03/09/2026
Faut-il laisser la spiritualité à la porte de l’entreprise ?
Ou au contraire, est-ce qu’elle a un rôle à jouer dans la quête de sens qui secoue toutes les générations confondues?
Dans cet épisode de la Coloc « les murs ont des oreilles », Goudelin, Perrine PROT et moi-même avons échangé sur ce sujet encore tabou.
Il faut se souvenir que la France a instauré le principe de laïcité pour libérer la société d'une tutelle cléricale, pas pour instaurer un matérialisme d'État.
La laïcité protège la liberté de croire ET de ne pas croire.
Or dans les faits, elle a été utilisée à sens unique : neutraliser le religieux, mais sans jamais légitimer l'expression du spirituel, de l'intuitif et du sensible, qui ne sont d'ailleurs pas nécessairement religieux au sens confessionnel.
Lorsqu’on parle de ces notions, il y a toujours quelqu’un pour répondre «moi je suis cartésien ».
En oubliant au passage que Renée Descartes a puisé son inspiration dans des rêves où un ange lui soufflait les principes de base du rationalisme…
Et si la spiritualité était un espace de transcendance vers quelque chose de plus grand que nous qui permet de retrouver le chemin vers un espace d’amour en nous?
Je suis pour ma part convaincue qu’un dirigeant qui s’ouvre à sa dimension spirituelle est en contact avec sa propre puissance de façon plus juste, ce qui est bénéfique pour tous ces collaborateurs.
Je vous laisse découvrir cet échange passionné.
Belle écoute !