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Homme A Roulette ♿ Handicap • Sport • Vraie vie
55 km accomplis, ce n’est que le début
On parle sans filtre du quotidien et des défis à venir

♿️🏁 ET SI ON FAISAIT BOUGER LES LIGNES ENSEMBLE ?Après des heures de réflexion, de prise de tête et de construction avec...
14/10/2026

♿️🏁 ET SI ON FAISAIT BOUGER LES LIGNES ENSEMBLE ?

Après des heures de réflexion, de prise de tête et de construction avec JB et Georges, notre projet de Handichar prend enfin vie ! 🛠️

Mon objectif ? Participer à une course de ligue de char à voile le 17 novembre à Notre-Dame-de-Monts, et prouver que le handicap n’empêche pas de vivre sa passion !

Mais aujourd’hui, pour aller encore plus loin, nous sommes à la recherche de sponsors et de partenaires prêts à croire en notre projet !

Parce que construire seul, c’est bien… mais le faire avec des marques qui s’engagent pour le handicap et l’inclusion, c’est encore plus fort ! Montrons ensemble que les entreprises peuvent soutenir le sport adapté, faire évoluer les mentalités et contribuer à rendre l’impossible possible.

Vous êtes une entreprise, une marque ou vous connaissez quelqu’un qui pourrait être intéressé ? Contactez-nous ! Chaque soutien compte, et chaque partage peut nous aider à faire grandir cette aventure.

Ensemble, faisons du handicap une force et non une limite. ♿️🌬️

Et croyez-moi, ce n’est que le début… De très beaux projets arrivent !

Aujourd’hui, j’ai envie de parler d’un sujet qui me tient particulièrement à cœur : le handicap et la parentalité.Je sui...
10/10/2026

Aujourd’hui, j’ai envie de parler d’un sujet qui me tient particulièrement à cœur : le handicap et la parentalité.

Je suis papa de deux enfants et je suis en fauteuil roulant. Mais avant d’être une personne handicapée, je suis un papa.

Un papa qui aime ses enfants, qui veut les voir grandir, les accompagner, leur apprendre des choses et créer des souvenirs avec eux.

Oui, certaines choses sont plus compliquées pour moi. Oui, je dois parfois trouver d’autres solutions. Mais est-ce que cela signifie que je suis moins capable d’aimer mes enfants ou d’être présent pour eux ? Absolument pas.

Un enfant n’a pas besoin d’un papa qui marche pour être heureux. Il a besoin d’un papa qui l’aime, qui l’écoute, qui le rassure et qui est là pour lui.

Le handicap change certaines habitudes, mais il ne supprime pas les sentiments, les responsabilités ni l’envie d’être un bon parent.

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’une chose qui me dérange de plus en plus : les jugements.On vit dans une sociét...
09/10/2026

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’une chose qui me dérange de plus en plus : les jugements.

On vit dans une société où les gens se permettent parfois de juger une personne en quelques secondes, sans connaître son histoire, son quotidien ou les difficultés qu’elle rencontre.

On me voit en fauteuil roulant, et certains pensent peut-être connaître ma vie. Mais la réalité, c’est que vous ne voyez qu’une petite partie de ce que je vis.

Le handicap, ce n’est pas seulement un fauteuil roulant. Ce sont aussi les douleurs, les obstacles, les démarches administratives, les regards, les réflexions parfois blessantes et toutes ces choses qu’on garde pour soi.

Et même sans handicap visible, certaines personnes mènent des combats dont vous ne soupçonnez même pas l’existence.

Alors, avant de juger quelqu’un, prenez quelques secondes pour réfléchir. Vous ne savez pas ce que cette personne a traversé pour en arriver là où elle est aujourd’hui.

Je ne demande pas qu’on me plaigne. Je demande simplement qu’on apprenne à regarder les personnes avant de regarder leurs différences.

On ne choisit pas toujours les épreuves que la vie nous impose, mais on peut choisir la façon dont on traite les autres.

Et vous, est-ce que vous avez déjà été jugés par quelqu’un qui ne connaissait absolument rien de votre vie ?

Racontez-moi vos expériences.

J’en ai que pour 2 minutes… Peut-être que pour vous, ce ne sont que 2 minutes.Mais quand une voiture est garée sur un tr...
07/10/2026

J’en ai que pour 2 minutes…

Peut-être que pour vous, ce ne sont que 2 minutes.

Mais quand une voiture est garée sur un trottoir, ces 2 minutes peuvent devenir un vrai problème pour énormément de personnes.

Une personne en fauteuil doit parfois descendre sur la route pour contourner le véhicule.
Une maman avec une poussette doit faire pareil.
Une personne âgée ou ayant des difficultés à marcher peut être obligée de prendre un passage dangereux.
Un enfant peut se retrouver beaucoup trop près de la circulation.

Et tout ça pour quoi ?

Parce que quelqu’un s’est dit : Je n’en ai que pour 2 minutes.

Je ne dis pas qu’il ne faut jamais s’arrêter. Je demande simplement de penser aux autres avant de le faire.

Parce que le trottoir n’est pas réservé aux personnes en fauteuil.
Il est là pour permettre à chacun de circuler en sécurité.

Alors oui, peut-être que vous n’en avez que pour 2 minutes.

Mais pour la personne qui arrive derrière vous, ces 2 minutes peuvent être beaucoup plus compliquées.

Avant de penser à votre facilité, pensez à la sécurité des autres.

Aujourd’hui, j’ai vécu une situation qui m’a vraiment laissé sans voix.Je suis allé faire mes courses, comme tout le mon...
05/10/2026

Aujourd’hui, j’ai vécu une situation qui m’a vraiment laissé sans voix.

Je suis allé faire mes courses, comme tout le monde, et une dame d’environ 35-40 ans m’a fait une réflexion qui m’a franchement étonné.

Elle m’a dit :

« Je ne comprends pas pourquoi vous vous garez sur les places handicapées alors que vous êtes jeune. Je comprends pour le fauteuil, mais vous êtes jeune. Ma maman a 81 ans, elle a énormément de mal à marcher et la MDPH refuse de lui donner une carte. Alors quand c’est moi qui l’accompagne, je me gare quand même sur les places PMR. Et si j’étais dans votre situation, je laisserais les places aux personnes plus âgées. »

Je peux comprendre qu’elle pense à sa maman. Je peux aussi comprendre sa frustration face à une situation administrative qu’elle trouve injuste.

Mais il faut arrêter de penser que l’âge détermine qui a le droit d’utiliser une place PMR.

Ces places ne sont pas réservées aux personnes âgées. Elles sont destinées aux personnes ayant un handicap ou une difficulté de déplacement reconnue et disposant des droits nécessaires.

Oui, je suis jeune.

Mais je suis aussi en fauteuil roulant.

Et si je me gare sur une place PMR, ce n’est pas pour avoir une place plus proche du magasin ou parce que ça m’arrange.

C’est parce que sans cet espace supplémentaire, je peux tout simplement ne pas pouvoir sortir correctement de ma voiture et installer mon fauteuil.

D’ailleurs, je lui ai dit quelque chose très simplement :

Prenez un fauteuil roulant pendant 48 ou 72 heures, vivez réellement avec et vous verrez peut-être les choses différemment.

Je pense qu’on ne peut pas toujours comprendre une situation tant qu’on ne l’a pas vécue.

Et aujourd’hui, j’ai encore eu cette impression qu’il fallait systématiquement « laisser la priorité » aux personnes âgées avant les personnes handicapées plus jeunes.

Mais un handicap ne disparaît pas parce qu’on a 25, 30 ou 40 ans.

Alors les amis, avant de critiquer quelqu’un sur une place PMR, essayons simplement de ne pas juger une situation que nous ne connaissons pas.

Parce que derrière un fauteuil, il y a une personne, une vie, des difficultés… et parfois énormément de choses que vous ne voyez pas.

Le handicap n’a pas d’âge.

À quel moment avons-nous accepté que manifester devienne synonyme de se faire frapper ?Je regarde les images de ces dern...
03/10/2026

À quel moment avons-nous accepté que manifester devienne synonyme de se faire frapper ?

Je regarde les images de ces derniers jours et, honnêtement, j’ai du mal à comprendre ce que devient notre pays.

Des jeunes qui manifestent.
Des lycéens, parfois mineurs.
Des pompiers qui descendent dans la rue pour défendre leurs conditions de travail.
Des citoyens qui utilisent leur voix parce qu’ils ont le sentiment de ne plus être entendus.

Et en face ? Des affrontements, des coups, des blessés, des gaz lacrymogènes, des interpellations par milliers.

Oui, je condamne les violences commises contre les policiers, les CRS, les pompiers et les enseignants.
Oui, brûler, casser ou agresser n’est pas manifester.

Mais je refuse aussi qu’on mette tout le monde dans le même sac.

Un jeune qui vient manifester pacifiquement n’est pas un casseur.
Un pompier qui réclame de meilleures conditions de travail n’est pas un émeutier.
Un citoyen qui descend dans la rue pour faire entendre sa colère n’est pas un ennemi de la République.

Et quand des images montrent des manifestants frappés ou blessés lors d’interventions des forces de l’ordre, il est normal de demander des explications, de la transparence et que chaque usage de la force soit proportionné et justifié. Le ministre de l’Intérieur a d’ailleurs demandé que la force employée soit strictement proportionnelle.

Parce que derrière chaque manifestant, il y a un être humain.

Et derrière chaque uniforme aussi.

On peut soutenir les pompiers.
On peut soutenir les jeunes qui manifestent pacifiquement.
On peut respecter les policiers qui font leur travail.
Et en même temps dénoncer les violences lorsqu’elles sont commises, peu importe par qui.

Ce n’est pas être contre la police.
Ce n’est pas être pour les casseurs.
Ce n’est pas être pour un parti.

C’est simplement demander une chose qui devrait être évidente.
Le droit de manifester sans avoir peur.
Le droit d’être entendu sans devoir se faire entendre par la violence.
Et le droit d’exiger des comptes lorsque des personnes sont blessées.

Aujourd’hui, j’ai une pensée particulière pour les pompiers qui se mobilisent, les jeunes qui manifestent pacifiquement et toutes les personnes blessées dans ces mobilisations.

Votre colère mérite d’être entendue.

Ne laissons pas la violence voler le message. 🫶

🚨 JOUR 2 POUR RÉUSSIR À RENTRER EN CONTACT AVEC CAMILLE GALLIARD-MINIER ! 🚨Hier, je vous ai lancé un défi : réussir à fa...
29/09/2026

🚨 JOUR 2 POUR RÉUSSIR À RENTRER EN CONTACT AVEC CAMILLE GALLIARD-MINIER ! 🚨

Hier, je vous ai lancé un défi : réussir à faire arriver mon message jusqu’à la ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées.

Et aujourd’hui… ON CONTINUE. 💪

Depuis que je suis devenu paraplégique et que je vis au quotidien en fauteuil roulant, j’ai découvert une réalité que je ne connaissais absolument pas avant.

Les démarches.
L’accessibilité.
Les transports.
Le matériel.
Les aides.
Les délais.
Les administrations.
Et toutes ces petites choses qui peuvent devenir de véritables parcours du combattant lorsqu’on est en situation de handicap.

Je ne veux pas faire ce post pour râler.
Je ne veux pas attaquer qui que ce soit.
Je veux simplement pouvoir lui parler.

Lui raconter ce que je vis réellement au quotidien.
Lui poser mes questions.
Comprendre certaines décisions.
Et surtout, faire remonter la réalité du terrain.

Alors aujourd’hui, j’ai encore besoin de VOUS.
OBJECTIF DU JOUR : FAIRE VOYAGER CE POST LE PLUS LOIN POSSIBLE.

Partagez-le.
Identifiez les personnes qui pourraient nous aider.
Identifiez des associations, journalistes, élus ou personnes concernées par le handicap.
Et si vous le pouvez, mentionnez Camille Galliard-Minier en commentaire.

Parce qu’on ne sait jamais…

Un partage peut être vu par la bonne personne.
Un commentaire peut remonter jusqu’à son équipe.
Et peut-être qu’un jour, quelqu’un dira :

« Tiens, pourquoi pas lui donner 10 minutes pour discuter ? »

Et c’est tout ce que je demande.
Pas une promesse.
Pas un traitement de faveur.
Juste une discussion.

Alors…
JOUR 2 : ON CONTINUE JUSQU’À CE QU’ELLE NOUS VOIE !

Et vous, si vous aviez 10 minutes avec Camille Galliard-Minier, quelle serait LA première question que vous lui poseriez ?

Dites-moi tout en commentaire.

Et surtout… PARTAGEZ. ❤️

On ne sait jamais jusqu’où ce post peut aller.

Bonjour les amis,Aujourd’hui, j’ai envie de tenter quelque chose qui me tient vraiment à cœur.Je ne sais pas si ce messa...
28/09/2026

Bonjour les amis,

Aujourd’hui, j’ai envie de tenter quelque chose qui me tient vraiment à cœur.

Je ne sais pas si ce message arrivera jusqu’à elle, mais j’aimerais avoir la chance de pouvoir échanger avec Camille Galliard-Minier, ministre chargée des personnes en situation de handicap.

Pourquoi ?

Parce que depuis que je suis en fauteuil, je découvre chaque jour des choses que je n’aurais jamais imaginées avant. Des problèmes, des démarches, des situations parfois toutes simples pour une personne valide, mais qui peuvent devenir de véritables parcours du combattant pour une personne en situation de handicap.

Et surtout, il y a énormément de sujets dont j’aimerais parler.

Pas pour me plaindre.
Pas pour faire des reproches.
Mais simplement pour raconter la réalité du terrain.

Il y a des choses que les personnes valides ne peuvent pas forcément comprendre, et ce n’est absolument pas leur faute. Comment pourraient-elles connaître toutes ces difficultés si elles ne les vivent pas ?

Moi, je les vis.

Alors j’aimerais pouvoir les expliquer, échanger, poser des questions et surtout comprendre certaines décisions qui sont prises autour du handicap.

Je ne prétends pas avoir toutes les réponses. Mais je pense que les personnes directement concernées doivent aussi pouvoir être entendues.

Alors aujourd’hui, je vous demande quelque chose.

Si vous pensez que ce message mérite d’arriver jusqu’à elle, partagez-le.

Partagez-le autour de vous, identifiez les bonnes personnes, faites circuler ce message.

Peut-être qu’avec la force des réseaux sociaux, on arrivera simplement à obtenir un contact, un rendez-vous, une discussion.

Une seule rencontre pourrait déjà permettre de parler de tellement de choses.

Alors je tente ma chance.

Madame la Ministre, si ce message arrive jusqu’à vous, j’aimerais simplement pouvoir vous parler.

Pas au nom de tout le monde.

Au nom de la personne que je suis, de ce que je vis et de ce que je découvre chaque jour depuis que je suis en fauteuil.

Alors les amis…

On tente ça ensemble ?
Faites voyager ce message le plus loin possible.

On ne sait jamais jusqu’où un simple partage peut nous emmener.
#
Camille Galliard-Minier

« Pourtant, tu as l’air d’aller bien. »« Mais tu marches ! »« Tu ne fais pas vraiment handicapé… »« Tu pourrais quand mê...
24/09/2026

« Pourtant, tu as l’air d’aller bien. »
« Mais tu marches ! »
« Tu ne fais pas vraiment handicapé… »
« Tu pourrais quand même faire un effort. »
« Si tu arrives à faire ça, c’est que tu n’es pas si malade. »
« Tu as l’air trop jeune pour être handicapé. »

Ces phrases, des personnes en situation de handicap invisible les entendent parfois tous les jours.
Et il faut que ça cesse.

Parce que ne pas voir un handicap ne signifie pas qu’il n’existe pas.

Un handicap invisible, ce n’est pas une excuse.
Ce n’est pas de la fainéantise.
Ce n’est pas un manque de volonté.
Ce n’est pas une façon d’attirer l’attention.
Et surtout, ce n’est pas quelque chose que l’on doit constamment prouver aux autres.

Certaines personnes vivent avec des douleurs chroniques.
D’autres avec une maladie neurologique, une maladie respiratoire, une déficience auditive ou visuelle, des troubles cognitifs, des troubles psychiques, une fatigue invalidante, des problèmes de mobilité ou encore des séquelles qui ne se voient absolument pas au premier regard.

Et parfois, quelqu’un peut marcher, sourire, travailler, faire ses courses, sortir avec ses enfants ou même pratiquer une activité… et être malgré tout profondément limité par son handicap.

Parce qu’un handicap ne disparaît pas simplement parce qu’une personne réussit à faire quelque chose pendant quelques minutes.

Vous voyez quelqu’un marcher dans un magasin ?

Vous ne voyez peut-être pas les heures de douleurs qui suivront.

Vous voyez quelqu’un sortir de sa voiture et marcher quelques mètres ?

Vous ne savez pas forcément qu’il utilise ensuite son énergie restante pour réussir à terminer sa journée.

Vous voyez quelqu’un rire, voyager, faire du sport ou profiter d’une journée en famille ?

Vous ne voyez pas nécessairement tout ce qu’il a dû organiser, anticiper, sacrifier ou supporter pour pouvoir vivre ce moment.

Vous voyez quelques secondes de sa vie.
La personne, elle, vit avec son handicap 24 heures sur 24.

Et pourtant, combien de personnes se permettent encore de juger ?

Une personne utilise une place PMR alors qu’elle marche :
« Elle n’est pas handicapée, elle pourrait se garer ailleurs. »

Une personne demande une priorité :
« Elle pourrait attendre comme tout le monde. »

Une personne bénéficie d’une aide :
« Elle profite du système. »

Une personne semble parfaitement autonome :
« Alors pourquoi aurait-elle besoin d’aménagements ? »

Mais depuis quand devons-nous souffrir suffisamment devant les autres pour avoir le droit d’être considérés comme handicapés ?

Depuis quand faut-il montrer ses douleurs, ses traitements, ses dossiers médicaux ou ses cicatrices à des inconnus pour obtenir un minimum de compréhension ?

Personne ne vous doit une démonstration de son handicap.

Vous n’avez pas à demander à quelqu’un de vous expliquer sa maladie pour décider si son handicap est « suffisamment réel ».

Vous ne connaissez pas son histoire.
Vous ne connaissez pas son quotidien.
Vous ne connaissez pas les nuits difficiles.
Vous ne connaissez pas les rendez-vous médicaux.
Vous ne connaissez pas les traitements.
Vous ne connaissez pas les crises qu’il cache.
Vous ne connaissez pas les douleurs qu’il supporte en silence.
Vous ne connaissez pas les choses auxquelles cette personne a dû renoncer.
Et surtout, vous ne savez pas l’énergie qu’il lui faut parfois pour simplement paraître « normal ».

Le plus violent avec le handicap invisible, c’est parfois qu’il faut non seulement apprendre à vivre avec son handicap… mais aussi apprendre à vivre avec le regard des autres.

Devoir se justifier.
Devoir expliquer.
Devoir se défendre.
Devoir prouver.
Devoir supporter les regards insistants.
Les soupirs.
Les remarques.
Les accusations.
Les « tu ne fais pas handicapé ».

Comme si être handicapé devait forcément avoir une apparence particulière.

Comme s’il existait une façon correcte d’être malade.

Comme si une personne devait correspondre à l’image que la société se fait du handicap pour mériter de l’empathie.

Mais le handicap n’a pas de visage unique.
Il ne se voit pas toujours.
Il ne s’entend pas toujours.
Il ne se remarque pas toujours.

Et parfois, la personne que vous pensez être « parfaitement bien » mène simplement un combat dont vous ne connaissez absolument rien.

Alors la prochaine fois que vous êtes tenté de juger quelqu’un parce que son handicap ne saute pas aux yeux… arrêtez-vous deux secondes.

Vous n’avez pas besoin de comprendre toute sa vie.
Vous n’avez pas besoin de connaître son diagnostic.

Vous avez simplement besoin de comprendre une chose. Ce n’est pas parce que vous ne voyez pas le handicap que la personne ne le vit pas.

Et à toutes les personnes qui vivent avec un handicap invisible.

Vous n’avez pas à avoir honte.
Vous n’avez pas à vous justifier en permanence.
Vous n’avez pas à convaincre les autres de ce que vous vivez.
Votre handicap est réel, même lorsqu’il est invisible aux yeux des autres.

Alors continuons d’en parler.

Parce qu’un handicap que l’on ne voit pas n’est pas un handicap qui n’existe pas.

Et derrière chaque personne que vous jugez trop vite, il y a peut-être un combat que vous n’auriez jamais imaginé devoir mener.

Aujourd’hui, j’ai envie de parler d’une personne dont on parle finalement trop peu : la personne aidante.Pour ma part, j...
23/09/2026

Aujourd’hui, j’ai envie de parler d’une personne dont on parle finalement trop peu : la personne aidante.

Pour ma part, j’ai la chance d’avoir ma femme à mes côtés.

Elle m’aide au quotidien, elle m’accompagne dans beaucoup de choses, mais elle ne s’occupe pas seulement de moi. Elle s’occupe aussi de nos deux enfants, de la maison, de la vie de tous les jours… et parfois, j’ai bien conscience que tout cela représente énormément.

On a beau dire ce qu’on veut, être aidant, ce n’est pas toujours facile.

Il faut être présent physiquement, mais aussi être fort mentalement. Il faut parfois mettre sa propre fatigue de côté, gérer des situations auxquelles on ne s’attendait pas et continuer d’avancer même quand soi-même, on aurait besoin de souffler.

Et derrière chaque personne aidée, il y a souvent une personne aidante qu’on ne voit pas.

Alors aujourd’hui, je veux simplement dire merci.

Merci à ma femme pour tout ce qu’elle fait pour moi, pour nos enfants et pour notre famille.

Et merci à toutes les personnes aidantes qui donnent énormément chaque jour, parfois dans l’ombre, sans forcément recevoir la reconnaissance qu’elles méritent.

Être aidant, c’est aussi un combat. Et derrière cette personne, il y a souvent une force mentale et physique incroyable.

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