pause dans l’enseignement, je prépare un nouveau programme pour les cavaliers de Haute-Loire et d’ailleurs.
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⭐ Des premières expériences aux appaloosas de Haute-Loire ⭐
Ma première expérience à cheval remonte à mes 5 ou 6 ans. C’était sur le pur-sang réformé de ma cousine, avec lequel elle faisait du CSO. J’étais posée dessus, et j’ai été déposée au pied d’un pommier à cause du teckel de la famille. Voilà ma première expérience !
Mais ça ne m’a pas démotivée. Ma cousine a continué à m’emmener sur les terrains de concours, où je m’occupais de tenir son grand anglo pendant les reconnaissances. C’est comme ça que la passion est née.
J’ai fait quelques stages poneys en classique, puis une ou deux années de cours, avec la boule au ventre en arrivant devant le tableau d’attribution des poneys. Et puis tout a changé.
C’est pendant des vacances en Haute-Loire, d’où nous sommes originaires, que j’ai découvert l’équitation western. J’ai fait une première balade dans une ferme équestre, Les Écuries de Chamard, avec des Appaloosas. À partir de là, fin du classique et des cours poney.
Tous les étés, je partais en stage pour accompagner des balades en mode randonnée western sur le plateau du Mézenc. C’est là que j’ai rencontré mon premier mentor, qui m’a appris le respect du cheval, la sécurité des cavaliers, et qui m’a fait rencontrer mon premier cheval américain. C’est aussi à cette période que j’ai rencontré une amie qui, 40 ans plus t**d, est aujourd’hui éleveuse de Paint et Quarter.
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⭐ Des rencontres déterminantes ⭐
Après avoir appris l’équitation d’extérieur avec mon premier mentor, un autre entraîneur, Yoann Rivollier, aujourd’hui installé dans l’Ain, m’a confortée dans mon choix de cette équitation. Une semaine de stage pour apprendre les bases de l’équitation western, une porte ouverte dans sa structure quand il s’est installé, et presque 25 ans plus t**d, il est toujours un œil avisé et un membre essentiel de la famille.
La rencontre avec l’équipe de l’APEW m’a aussi portée dans la recherche du perfectionnement équestre et dans l’envie d’enseigner autrement : avec bienveillance, exigence, mais sans se prendre trop au sérieux.
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⭐ Changer de voie pour transmettre autrement ⭐
Avant de devenir enseignante, j’avais donc un autre parcours professionnel. Ce qui m’a poussée à changer de voie, c’est un reportage vu il y a 20 ans, sur une ferme pédagogique créée par d’anciens rugbymen pour des jeunes délinquants récidivistes, comme alternative à la prison.
L’activité était basée sur le débardage en forêt avec des chevaux lourds. Grâce à l’activité, au cadre et à la discipline, il y avait 75 % de récidive en moins. C’est à ce moment-là que je me suis dit : "Je veux faire ça."
Je voulais travailler avec un public en difficulté, handicap ou non. J’avais 30 ans et tout n’était pas encore défini, mais je me suis laissée 10 ans pour monter le projet. Cela commençait par passer un diplôme d’enseignante, que j’ai obtenu à 39 ans.
Tout est un peu un parcours du combattant dans ces cas-là : convaincre mon patron, monter le dossier de financement du congé individuel de formation, trouver un centre de formation, faire 60 000 km en 18 mois pour aller sur Alès en cours, assurer mon travail à temps plein, et surtout garder le lien avec ma fille, ado à l’époque. Je ne voulais pas sacrifier notre relation, même si le temps ensemble était moins long. A croire que ça lui a donné des idées car elle est elle-même ancienne de l’APEW et enseigne également aujourd’hui en région lyonnaise.
Je n’ai pas eu un moment précis où je me suis dit : "Oui, c’est exactement ce que je veux faire." C’est plutôt un leitmotiv depuis fort longtemps.
Si je devais définir ma philosophie équestre en trois mots, je dirais : bienveillance, exigence et plaisir.
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⭐ Le cheval d’une vie ⭐
Le cheval qui a le plus marqué mon parcours, c’est ma première jument croisée Appaloosa. Je l’ai achetée à 16 ans avec mon premier salaire d’été. Elle avait 6 mois, et nous nous sommes construites ensemble.
Elle a été le premier cheval de ma fille. Le cheval d’une vie.
Mais il y a aussi mes quatre juments suivantes, qui m’accompagnent depuis le lancement de mon activité professionnelle. Elles sont des piliers, chacune avec ses qualités, et toutes complémentaires pour mes cavaliers.
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⭐ L’APEW, un tournant dans l’enseignement ⭐
Partager 10 ans d’APEW avec mes petits camarades est ce qui m’a le plus transformée comme enseignante, avec toujours comme objectif la bienveillance et l’adaptabilité aux cavaliers que j’accompagne.
Ce que je préfère dans mon métier, c’est le contact avec les gens, et le fait de créer un lien avec les chevaux pour m’appuyer sur eux afin d’accompagner les cavaliers à s’épanouir.
Ce qui est le plus difficile, c’est de trouver assez de temps pour monter à cheval et continuer à me former.
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⭐ Des modèles et une vocation ⭐
J’ai eu plusieurs mentors et modèles dans l’équitation western, dont ceux évoqués précédemment, mais aussi Luc Parisis. Il a fait son BPJEPS au sein de l’APEW, mais il est surtout instructeur du programme Parelli. J’admire sa patience avec les chevaux et son travail toujours juste pour accompagner les couples cheval/cavalier.
Selon moi, on devient enseignant par vocation. Le travail permet de se construire, de s’améliorer et de continuer à évoluer. Mais transmettre des connaissances de manière naturelle, c’est comme le commerce : c’est une fibre. La passion du cheval ou les compétences équestres ne suffisent pas.
Si je pouvais donner un conseil à la Gwladys de mes débuts, ce serait : doute moins et fais de meilleurs choix. Mais sans faire d’erreur, on n’apprend pas.
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⭐ Comprendre l’équitation western avant la technique ⭐
Pour moi, un bon cavalier de western doit d’abord connaître les origines de notre équitation et avoir de l’ouverture d’esprit. La technique, elle, s’acquiert au fur et à mesure.
Les disciplines que j’enseigne le plus souvent sont le trail, le horsemanship, et le travail à pied en showmanship, liberté ou trail en main.
Lors des premiers cours avec un nouveau cavalier, j’insiste en priorité sur le respect du cheval et la sécurité : comment manipuler un cheval à pied, comment bien le préparer, et la position du cavalier pour pouvoir bien communiquer.
Je pense qu’on apprend à la fois la technique et le ressenti. L’un ne va pas sans l’autre.
L’erreur qui revient souvent chez les cavaliers débutants, c’est de penser que l’équitation western est une question de folklore, et que c’est plus facile que l’équitation classique.
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⭐ Créer une vraie connexion avec le cheval ⭐
Pour établir une vraie connexion avec un cheval, il faut savoir comment il fonctionne, comment il apprend, comment il communique… et avoir de la patience !
J’adapte forcément mon enseignement en fonction de la personnalité du cavalier, pour lui permettre d’acquérir des compétences selon sa manière d’apprendre. Mais parfois, non. Je pense que chaque cavalier peut trouver l’enseignant qui lui convient, et j’ai à cœur d’enseigner selon mes convictions et selon ce que je pense être juste pour former un bon couple cavalier/cheval.
J’accompagne toujours les cavaliers avec bienveillance, mais parfois les personnalités ne matchent pas. Dans ces cas-là, le réseau d’enseignants créé entre autres avec l’APEW permet de rediriger vers le bon enseignant pour chaque cavalier.
C’est la même chose avec les chevaux. On s’adapte au cheval, et si je n’ai pas toujours les clés pour certains d’entre eux, je n’hésite pas à orienter le propriétaire vers un autre enseignant ou entraîneur.
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⭐ Une séance construite autour du cheval et du cavalier ⭐
Une séance type avec moi commence toujours par du travail à pied. Ensuite, en fonction des objectifs définis avec le cavalier, on travaille sa position, les manœuvres du cheval, et toujours la biomécanique, pour que tout fonctionne en préservant le cheval.
J’ai aussi fait une certification en préparation mentale, que j’intègre dans mon programme de travail. Je développe d’ailleurs un nouveau programme dans lequel je m’appuie encore plus sur ces compétences, que ce soit pour les cavaliers de loisirs ou pour ceux qui veulent débuter la compétition.
Pour maintenir le plaisir tout en créant de la progression technique, je suis à l’écoute des cavaliers. Je leur fais aussi prendre conscience que, sans maîtrise technique, la communication avec le cheval est moins bonne, et donc le plaisir moins présent.
Ce dont je suis la plus fière dans mon activité d’enseignante, c’est la relation que j’ai avec mes cavaliers. Je suis aussi fière d’avoir participé à la formation de plus de 40 enseignants ayant suivi le cursus de l’APEW. C’est un réseau solide, qui permet aux cavaliers de trouver l’enseignant qu’il leur faut.
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⭐ Une équitation encore trop souvent mal comprise ⭐
Ce qui est encore trop méconnu du grand public dans l’équitation western, c’est son exigence et sa technicité.
Souvent, les gens pensent qu’il suffit de tenir ses rênes dans une main, d’avoir une selle western, ou d’avoir fait quelques stages pour être capable de comprendre toutes ses subtilités. Même si les choses évoluent de plus en plus.
J’aimerais voir évoluer la continuité des diplômes d’enseignant, pour assurer la qualité des formations, et pour que l’équitation western soit vraiment reconnue comme une équitation et pas comme une simple discipline. C’est une équitation spécifique, qui nécessite des spécialistes pour l’enseigner.
Selon moi, un moniteur d’équitation western doit absolument développer, comme tout enseignant, la bienveillance et la pédagogie. Il ne suffit pas d’être un bon cavalier ou un bon entraîneur pour transmettre des connaissances.
La relation enseignant-élève est aussi importante que la relation cavalier-cheval.
Aujourd’hui, mes projets sont de reprendre une plus grande part de cours et d’accompagner les cavaliers dans leurs premiers pas en compétition. Les dernières années ont été un peu mouvementées professionnellement, ce qui m’a obligée à mettre les cours en stand-by, mais enseigner me manque.
Maintenant que je suis enfin posée dans ma région de cœur, je vais pouvoir y travailler.
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⭐ Para-équitation western : l’aventure avec Ophélie De Favitski ⭐
Ma rencontre avec Ophélie s’est faite quand je travaillais pour Equita Lyon. Nous organisions les premiers championnats du monde de para reining WPR en 2018. Elle m’a contactée pour savoir comment y participer.
Elle est venue faire une séance d’essai avec ma jument de reining. Mon planning de l’époque ne me permettait pas de l’entraîner, et ma jument ne faisait plus de reining en compétition. J’ai donc orienté Ophélie vers Jean-Yves Granottier, qui l’a accompagnée pour les deux premières saisons. Puis, en 2023, Julien Sermet a pris le relais avec moi.
Ce qui m’a donné envie de l’accompagner en para-équitation western, c’est tout simplement la raison pour laquelle j’avais passé mon BPJEPS : l’équitation adaptée. C’est donc venu très naturellement.
Quand nous avons commencé à travailler ensemble, les priorités étaient qu’elle puisse comprendre les codes western, la philosophie, et adapter son équitation classique au fonctionnement de nos chevaux westerns.
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⭐ Adapter l’enseignement aux objectifs du cavalier ⭐
Accompagner un cavalier en situation de handicap demande encore plus de collaboration et d’échanges constants qu’avec un cavalier valide. Ophélie avait déjà l’expérience du para CSO avec un cheval guide, et un système d’enceinte qui vocalise les lettres pour le dressage.
Pour le reining, nous avons simplement adapté la position des souffleurs aux patterns. Là où ça se complique, c’est quand on change de discipline, comme le ranch riding. Les patterns sont souvent biscornus, et cela fait un peu chauffer nos neurones pour positionner les souffleurs.
Le fait qu’Ophélie soit elle-même enseignante nous permet aussi de partager nos idées et de nous compléter pour trouver les meilleures options.
De manière plus générale, pour enseigner à des personnes en situation de handicap, la première chose est de déterminer les objectifs : médiation, équitation pour améliorer l’équilibre, développement de compétences dans la vie quotidienne, ou objectifs sportifs. C’est cela qui va déterminer les ajustements et la manière d’enseigner.
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⭐ Le rôle du cheval et l’autonomie comme objectif ⭐
Est-ce que je travaille différemment avec le cheval dans le cadre de la para-équitation ? Cela dépend des cas.
Lorsque j’enseigne avec mes chevaux, c’est l’ensemble de leur dressage qui me permet de les faire monter par des cavaliers en situation de handicap, mais encore plus la relation que j’ai tissée avec eux. On ne va pas forcément chercher de la technique, et en fonction du handicap, je suis très attentive au ressenti et aux émotions du cheval.
Comme les chevaux sont de véritables éponges, et qu’ils prennent soin du cavalier, je fais en sorte que cela ne les affecte pas.
Pour Ophélie, elle travaille sa jument en autonomie pour tout ce qui concerne le cardio et les bases western. Quand nous travaillons ensemble, nous venons affiner les détails. Ce n’est en rien différent d’un autre cavalier. L’objectif est qu’elle soit autonome dans l’entraînement de sa jument.
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⭐ Les défis de l’accompagnement en concours ⭐
Le plus grand défi pédagogique, c’est l’absence de mimétisme et de possibilité de démonstration, qui sont souvent la base de l’enseignement. Cela suppose de tout conceptualiser, d’expliquer, et parfois il est difficile de trouver les mots. Mais cela n’a fait que développer mes compétences d’enseignante.
Nerveusement, les détentes en concours sont aussi un vrai défi, car les conditions ne sont pas toujours idéales, même si tous les organisateurs font leur possible. Détendre dans une arène avec 20 cavaliers qui galopent, ce n’est pas de tout repos.
Comme Ophélie est une bonne cavalière, les autres oublient parfois qu’elle ne voit pas. Cela nous a donné quelques sueurs froides, mais sa jument est exemplaire et n’a pas une once de méchanceté.
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⭐ Des moments forts et une envie d’aller plus loin ⭐
Les plus beaux moments vécus ensemble, ce sont à chaque fois les concours, mais plus particulièrement cette année 2025 à Givrins.
C’était juste incroyable. Nous avons été hyper bien intégrées à l’équipe de France, la jument a progressé tout au long de la semaine, et nous terminons par un 210. Je crois que je n’ai toujours pas les mots, à part l’immense gratitude de pouvoir vivre ces moments.
Il y a aussi cette démonstration pour l’ouverture de l’Euro Derby à Equita Lyon, en novembre dernier. C’était une grande émotion de venir souffler sur cette carrière, car pour les compétitions précédentes, je ne pouvais pas être présente. C’était la meilleure conclusion après une semaine de compétition éprouvante dans les autres disciplines de performance.
En plus de ce 210 à Givrins, nous avons eu la chance de participer au para reining à Crémone en mai 2025. Ophélie se classe 3e, et nous avons eu l’incroyable honneur d’avoir Andrea Fappani pour la remise des prix.
Ce coaching m’a appris à être inventive d’un point de vue pédagogique. Et finalement, ça le fait, coach de reining ! (Petite private joke pour Ophélie). Cela m’a aussi appris que coacher les cavaliers en compétition, j’adore ça.
Ce que j’aimerais que le grand public comprenne au sujet de la para-équitation western, c’est que c’est possible.
Pour ouvrir davantage l’équitation western aux cavaliers porteurs de handicap, il manque encore de l’information, et des cavaliers qui ont envie d’oser. Quelles que soient les compétitions où nous sommes allées, les organisateurs se débrouillent toujours pour qu’Ophélie puisse participer aux épreuves, et nous ne les remercierons jamais assez. Donc il ne faut pas hésiter.
Il manque aussi des sponsors. La compétition est déjà un investissement important pour les cavaliers valides, mais cela demande encore plus de ressources avec le handicap.
J’espère que les clubs, associations et institutions sont prêts à soutenir cette démarche. En tout cas, nous sommes à la disposition des clubs et enseignants qui voudraient rejoindre l’aventure.
Et si je devais m’adresser directement à une personne en situation de handicap qui hésite à se lancer dans l’équitation western, mon message serait simple :
LANCEZ-VOUS, on est là pour vous accompagner !!!
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🐴 Un grand merci à Gwladys pour ce partage sincère, riche et inspirant, et pour son engagement en faveur d’une équitation western à la fois technique, humaine et accessible.
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🐴 Pour la contacter :
• Facebook : Siana Horse Riding
• Instagram : Siana Horse Riding
• Mail : [email protected]
Crédit photo : Eyes of Wild Photography
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