14/07/2025
Ce moment de flottement, aussi inconfortable soit-il, n’est pas toujours signe de rupture…
Carl Gustav Jung appelait cela le "processus d’individuation" : un mouvement intérieur, souvent initié à la moitié de la vie, vers la réalisation de soi.
On quitte les masques, les injonctions, les rôles qu’on a endossés pour « réussir ».
Car un jour, ce qui faisait sens ne suffit plus.
Nos valeurs évoluent, nos besoins profonds refont surface.
La première partie de vie est souvent tournée vers l’extérieur : construire, plaire, répondre aux attentes.
Mais la seconde partie nous invite à revenir à l’intérieur, pour réajuster, aligner, redonner du sens.
Prenons l’exemple du mal-être professionnel :
Tu as peut-être le sentiment que ton emploi/métier ne te correspond plus, tu tournes en rond, tu t’éteins à petit feu. Et la première réaction, c’est souvent de vouloir tout changer : d’entreprise, de poste, de voie.
Et si ce n’était pas ça, la vraie solution ?
Et si, au lieu de fuir, tu écoutais cet appel à rééquilibrer ta vie ?
Peut-être que ton job prend toute la place.
Peut-être que tu as mis de côté ce qui te faisait vibrer : une passion, du temps pour toi, du lien.
Parfois, ce n’est pas une rupture qu’il faut.
Juste un réalignement.