02/12/2021
Pour résumer, ils (nutri-score) incitent le consommateur à acheter ce genre de produit !!! Ce n'est pas moi qui le dit, c'est bien eux, et ceci, bien détaillé sur leur blog !
Leurs explications burlesques pour justifier le fait qu'ils ne prennent pas en compte les additifs ou le degré de transformation de l'aliment, sont complètement absurdes car ces derniers ont un impacte sur la qualité nutritionnelle de l'aliment !
La qualité nutritionnelle d'un aliment ne s'arrête pas à la quantité de glucides ou de lipides qu'il contient !
Eux même se targuent d' "aider les consommateurs à orienter leurs choix vers des aliments de meilleure qualité nutritionnelle", mais comment expliquer que cette boisson ait une BONNE qualité nutritionnelle !!!!?
Elle n'apporte rien, donc devrait avoir une note, au mieux de D !!!
POUR EN REVENIR AVEC LES ADDITIFS :
Il font partie intégrante de notre alimentation ! ne pas les prendre en compte reviendrait à dire qu'on puisse sélectionner les ingrédients à étudier de l'aliment ! complètement absurde !
Pour rappel, les Français consomment en moyenne plus de 4kg d'additifs par an !
L'Efsa eux même (Autorité européenne de sécurité des aliments) expliquent que certains additifs (les phosphates comme le E338! que l'on retrouve dans cette boisson) augmente le risque d’insuffisance rénale et de maladies cardiovasculaires, remettant même en cause leur propre recommandation quant à la dose journalière admissible.
Pourtant, Nutri-score se cache derrière ce genre d'agence pour expliquer que les additifs sont sans danger, ou qu'il n'y a pas assez de preuve pour les incriminer ?!.... .. apparemment, Nutri-score n'est pas à jour !
Pour preuve :
https://efsa.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.2903/j.efsa.2019.5674
Mais en réalité de nombreuses études démontrent les effets délétères des additifs présents dans cette boisson :
“... la consommation d’édulcorants artificiels affecte négativement l’activité du microbiote intestinal qui peut être à l’origine d’un large éventail de problèmes de santé » (professeur Ariel Kushmaro)
"Chez des sujets sains non diabétiques, deux semaines de consommation d’édulcorants de synthèse ont suffi pour perturber les bactéries intestinales et augmenter l’abondance de celles qui sont normalement absentes chez des individus en bonne santé.”
(équipe de chercheurs de la faculté de médecine de l’université d’Adélaïde (Australie)
L’étude italienne de l’équipe de Soffritti du centre de recherche sur le cancer Ramazzini de Bologne a examiné le potentiel cancérogène de l’aspartame à induire des effets à long terme chez l’animal exposé à l’édulcorant par le biais de leur alimentation de la naissance à la mort naturelle (Soffritti, 2010). Les résultats obtenus suggèrent que l’aspartame est un agent carcinogène chez les rongeurs notamment chez les rats (males et femelles) et les souris males avec une augmentation de l'incidence de cancer (foie et poumon).https://www.researchgate.net/publication/225029050_Aspartame_induces_lymphomas_and_leukaemias_in_rats
"une étude animale précoce révélant une incidence extrêmement élevée de tumeurs cérébrales chez les rats nourris à l'aspartame par rapport à l'absence de tumeurs cérébrales chez les témoins concurrents"
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/8939194/
"Prises dans leur ensemble, les données soutiennent l'idée que les NNS (édulcorants) ont des effets métaboliques".
(les NNS interfèrent avec les réponses apprises qui contribuent au contrôle de l'homéostasie du glucose et de l'énergie, 2) les NNS interfèrent avec le microbiote intestinal et induisent une intolérance au glucose, et 3) les NNS interagissent avec le goût sucré. récepteurs exprimés dans tout le système digestif qui jouent un rôle dans l'absorption du glucose et déclenchent la sécrétion d'insuline.)
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26095119/
Voici ce que les scientifiques en disent :
"Sur la base de ces résultats, une réévaluation des présentes lignes directrices sur l'utilisation et la consommation d'APM (édulcorants) est urgente et ne peut être différée".
Même l'Anses, (tout de même publié en 2015 !) conclut que "les études disponibles ne permettent pas de prouver que la consommation d’édulcorants présente un intérêt sur le contrôle du poids, ni sur le contrôle de la glycémie chez le sujet diabétique, il n'y a donc aucun avantage à consommer ces édulcorants".
Et pourtant, déjà en 2013, une étude initiée par l’épidémiologiste Françoise Clavel-Chapelon (INSERM) a mis pour la première fois en évidence, un risque de diabète supérieur avec les boissons dites «light», par comparaison avec les sodas classiques. Ces travaux se fondent sur les données issues d’une cohorte de près de 100.000 femmes baptisée E3N.
"Le risque de diabète était 60% plus élevé avec les boissons «light», comparé aux boissons sucrées classiques. À consommation égale, par exemple 1,5 litre par semaine, soit l’équivalent d’une grande bouteille. Des résultats d’autant plus marquants que leur consommation, à l’époque, était moins élevée qu’aujourd’hui".
pour allez plus loin ; https://www.lanutrition.fr/loeil-de-thierry-souccar/22-additifs-qui-nont-rien-a-faire-dans-nos-assiettes
Sources :
https://www.mdpi.com/1420-3049/23/10/2454/htm
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/2887500/
https://www.quechoisir.org/comparatif-additifs-alimentaires-n56877/e950-acesulfame-potassium-acesulfame-k-p224205/
https://www.e3n.fr/les-resultats