16/06/2026
𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐛𝐞𝐚𝐮𝐜𝐨𝐮𝐩 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐭𝐞̂𝐭𝐞.
À anticiper / À analyser / À contrôler / À vérifier si nous faisons bien / À nous comparer / À nous juger.
Et cela ne disparaît pas parce que nous entrons sur un tatami.
𝐋𝐞 𝐭𝐚𝐭𝐚𝐦𝐢 𝐧'𝐞𝐟𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥 ; 𝐢𝐥 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞.
Soudain, nous voyons plus clairement nos habitudes :
vouloir réussir / vouloir contrôler / vouloir comprendre avant même d'avoir vécu.
Et souvent, sans nous en rendre compte, nous nous figeons. Nous nous crispons. Nous cessons d'être disponibles à ce qui est là.
Avec les années, j'ai compris que l'un des enjeux essentiels de la pratique n'était pas seulement d'apprendre davantage de techniques.
C'était d'apprendre à habiter davantage son corps.
À faire confiance à ce qui est perçu.
À être là, plutôt qu'à commenter sans cesse ce qui est en train de se vivre.
C'est cette question qui ouvrira le premier volet du futur cycle “𝐒𝐨𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞“ :
𝟏. 𝐇𝐚𝐛𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐫𝐩𝐬 𝐞𝐭 𝐚𝐫𝐫𝐞̂𝐭𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐞̂𝐭𝐞
Une question qui me semble plus actuelle que jamais.
Paul