31/08/2026
L’été m’oblige à ralentir.
Même quand je n’en ai pas envie.
Même quand j’ai 1000 choses en tête.
Même quand je suis en plein dans un chantier sur lequel j’avais envie d’avancer tout l’été.
Et cet été 2026 aura eu un goût étrange entre ses
40° à répétition, les nuits hachées, l’actualité anxiogène et cette impression que la nature, qu’on malmène depuis si longtemps, commence forcément à nous le faire sentir. Et pourtant, c’est encore elle qui nous fait du bien. La mer, le vent, les arbres, les couchers de soleil. Être dehors, respirer, ralentir. Ces choses toutes simples qui nous fascinent toujours autant. Pourquoi un coucher de soleil nous perturbe tjs ? Pourquoi, qd je vois mon fils lever le bras pour caresser le vent, j’ai l’impression de regarder la définition même de la liberté ? Pourquoi une glace les pieds dans le sable peut nous rendre aussi heureux ? Peut-être parce qu’au milieu de tout ce qui va vite, c’est finalement ça dont on a besoin. Cet été, j’ai ralenti un peu malgré moi. J’ai mis mon gros chantier en pause alors que j’avais très envie d’avancer dessus. Et finalement, ça m’a fait du bien. J’aime l’été pour ça. Et j’aime septembre pour tout l’inverse : le bouillonnement qui revient, les idées, les projets, l’envie de créer, de transmettre. Et surtout, vous retrouver. En cours, en coaching privé, et bientôt en retraite cet automne. 🤍
Demain, je vous parle enfin de ce fameux chantier. J’ai hâte 🧡