07/11/2023
Amis (es) des Miroirs,
Lorsqu’en 2016 au 18 rue Duhesme Paris 18, le propriétaire du loft où résidaient Les Miroirs de L’Âme mit fin à mon bail, deux choix se proposèrent à moi : investir mon petit capital dans une campagne avec fleurs, arbres fruitiers, âne, vache et cochon (pour de vrai !) une petite poule et un canard aussi (le plumage du canard et son dandinement me mettent en joie !) ou relancer les dés dans une nouvelle aire de jeu.
Quelque chose me chagrinait dans la première option, un « je ne sais quoi » d’inaccompli ; j’ai donc choisi la seconde et en octobre 2016, à l'issue de travaux titanesques, la couture nocturne de kilomètres de rideaux et un burn out sévère, Les Miroirs de L’Âme reprenaient leur Odyssée.
Mais en toutes choses il faut savoir la fin…. Et presque huit années plus t**d, le Temps me dicte son exigence, soit que l’expérience des Miroirs de L’Âme rue Labat est saturée et son propre temps accompli.
Il est certain que l’infamie de la "foire au covid », bien que mon entrée en résistance hautement revendiquée par la mise au service des Miroirs, m’ait donné la force de rester debout, a sérieusement interrogé le futur de ces derniers. Comment notamment maintenir le paquebot à flot et sa qualité sans augmenter les tarifs de location ? Mais c’est également mon désir de rester parisienne en cette ville que j’ai tant aimée, que cette sinistre farce interrogea.
Aussi, lorsque récemment le projet d’achat de l’association Interface Formations s’est présenté, de bonnes personnes et une belle activité d’insertion j’ai dis oui. Nous nous sommes donc entendus sur un point de grande importance : la pérénité des cours hebdomadaires et des formations inscrites à l'agenda 2024 voir plus loin est assurée dans les lieux.
Je quitterai définitivement la rue Labat lors des vacances de Noël.
L’Âme des Miroirs laisse dans son sillage suffisamment de "graines à bonheur » pour permettre au « Vivant » de continuer à germer ! Mais elle me chuchote aussi son impatience à investir son nouveau champ d’expression …Les Miroirs se résorbent en leur nom pour reprendre forme autrement, ailleurs, loin de Paris, dans une autre vision. Leur Odyssée mystique continuent, mais dans un rapport au Monde plus intime.
Bien à vous.
Amis (es) des Miroirs,
Lorsqu’en 2016 au 18 rue Duhesme Paris 18, le propriétaire du loft où résidaient Les Miroirs de L’Âme mit fin à mon bail, deux choix se proposèrent à moi : investir mon petit capital dans une campagne avec fleurs, arbres fruitiers, âne, vache et cochon (pour de vrai !) une petite poule et un canard aussi (le plumage du canard et son dandinement me mettent en joie !) ou relancer les dés dans une nouvelle aire de jeu.
Quelque chose me chagrinait dans la première option, un « je ne sais quoi » d’inaccompli ; j’ai donc choisi la seconde et en octobre 2016, à l'issue de travaux titanesques, la couture nocturne de kilomètres de rideaux et un burn out sévère, Les Miroirs de L’Âme reprenaient leur Odyssée.
Mais en toutes choses il faut savoir la fin…. Et presque huit années plus t**d, le Temps me dicte son exigence, soit que l’expérience des Miroirs de L’Âme rue Labat est saturée et son propre temps accompli.
Il est certain que l’infamie de la "foire au covid », bien que mon entrée en résistance hautement revendiquée par la mise au service des Miroirs, m’ait donné la force de rester debout, a sérieusement interrogé le futur de ces derniers. Comment notamment maintenir le paquebot à flot et sa qualité sans augmenter les tarifs de location ? Mais c’est également mon désir de rester parisienne en cette ville que j’ai tant aimée, que cette sinistre farce interrogea.
Aussi, lorsque récemment le projet d’achat de l’association Interface Formations s’est présenté, de bonnes personnes et une belle activité d’insertion j’ai dis oui. Nous nous sommes donc entendus sur un point de grande importance : la pérénité des cours hebdomadaires et des formations inscrites à l'agenda 2024 voir plus loin est assurée dans les lieux.
Je quitterai définitivement la rue Labat lors des vacances de Noël.
L’Âme des Miroirs laisse dans son sillage suffisamment de "graines à bonheur » pour permettre au « Vivant » de continuer à germer ! Mais elle me chuchote aussi son impatience à investir son nouveau champ d’expression …Les Miroirs se résorbent en leur nom pour reprendre forme autrement, ailleurs, loin de Paris, dans une autre vision. Leur Odyssée mystique continuent, mais dans un rapport au Monde plus intime.
Carpe Diem !