20/10/2026
La colère, on a tendance à vouloir la calmer vite. Un grand souffle, un petit mantra, et hop.
Être en colère, ce n'est ni un défaut ni un problème à régler. Le corps le sait avant nous : mâchoire serrée, épaules qui montent, besoin de bouger fort. Alors quand lycéen·nes, étudiant·es, profs et tant d'autres se mobilisent, à Marseille comme ailleurs, on comprend leur colère, et on les soutient.
Sur le tapis, on peut apprendre à ne pas fuir cette énergie. La sentir, la laisser circuler dans un mouvement ample, puis choisir ce qu'on en fait. Se calmer n'a jamais voulu dire se taire.