Cgt Colas Bouygues

Cgt Colas Bouygues CGT COLAS AXIMUN S**C BOUYGUES

30/01/2026

Synthèse CGT Colas France – NAO 2026
Retour aux salariés

Les négociations annuelles obligatoires 2026 se sont déroulées dans un contexte marqué par une forte intensification du travail, une baisse continue des effectifs ouvriers et ETAM, une stagnation du pouvoir d’achat et des attentes légitimes des salariés en matière de reconnaissance salariale, de conditions de travail et de justice sociale. La CGT Colas France a porté tout au long de ces négociations les revendications issues des chantiers et du terrain, avec une ligne constante : défendre l’intérêt collectif des salariés et refuser toute communication trompeuse sur la réalité des mesures proposées.

À l’issue de quatre réunions de négociation, la direction de Colas France a fait le choix d’une décision unilatérale, sans signature des organisations syndicales, formalisée par un procès-verbal de désaccord. La CGT assume pleinement de ne pas avoir signé, considérant que les propositions arrêtées ne répondent pas aux enjeux sociaux exprimés par les salariés.

R***e des rémunérations 2026

La direction a décidé unilatéralement qu’un budget global de 1,5 % de la masse salariale serait consacré à la revalorisation des salaires effectifs en population courante.
Ce budget est calculé sur l’ensemble des salaires de base des collaborateurs présents au 31 décembre 2025, à l’exclusion des stagiaires, alternants et CDD.

Il est expressément précisé dans le PV de désaccord que ces 1,5 % correspondent exclusivement à des augmentations individuelles au mérite, qu’il ne s’agit pas d’une augmentation générale, qu’aucun seuil minimum d’augmentation n’est garanti et que toute augmentation est laissée à l’appréciation managériale.

Une enveloppe supplémentaire de 0,2 % est dédiée aux ajustements nécessaires, notamment pour garantir l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Cette enveloppe relève d’une obligation légale existante depuis 2007 et ne constitue pas une augmentation collective supplémentaire.

Les augmentations individuelles, lorsqu’elles existent, seront effectives à compter du 1er mars 2026, sans rétroactivité. Tout salarié ne bénéficiant pas d’augmentation devra obligatoirement être reçu en entretien par son responsable hiérarchique.

Accessoires de salaire et frais d’emploi revalorisés en 2026

Les montants suivants résultent de la décision unilatérale figurant dans le PV de désaccord :

Prime de prévenance t**dive : 12,65 €
Prime d’ajustement horaire : 12,65 €
Indemnité de repas nationale : 18,20 €, applicable à tous les territoires, y compris l’Île-de-France
(l’indemnité repas Île-de-France est supprimée et remplacée par l’indemnité nationale)
Titres restaurant : 12,20 €, avec prise en charge employeur maintenue à 60 %
IGD : 98,00 €
Dernier panier IGD : 21,40 €
Indemnité spéciale de trajet : 2,80 €
Trajet zone 6 : 15 €
Trajet zone 7 : 20 €
Trajet zone 8 : 25 €
Prime amiante hors déconstruction : 13,60 €
Prime amiante déconstruction : 21,50 €
Astreinte hebdomadaire : 185 €
Astreinte semaines n°1 et n°52 : 320 €

Autres mesures issues du PV de désaccord

La prise en charge des abonnements de transports publics est portée à 75 % pour les salariés concernés dans les périmètres urbains organisés. Hors Île-de-France, la prise en charge reste fixée à 50 %.

La prime de tutorat est reconduite selon les modalités suivantes :
150 € bruts après validation de la période initiale de présence effective de l’alternant ;
500 € bruts pour les compagnons et 300 € bruts pour les ETAM et cadres en cas d’embauche en CDI à l’issue de l’alternance.

Une prime expérimentale dite « congés hiver » est mise en place pour l’hiver 2026. Les salariés prenant des congés payés entre la reprise de janvier et le 7 mars 2026 peuvent bénéficier d’une prime de 200 € bruts pour une semaine complète et de 400 € bruts pour deux semaines complètes, non nécessairement consécutives. La CGT a alerté dès la négociation sur les risques d’interprétations restrictives, confirmés aujourd’hui par les premiers refus remontés du terrain.

Reconnaissance de la polyvalence

La CGT a porté la revendication d’une reconnaissance réelle de la polyvalence exercée par de nombreux compagnons, notamment par l’accession au niveau OCE 3-2 et la consolidation de cette reconnaissance dans un accord d’entreprise opposable. La direction a refusé toute traduction statutaire et s’est limitée à des ateliers sans engagement juridique, ce que la CGT juge insuffisant et inacceptable.

Position de la CGT

La CGT rappelle que ces mesures restent très largement insuffisantes au regard de l’inflation, des pertes de pouvoir d’achat accumulées, de l’intensification du travail et des bénéfices réalisés par le groupe. L’absence d’augmentation générale, l’absence de garanties collectives et le recours exclusif au mérite expliquent le refus de signature de la CGT.

La CGT Colas France reste pleinement mobilisée pour défendre une autre vision du dialogue social, fondée sur la reconnaissance du travail réel, l’égalité de traitement et des droits collectifs opposables.

La délégation CGT Colas France – NAO 2026

27/07/2025

✍️ PÉTITION CITOYENNE Pour des sanctions contre la députée Caroline Yadan

22/07/2025

Budget : les sacrifices pour le monde du travail ça suffit !

31/12/2024

Bon bout d'an les Camarades, je vous souhaite un excellent passage à l'année 2025, bon réveillon du nouvel an

Ci-dessous la synthèse des NAO Colas France après nos contres propositions CGT

Contre-proposition CGT à 5,5 %

1. Augmentation des salaires

Revendications syndicales initiales :

CGT : Augmentation généralisée de 300 € brut non fongible.

CFTC : Augmentation moyenne de 2,8 %.

FO : Augmentation de 3,5 %.

Contre-proposition CGT :

Augmentation globale de 5,5 % pour l’ensemble des éléments de salaire (fixes et variables).

Proposition finale de la direction :

Augmentation moyenne de 2,1 % de la masse salariale courante.

Écart :
La direction propose une augmentation de 2,1 %, bien en deçà de la contre-proposition CGT à 5,5 %. Cet écart de 3,4 points reflète un désalignement significatif avec les attentes des salariés, notamment sur la reconnaissance de leur engagement et le maintien de leur pouvoir d’achat dans un contexte économique difficile.

2. Accessoires de rémunération

Revendications syndicales initiales :

CGT : Augmentation de 5,5 % sur tous les accessoires de rémunération, avec une proposition spécifique pour l’indemnité repas d’être portée au plafond maximum URSSAF (20,70 € en 2024, revalorisable en 2025).

CFTC et FO : Revalorisation progressive des primes, avec des montants spécifiques (par exemple, indemnité repas à 18,20 € selon FO).

Proposition finale de la direction :

Revalorisation limitée entre 1,1 % et 4,8 %, avec des montants tels que :

Prime repas portée à 17,50 €.

Prime de prévenance t**dive fixée à 12,45 €.

Écart :
La contre-proposition CGT, qui demande d’aligner l’indemnité repas sur le plafond URSSAF pour maximiser le pouvoir d’achat des salariés sans surcoût fiscal pour l’entreprise, reste bien au-dessus de l’offre actuelle. Cet écart met en évidence une réponse insuffisante aux besoins réels des salariés en matière de rémunération des accessoires.

3. Partage de la valeur ajoutée

Position de la direction :
La direction a exprimé sa volonté de ne pas intégrer les discussions sur la participation et l’intéressement dans le cadre des NAO, considérant que ces thématiques relèvent des accords de groupe spécifiques, mieux adaptés pour une gestion centralisée et stratégique.

Revendications syndicales initiales :

FO : Participation et intéressement équivalents à au moins 1 mois de salaire.

CGT : Revalorisation équitable des primes et indemnités pour tous les statuts.

Proposition finale de la direction :

Aucune mesure spécifique sur l’intéressement ou la participation.

Écart :
Bien que la CGT reconnaisse l’existence d’accords de groupe sur ces sujets, elle déplore l’absence d’avancées concrètes sur d'autres éléments de partage de la valeur dans les NAO, notamment les primes ou les augmentations salariales. La direction, en se limitant à ces accords, évite d’aborder la question de la répartition immédiate des bénéfices dans le cadre des NAO.

4. Conditions de travail et pénibilité

Revendications spécifiques de la CGT :
La CGT met l’accent sur une éthique des comportements des encadrements et une organisation des chantiers garantissant des conditions de travail dignes et équitables.

1. Mise en place obligatoire de commodités sur tous les chantiers :

Vestiaires, douches, lavabos, réfectoires équipés, et sanitaires conformes doivent être installés sur tous les chantiers, y compris ceux de courte durée.

2. Gestion des plannings pour éviter des conditions proches du grand déplacement (GD) :

Interdiction d’organiser des chantiers journaliers générant des amplitudes horaires équivalentes à celles d’un GD, sans les compensations associées.

3. Respect des droits et rémunérations équitables :

Allocation systématique des indemnités de GD lorsque les conditions le justifient.

Rémunération des temps d’attente et de trajet liés à ces amplitudes comme du temps de travail effectif.

Proposition finale de la direction :

Engagement à poursuivre les discussions sur certaines primes et aspects liés aux conditions de travail, mais aucune mesure concrète immédiate.

Écart :
Les revendications CGT, notamment sur les commodités obligatoires et la gestion des plannings, restent largement ignorées par la direction, qui se limite à des engagements futurs sans prise en compte immédiate des besoins.

Conclusion

La CGT a proposé des mesures structurantes et équitables dans ses contre-propositions, notamment une augmentation globale de 5,5 % et des améliorations concrètes des conditions de travail. Cependant, la réponse de la direction reste insuffisante sur plusieurs points essentiels :

1. Les augmentations générales proposées (2,1 %) sont loin de compenser l’inflation ou de refléter la reconnaissance attendue par les salariés.

2. Les accessoires de rémunération, notamment l’indemnité repas, ne sont pas alignés sur le plafond URSSAF, ce qui limite leur impact sur le pouvoir d’achat.

3. Concernant la participation et l’intéressement, la direction refuse d’aborder ces sujets dans le cadre des NAO, les considérant réservés aux accords de groupe. Cependant, l’absence d’avancées concrètes sur d'autres éléments de partage de la valeur, comme les primes, est une lacune majeure.

4. Les conditions de travail, bien que prioritaires pour la CGT, n’ont pas fait l’objet de mesures concrètes immédiates, malgré des revendications claires concernant les commodités, la gestion des plannings et les indemnités de GD.

Il est encore temps de poursuivre les négociations à la reprise en 2025, d’autant plus que les augmentations salariales ne s’appliqueront qu’à partir de mars 2025. La CGT rappelle qu’un procès-verbal de désaccord signé par aucune organisation syndicale laisse la porte ouverte à de nouvelles discussions. Signer un tel PV reviendrait à valider des propositions faibles et à fermer définitivement les négociations, une position que la CGT rejette fermement.

14/12/2024

Contre-Proposition CGT Colas France pour les augmentations 2026

PLATEFORME CGT DE CONTRE-PROPOSITIONS POUR LES NAO 2026

I. Politique de revalorisation salariale

1. Constat social

Les documents transmis par la direction confirment une dégradation continue des conditions de travail et du pouvoir d’achat des salariés.

La baisse des effectifs sur plusieurs exercices est compensée par une intensification du travail, un dépassement massif des volumes horaires annuels et un recours structurel aux heures supplémentaires.
Les augmentations salariales successives sont restées inférieures à l’inflation cumulée, entraînant une perte durable de pouvoir d’achat.
Des écarts persistants de rémunération demeurent, notamment entre les femmes et les hommes.
Le partage de la valeur reste insuffisant au regard des résultats du groupe.

Dans ce contexte, la CGT formule des contre-propositions responsables, tenant compte du cadre économique tout en répondant aux réalités sociales du terrain.

2. Salaires et pouvoir d’achat

La CGT propose une augmentation générale de 3,5 %, non fongible, pour l’ensemble des salariés, avec le principe qu’aucune augmentation ne doit être inférieure à l’inflation.

Cette augmentation vise à maintenir le niveau de vie et à amorcer un rattrapage partiel de la perte de pouvoir d’achat accumulée.
Les revendications portent sur des salaires, et non sur des primes ponctuelles.

La CGT maintient la revendication d’un salaire minimum Colas fixé à 15 € brut/heure, afin de garantir un socle social décent et de limiter les écarts à l’embauche.

3. Égalité professionnelle femmes-hommes

La CGT demande le maintien d’une enveloppe dédiée de 1 % de la masse salariale, exclusivement affectée à la correction des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.

Cette enveloppe doit permettre un rattrapage réel, mesurable et transparent, dans le strict respect du principe « à travail égal, salaire égal ».

II. Politique sociale – Organisation du travail et conditions d’emploi

1. Temps de travail et organisation annuelle

La CGT demande une organisation nationale du temps de travail, avec des calendriers de référence établis sur la base de 1 607 heures annuelles.

En cas de déclenchement exceptionnel de dispositifs de type APLD, les ajustements devront être strictement encadrés.
Le plafond maximal ne pourra excéder 1 700 heures, avec justification, suivi et information des représentants du personnel.

La CGT exige une transparence totale des pointages, distinguant clairement les heures planifiées et les heures réellement effectuées.

2. Jours d’Annualisation Employeur (J.A.E.)

La CGT tient à relever une évidence concernant les Jours d’Annualisation Employeur.

Les salariés ne disposant pas de la faculté de refuser l’interruption d’une J.A. programmée lorsque l’employeur décide de les faire revenir dans l’activité, ils sont de fait soumis à une obligation de disponibilité liée à l’organisation du travail décidée par l’entreprise.

En conséquence, la CGT demande que l’indemnité de non-prévenance soit maintenue et qu’une indemnité d’astreinte soit systématiquement ajoutée dès lors qu’un salarié est contraint de revenir travailler.

Cette situation ne peut être assimilée à un temps de repos effectif ni à des vacances. Elle constitue une contrainte assimilable à une astreinte, qui doit être reconnue, encadrée et indemnisée comme telle.

3. Planning, information et rôle du dispatch

La CGT demande la transmission systématique du planning général de l’agence par mail ainsi que la transmission des affectations individuelles par e-dispatch ou SMS.

Les dispatcheurs doivent informer directement chaque salarié de son affectation, de toute modification, de l’équipe concernée et du lieu exact du chantier, avec une adresse exploitable pour les outils GPS.

Le salarié n’a pas à rechercher l’information. La responsabilité de l’information relève du planning et du dispatch.

4. Travail de nuit

La CGT demande que la contrainte du travail de nuit soit reconnue dès la prise de rendez-vous ou de mission, la vie personnelle et familiale étant impactée bien avant l’horaire conventionnel de nuit.

Les situations dites « moitié jour / moitié nuit » doivent être supprimées.
Les primes de nuit doivent être revalorisées dans un cadre clair, cohérent et lisible.

5. Déplacements et frais professionnels

La CGT revendique une indemnité de repas fixée à 20,10 € et l’application du barème URSSAF des indemnités kilométriques, selon la puissance fiscale du véhicule, avec une revalorisation de +2,5 %.

Pour les zones hors convention (F, G, H – zones 6, 7 et 8), la CGT demande la mise en place d’une équivalence en indemnité de transport, fondée sur les écarts existants entre indemnités de trajet et indemnités de transport observés dans les zones conventionnelles.

6. Emploi, intérim et alternance

La CGT demande l’embauche des intérimaires présents depuis plus de 18 mois, lorsque l’activité et la formation le permettent.

Concernant l’alternance, la CGT constate un taux d’embauche d’environ 35 % et revendique une augmentation significative de ce taux, afin de sécuriser les parcours professionnels et limiter la précarité.

7. Parcours professionnels et tutorat

La CGT revendique une prime de tutorat de 500 € par salarié formé, la reconnaissance effective de la polyvalence, un positionnement en niveau 3.1 la première année, puis une évolution vers le niveau 3.2, ainsi qu’un passage OCE 4 lorsque les actions de tutorat sont exercées de manière pérenne.

8. Participation, intéressement et partage de la valeur

La CGT maintient l’objectif d’une participation et d’un intéressement équivalents à un mois de salaire, indépendamment d’indicateurs susceptibles de produire des effets pervers.

Le partage de la valeur doit être plus équitable au regard des résultats du groupe.

9. Acompte

La CGT propose la mise en place d’un acompte à mi-mois, permettant à chaque salarié de percevoir 50 % de son salaire mensuel le 15 du mois, sur demande ponctuelle formulée au plus t**d le 10 du mois auprès des services RH, ou via un dispositif mensuel récurrent à la demande du salarié, avec versement par virement automatique.

10. Congés payés et congés d’hiver

Concernant les congés payés, la CGT propose que les salariés puissent, à leur demande, déclencher en amont de leur départ en congés le versement des indemnités de congés payés, notamment pour les congés pris au mois d’août, tout en continuant à bénéficier intégralement de la prime de 30 % associée aux congés.

Cette prime fait pleinement partie de l’indemnité de congés payés et a vocation à permettre aux salariés de profiter réellement de leurs congés.

La demande peut être effectuée, au choix du salarié, avant ou après le départ en congé, sans remise en cause des droits, et le salarié doit pouvoir en confier la gestion à son service paie.

La CGT revendique également la mise en place d’une prime de congés d’hiver, applicable sur la période du 5 janvier au 7 mars, selon les modalités suivantes :
– 200 € pour une semaine de congés ;
– 450 € pour deux semaines de congés prises au cours de cette période.

Cette prime doit bénéficier à l’ensemble des salariés, y compris lorsque les congés sont imposés par l’employeur.

11. Portée de la plateforme

Cette plateforme constitue une contre-proposition globale, cohérente et responsable de la CGT.
Elle n’est pas exhaustive et pourra être complétée en fonction de l’avancée des négociations et des besoins exprimés par les salariés.

CGT Colas France
Délégué Syndical Central
Coordinateur CGT Groupe Colas France et DOM-TOM

13/12/2024

Chers collègues Compagnons Constructeurs et Bâtisseurs,

Alors que la fin de l’année approche et que les repas festifs avec vos encadrements et directions se profilent, il est essentiel de ne pas oublier ce qui se passe dans nos équipes, au cœur de nos vies professionnelles. Certains de vos collègues, nos frères et sœurs de chantier, sont convoqués pour des sanctions ou des licenciements. Derrière ces décisions, ce sont des vies bouleversées, des familles impactées, et des collègues qui vivent un véritable enfer psychologique.

Nous ne pouvons pas fermer les yeux, ni faire semblant de célébrer autour d’une table avec ceux qui, bien souvent, sont à l’origine de ces injustices. Si ces repas sont l’occasion pour eux d’afficher une façade de convivialité, n’oublions pas que derrière cette façade, certains de vos camarades sont laissés seuls face à leur détresse.

Soyez solidaires, soyez unis ! Refusez de participer à ces repas hypocrites et faites entendre votre désapprobation. Portez-vous pâles, envoyez un signal fort : nous ne pouvons pas tolérer l’inhumanité et les injustices au sein de notre entreprise.

Nous sommes plus forts ensemble, et notre solidarité est notre meilleure arme. Ne laissez pas l’hypocrisie entacher nos valeurs. Agissez en solidarité, pour la dignité et le respect de tous !

Le combat des uns est le combat de tous.

Fraternellement,
Roland
CGT Colas

💸 C'est aujourd'hui "le jour du dépassement capitaliste" :A partir de ce jour, vous travaillez pour rémunérer les action...
04/10/2024

💸 C'est aujourd'hui "le jour du dépassement capitaliste" :

A partir de ce jour, vous travaillez pour rémunérer les actionnaires :
Pendant un quart de l’année, ouvriers, employés et cadres se lèvent le matin pour payer les actionnaires.

02/10/2024
01/10/2024

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