28/05/2026
🇮🇹 Eva nous emmène sur les traces de la qu'elle a parcouru au printemps 2026.
"Il y a des aventures qui commencent bien avant le premier coup de pé**le. Elles commencent par une idée qui s'installe doucement, presque sans qu'on s'en rende compte. L'année dernière, j'avais fait la Bromscape sur la trace des 112 km — et pendant des mois après, j'avais eu ce sentiment étrange d'avoir vécu quelque chose de bien plus grand que la distance parcourue. Quelque chose que je n'arrivais pas tout à fait à expliquer, mais que je voulais revivre. Alors cette année, la question s'est posée presque naturellement : pourquoi ne pas tenter la 250 ?
J'en ai parlé aux amis du , comme on partage une idée un peu f***e en espérant secrètement que quelqu'un dira oui. Ce qui n'était qu'une pensée vague est devenu un projet, un billet de TGV, un départ en groupe — avec les sacs réorganisés pour la dixième fois et cette excitation particulière des voyages où l'on sait déjà que la fatigue sera immense, mais que les souvenirs le seront encore davantage.
Ce que j'aime avec Bromscape, c'est cette atmosphère de retrouvailles dès le départ. Quelque chose de chaleureux, presque familial. Et puis on regarde nos Brompton chargés comme des mulets avec leurs petites roues de 16 pouces… et il y a toujours ce moment suspendu où l'on se demande très sincèrement si tout cela est une excellente idée ou une légère forme de folie collective 😄
2 500 mètres de dénivelé au programme. Pas exactement le terrain sur lequel on imagine un Brompton évoluer avec grâce. Mais j'ai compris quelque chose avec le temps : ce n'est jamais vraiment le vélo qui fait la différence. C'est les jambes, le mental, et cette étrange conviction que le vélo installe en nous — qu'on peut toujours aller un peu plus loin.
La suite de l'aventure en commentaire. 👇