25/01/2026
La derniĂšre Coupe dâAfrique des Nations restera comme lâune des Ă©ditions les plus exceptionnelles de lâhistoire du football africain. Ă tous les niveaux, la compĂ©tition a Ă©tĂ© une rĂ©ussite : le niveau de jeu Ă©tait Ă©levĂ©, lâorganisation globale maĂźtrisĂ©e, lâambiance dans les stades impressionnante, et la qualitĂ© des terrains a permis aux Ă©quipes dâexprimer pleinement leur football. Rarement une CAN aura offert un spectacle aussi complet et aussi crĂ©dible sur le plan sportif.
Il est vrai que certaines critiques ont Ă©tĂ© formulĂ©es Ă lâencontre du Maroc, notamment concernant un arbitrage parfois jugĂ© favorable. Cependant, ce genre de dĂ©bats nâest pas nouveau, que ce soit en Afrique ou ailleurs dans le monde. Lâarbitrage fait partie du football et, quoi quâon en pense, cela nâenlĂšve en rien le mĂ©rite du Maroc dâavoir atteint la finale. Leur parcours est avant tout le fruit de performances solides, dâune discipline tactique remarquable et dâun mental Ă toute Ă©preuve.
Si le Maroc est aujourdâhui en finale, ce nâest pas un hasard. Câest le rĂ©sultat dâune stratĂ©gie de dĂ©veloppement pensĂ©e sur le long terme. Les investissements dans les infrastructures, la formation, lâencadrement technique et la vision globale du football ont portĂ© leurs fruits. Les rĂ©sultats ne se limitent pas uniquement Ă lâĂ©quipe A : le Maroc est prĂ©sent et compĂ©titif dans presque toutes les catĂ©gories, preuve dâun projet structurĂ© et cohĂ©rent.
Les autres sĂ©lections africaines et leurs dirigeants devraient sâinspirer de ce modĂšle. Pour faire progresser durablement les Ă©quipes nationales et Ă©lever le niveau du football africain dans son ensemble, il est essentiel dâadopter une vision Ă long terme, basĂ©e sur la formation, la stabilitĂ© et lâorganisation. Cette Coupe dâAfrique a montrĂ© que le potentiel du continent est immense ; il ne reste plus quâĂ le structurer pour lâexploiter pleinement.
FĂLICITATIONS AUX SĂNĂGAL ET QUE LA PROCHAINE SOIT TUNISIENNE