Actus Via

Actus Via "Actus"​ vient du latin action. "Via"​ est issu de la même racine et signifie chemin, direction.

Actus Via vous accompagne dans le développement de votre identité d'investisseur immobilier et des opérations qui en découlent : de la résidence principale jusqu'au locatif. "Le chemin de l'action" comme philosophie de développement est l'essence d'Actus Via.

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21/12/2025

Et si le principe de réciprocité s'appliquait à tous ? Texte de soutien à nos agriculteurs sans qui nos assiettes ne seraient pas aussi riches et variées.

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Ce « presque rien » qui lorsque vous le faites change « presque tout ».Ce « presque rien » qui en lisant un livre – « da...
19/07/2025

Ce « presque rien » qui lorsque vous le faites change « presque tout ».

Ce « presque rien » qui en lisant un livre – « dans les yeux de Mona » de Thomas Schlesser – offert cet hiver par ma belle sœur et mon beau-frère, m’est apparu comme une évidence ce matin au lever du jour. Dans la peinture codifiée 25 du même ouvrage « L’asperge » d’Edouard Manet, on peut observer un légume légèrement dépéri laissé au coin d’une table. Pour celui qui mange à sa faim, cette asperge n’est « presque rien » ; un légumineux parmi tant d’autres dans une botte. Pour celui qui a du mal à s’alimenter, ingurgiter cet aliment change « presque tout ».

Souhaiter un anniversaire à un proche, n’est « presque rien ». Néanmoins pour celui qui reçoit le message, personnalisé dans la mesure du possible, le jour J, nul doute que cela lui fait chaud au cœur. De fait, cela change « presque tout ». La personne se sent appréciée, considérée, aimée.

Lorsqu’on y réfléchit, les actions ou les intentions les plus importantes ne seraient-elles pas celles qui à priori semblent insignifiantes ?

Une fois n’est pas coutume, je vais m’attacher à énumérer un simple exemple pour illustrer la différence entre faire ces petits rien ou tout simplement décider de les ignorer, en imaginant les conséquences qui en découlent.

Depuis tout petit, disons je l’espère, on nous a inculqué la nécessité de se laver les dents plusieurs fois par jour, dans la mesure du possible à chaque fin de repas. Cela prend trois minutes en moyenne. Néanmoins imaginons un instant faire l’économie de ce temps consacré à cette tâche disons pendant un mois déjà. Quel en serait le résultat ? Une bouche pâteuse, la formation sans doute d’un début de carie. Si vous êtes en couple, un rejet « presque » naturel de votre partenaire à accepter de votre part de lui faire un bisou. Si vous être célibataire, une difficulté supplémentaire dans l’acte de la séduction. En réalité « presque » un harakiri… Là encore, étirons l’exemple. Si vous vous moquez de plaire ou que vous êtes tout à fait à l’aise dans ce manque d’hygiène corporel, alors disons que cela importe peu. En revanche si vous allez au travail dans un rôle administratif ou plus opérationnel en faisant le pari presque « absurde » de voir comment vous allez vous sentir en retirant cette habitude prise depuis l’enfance que va-t-il se passer ? Il est probable que ce délaissement de soi crée une forme de renfermement, une difficulté à aller vers l’autre et lui sourire. Cette forme de rejet sera mutuelle et in fine cela entrainera une perte de confiance, etc.

A l’inverse, faire ce « presque rien » au quotidien, peut radicalement changer les résultats obtenus sur du moyen ou du long terme. L’exercice physique est une bonne illustration de ce que constance et discipline peuvent procurer. Trente minutes de marche par jour si je ne dis pas de bêtise est recommandé par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé). Cela est bon pour le corps, pour la tête, au niveau des émotions vous créez de la dopamine qui vous donne un sentiment de jouissance, autrement traduit par une forme de contentement. Ce « presque rien » actif, change « presque tout ». Car cela n’est un secret pour personne, la vie sédentaire n’est vraiment pas faite pour l’être humain. Ce dernier a besoin de se mouvoir, se dépenser, pour mieux se rétro alimenter en énergie et de fait mieux vivre.

La difficulté majeure que l’on rencontre dans le coaching et plus généralement dans cette époque de notre société est la lucidité que les personnes ont de savoir ce qu’elles doivent faire, sans toutefois réussir à passer à l’action.

La procrastination est devenue en quelque sorte le « mal du siècle » après que le XXème siècle eu son lot de « mal de dos » pour des travailleurs qui découvraient les bonnes pratiques sur leur lieu d’exercice. Nous sommes sursollicités en permanence, par le téléphone, par les réseaux sociaux, par la dépendance psychique que ces outils numériques ont créée en nous, pire dès la petite enfance.

Ce « presque rien » de laisser la tablette entre les mains d’un enfant pour avoir la paix est en fait une bombe à retardement. Car cela change « presque tout ». En effet, cette mauvaise habitude au moment où le cerveau se forme, où les connexions se font peut avoir de grandes répercussions sur le schéma mental de futurs êtres. Pour l’enfant le parent est un exemple et le fait de reproduire certains schémas par la simple observation n’est pas anodin. Pour avoir la paix cinq minutes, certains parents oublient que cela peut créer des troubles comportementaux chez ses même enfants qui vont être beaucoup plus chronophages et difficiles à gérer plutôt que de leur demander sur le moment d’aller « jouer avec ses jouets ».

Nous étions en 1989, je me trouvais chez le médecin car depuis la mort de ma grand-mère, donc à la suite d’un choc émotionnel, je faisais de l’asthme. Au passage, lorsque j’en ai compris la cause à l’adolescence, cette « maladie » disparu définitivement de ma vie. Pour en revenir à la période citée, j’avais huit à l’époque. Nous étions chez le médecin, et je me rappelle encore cette affiche publicitaire préventive. Elle indiquait un enfant dans un moyen de locomotion avec un nuage de fumée car à cette époque il était commun que les parents fument dans la voiture de surcroit vitres fermées. Cet enfant ne disait rien, dans le cas présent il était illustré avec un regard vide, désemparé. Bien sur il pouvait toussoter, mais à l’époque pour certains parents cela ne suffisait pas à changer leurs habitudes. Ce « presque rien » de fumer en voiture, pouvait légitimement aggraver la qualité d’air respiré par cet être qui au fond n’avait rien demandé. Si ces propres parents ne faisaient pas attention à lui, alors qui allait le faire.

A travers ces publicités, la société avait donc décidé en quelque sorte d’éduquer les parents et demander à ces derniers de respecter cet espace fermé qu’était la voiture pour préserver la santé de leur progéniture. Je ne parle pas bien sur des repas de famille où il était tout à fait normal pour l’époque de fumer à table, hiver comme été.

Le même débat vint par la suite animer les bars et les discothèques où tout le monde fumait à l’intérieur. Nous avions passé notre jeunesse à sortir et quelque part à subir les fumées des uns et des autres. Ce « presque rien » d’une loi passée change aujourd’hui « presque tout ».

La sécurité en voiture qui oblige le port de la ceinture a sans doute sauvé plus de vies que l’on peut imaginer. Ce « presque rien » d’une obligation consensuelle imposée à « presque tout » à fait eu un effet immédiat.

Il est probable que dans quelques années, les tablettes laissées aux enfants apparaissent pour une future nouvelle génération l’exemple typique d’un comportement qui sera nécessaire à éviter. Peut-être que les livres reviendront en force, que les petits villages verront réapparaitre le bibliobus. Cette bibliothèque ambulante qui nous laissait la possibilité de choisir un livre ou deux par quinzaine et nous procurait une joie immense à chaque passage.

Pour aller à l’essentiel, et fidèle à notre tradition d’auto-coaching…

Et vous, quel serait ce petit rien qui pourrait « presque tout » changer ? Si vous manquez d’idée une suggestion en trois étapes…

Etape 1 – Combien de temps passez vous en moyenne sur votre téléphone par jour / semaine / mois ?

Etape 2 – Pouvez-vous prendre le temps de calculer sur une semaine (ou installer une application) et faire la projection de ce temps par mois et sur une année complète. Quel est le résultat ?

Etape 3 – Et maintenant, une fois connu ce temps connu, avez-vous envie d’aller plus loin. Autrement dit, vous demander ce que vous pourriez-vous faire à la place de ce temps numérique, virtuel ?

Etape 3 bis – Peut-être n’avez vous pas encore envie d’effectuer ce changement néanmoins, et si vous n’aviez pas envie de le faire uniquement pour vous, à qui autour de vous aimeriez-vous montrer l’exemple ?

Un bon cheminement,

Mickaël Garin

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28/04/2024

- Stand up –

Hier au soir, dans la pénombre d’une petite salle, suffisamment grande toutefois pour accueillir une centaine de personnes, un genre particulier du théâtre était proposé, le stand up.

Il y avait tellement de comédiens d’un soir (environ une dizaine) que difficile de tous les citer.

Néanmoins, l’animatrice, d’origine colombienne, qui parlait un anglais parfait (du moins pour un non natif), se chargea de mettre l’ambiance et surtout de nous mettre dans l’ambiance.

Les artistes d’un soir qui allaient défiler n’étaient pas professionnels, ils avaient pris le pari de monter sur scène pour raconter une histoire, très souvent inspiré de la leur, dont le fil conducteur était bien de faire rire son auditoire et/ou de réaliser un exercice thérapeutique, assez libérateur.

Car à la différence d’une conférence, où le thème est en général plus sérieux, là il y a bien là un challenge supplémentaire, sans doute plus anxiogène pour celles et ceux qui ont décidé de se livre à cœur ouvert : Le lien avec son vécu est fort et il y a une volonté de le partager.

Effectivement sur scène, micro à la main, avec l’éclairage sur son visage et en étant face au public, en pleine lumière, il est difficile pour l’auteur de se cacher.

On se montre (presque) tel que l’on est.

Et en l’espace de cinq à dix minutes, on donne tout.

Pour une brève récompense externe matérialisée par quelques applaudissements (furtifs ou prononcés) et surtout une formidable récompense interne, celle d’avoir osé.

Oser, voilà souvent ce qui nous fait défaut lorsque l’on souhaite transformer son projet dans la réalité.

Oser prendre le téléphone, oser demander une augmentation à son patron, oser négocier le prix d’achat (d’un bien meuble ou immeuble), oser s’affirmer en famille tous simplement pour dire que l’on n’est pas d’accord. Plus généralement oser vivre, tout simplement.

Ces personnes hier m’ont donné une leçon, et par effet ricochet je vous la partage aujourd’hui.

Chacune d’elle à oser se présenter sur scène en estimant légitimement que leur histoire et leur vécu avait du sens, et pouvait le cas échéant servir à d’autres.

Chacun de nous a une unicité, une histoire propre à raconter, à partager. Il en va de même pour chaque entreprise.

A travers ces lignes (et c’est finalement la raison de ce texte), je pense qu’à n’importe quel stade où vous vous trouver aujourd’hui, quelle que soit votre situation, la nature de votre projet, il ne faut pas hésiter à oser et (vous) affimer (dans) la conquête de votre désir profond.

Pour conclure, et tout simplement dorénavant, allez-vous vous oser oser ?

Au plaisir d’avancer ensemble,

Un bon cheminement…

Mickaël Garin

26/04/2024

- Club des 100 –

La barre symbolique des 100 followers a été franchie, les 100 premiers arrivants auront droit à un bonus sur leur prochaine course, les 100 premiers seront reçus à tel concours. Etc.

Le 100% de batterie de s’affiche correctement sur votre téléphone, ce dernier indique qu’il est parfaitement chargé.

Ou encore le fameux diction « jamais deux 100 trois ». Bon pour celui-là c'est un peu forcé 😉

Les 100 € sont en général rarement affiché, car on préfère afficher un prix en deçà de ce seuil, appelé « prix psychologique ».

Les 100 jours à la tête d’un pays pour son Président fraichement élu marque un temps unique que l’on appelle en général « l’état de grâce » ou à priori rien ou pas grand-chose ne peut lui arriver, un renouveau (en général) se faisant sentir.

Les 100 jours d’un nouveau chef d’entreprise, d’un cadre ou même de n’importe quel employé qui prend son poste sont en général particulièrement scrutés.

Les deux premiers sont davantage dans un temps d’observation tandis que ceux qui sont exercent davantage dans des fonctions opérationnelles doivent démontrer dans ce bref espace-temps l’étendue de leur compétence.

Lorsque l’on parle d’immobilier il y a pour ainsi dire deux principales catégories.

Ceux qui appartiennent à la catégorie des propriétaires, et ceux qui appartiennent à celle des locataires.

Pour parler statistique, sur 100 % savez-vous le nombre de ménage qui sont propriétaires de leur résidence principale en France ?

Je vous laisse un peu de temps pour deviner…

58% ; 57,7% pour être précis.

Ce qui revient à dire qu’environ 42% des personnes sont (pour l’instant) locataires de leur résidence principale.

Aucun jugement de valeur, la plupart des propriétaires ont été à un moment donné des locataires et inversement.

Certains locataires se voient en futur propriétaire et comptent bien le devenir.

Il est vrai aussi que certaines personnes n’ont été pratiquement que propriétaire tandis que d’autres resteront locataires (de part des circonstances familiales, des situations de vie ou tout simplement par choix ou commodité).

Pour faire simple, certains locataires n’ont tout simplement pas envie de devenir propriétaire.

Petite nuance dans les statistiques. A la croisée des chemins, une catégorie plus rare de personnes est à la fois locataire et propriétaire.

Il s’agit par exemple personnes vivant en région parisienne qui ont décidé d’investir dans leur région d’origine (ou autre région d’attachement) en Bourgogne ou à Bordeaux (pour respecter la rime des noms de lieux en « B »).

Avec la démonstration antérieure (propriétaire et/ou locataire), seule la catégorie dans laquelle vous êtes change.

L’idée est simplement de savoir si cette dernière vous convient.

Finalement, peu importe où vous en êtes aujourd’hui, car vous faites déjà partie du Club des 100.

Cela étant et pour conclure, j’aimerais rappeler le mythique slogan de la française des jeux : « 100% des gagnants ont tenté leur chance ».

Donc, si vous avez envie de faire partie de ceux qui prennent en main leur destinée et réalisent leurs projets, sachez que 100% de votre pouvoir de décision et d’action seront bien deux leviers déterminants pour la réalisation de votre projet, de tout projet qui vous tient à cœur.

En ce moment, si l’envie de franchir le pas vous en prenait, seriez-vous prêt à vous donner à 100 % en consacrant du temps, de l’énergie et une partie de vous ressources à entamer ce processus avec l’envie de le mener à bien ?

Et le cas échéant faire partie de la catégorie des "heureux" gagnants ;-)

Au plaisir d’avancer ensemble,

Un bon cheminement...

Mickaël Garin.

25/04/2024

- Vitesse et précipitation –

Jeudi 25 avril 2024, fin d’après-midi, il y a seulement quelques heures. J’étais en voiture, accompagné de deux personnes.

Un trafic dense, des véhicules tellement rapprochés que les feux verts ne permettaient pas d’avancer et les feux rouges quant à eux autorisaient (exceptionnellement) un passage forcé.

L’énervement de certains conducteurs était perceptible. Une tension palpable dans l’air se faisait sentir.

Au moment où je m’apprêtais à dépasser les autres conducteurs et pouvoir enfin intégrer la voie normale de circulation, une sirène assourdissante retentit, soudainement.

Au loin (dans ce cas-là plutôt… au près), une voiture d’ambulance déballait en trombe.

En une fraction de seconde, son conducteur avait décidé d’avertir de sa présence, estimant que cela suffisait à prévenir tout le monde de son arrivée.

Comme s’il suffisait d’appuyer sur un bouton pour que tout l’environnement se trouve dans la tête de celui qui venait de déclencher cette action.

In extremis, je freinais, le bolide passait devant nous sans nous heurter.

Nous le suivions des yeux avant de constater l’effroi perceptible sur le visage horrifié d’un jeune homme qui était en train de traverser le passage piéton avec sa patinette.

Ce dernier hélas n’avait pas eu notre chance.

Le coup de frein gigantesque déclenché déjà trop tardivement par l’ambulance n’y changeait rien, le choc l’avait percuté et projeté de l’autre côté.

En un éclair de temps, il s’est retrouvé sous les roues de l’ambulance.

Il était conscient, assis sur le sol et les ambulanciers - encore sous le choc - de l’accident qu’ils avaient en parti provoqué lui vinrent en aide.

La « victime », le jeune homme à la patinette, était également en parti responsable.

De l’extérieur, il était fou en effet d’avoir vu une personne franchir le passage piéton sans un regard au préalable pour se prémunir d’une déconvenue.

Comment les deux protagonistes en sont venus à s’entrechoquer ?

Qui blâmer ? Un accident ça arrive, certes néanmoins les conséquences d’une et dans ce cas précis de deux mauvaise(s) décision(s) peuvent être dévastatrices.

Confondre vitesse et précipitation, une phrase qu’on nous répétait souvent à l’école. Finalement cette dernière s’applique totalement dans l’exemple.

Chacun des protagonistes pour prendre une analogie était en quelque sorte « trop occupés en voiture pour prendre le temps de mettre de l’essence » et ce sont donc retrouvés malgré eux à l’arrêt.

Lorsque l’on est trop « pressé » pour prendre de la hauteur, que l’on est trop « occupé », que l’on se « précipite » pour effectuer un choix pourtant impactant (à l’image d’un investissement immobilier), on peut parfois le regretter.

C’est dommage car en profitant du paysage, en étant concentré sur le voyage, le trajet plutôt que la destination on peut tout aussi bien réaliser de bonnes affaires.

Et l’avantage c’est qu’on est sur d’arriver.

Et vous, quelle est la dernière fois ou après coup vous avez eu l'impression de confondre vitesse et précipitation ?

Au plaisir d’avancer ensemble,

Un bon cheminement…

Mickaël Garin

Adresse

40 Rue De L´Eglise
Meys
69610

Téléphone

+33603340726

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