24/08/2026
Il y a quelques mois, je vous faisais parvenir ces quelques phrases qui sont de plus en plus une réalité
Merci à vous tous, vous êtes les véritables animateurs de ces moments délicieux.
Un message d’une course qui annonçait, le cœur lourd, qu’elle ne pourrait pas avoir lieu.
La raison ? Pas assez de bénévoles.
Ce simple mot m’a glacé :
Et si, peu à peu, le bénévole devenait une espèce rare ?
Et si, à force de ne parler que de nous-mêmes, nous en venions à oublier de tendre la main aux autres ?
Être bénévole, c’est plus qu’un rôle : c’est un état d’esprit.
C’est donner son temps, ses forces, parfois même son sommeil.
C’est partager, échanger, encourager.
C’est être là, toujours, même quand il fait froid, même quand il pleut, même quand personne ne vous regarde.
Un bénévole ne brille pas sous les projecteurs.
Il se lève à l’aube, il installe, il sécurise, il accueille, il sourit.
Il fait partie de l’ossature invisible qui permet à un événement d’exister.
Il tient son engagement comme on tient une promesse.
Et parfois, il dort sur un coin de chaise, il mange debout, mais il est là.
Il se nourrit des sourires, des « merci », des regards de ceux qu’il aide.
Il ne comprend pas toujours pourquoi certains l’ignorent, ou pire, l’agressent.
Mais il continue, parce qu’aider est sa façon de vivre.
Pour qu’une “petite” course ait lieu, il faut des dizaines de bénévoles.
Pour une grande épreuve, il en faut des centaines.
Sans eux, rien ne tient.
Et quand tout est fini, quand la ligne d’arrivée est démontée, le bénévole rentre chez lui le cœur léger.
Il sait qu’il a servi à quelque chose.
Il a, à sa manière, construit un morceau de bonheur collectif.
Alors oui, peut-être qu’on ne lui dit pas assez merci.
Mais pour nous, il reste un pilier.
À tous les bénévoles de l’Orrygeoise et d’ailleurs :
Nous vous devons plus que des mots.
Nous vous devons notre gratitude éternelle.