Karaté Jmi Ryu Mailly

Karaté Jmi Ryu Mailly Jmi Ryu est " L'art de grandir ensemble"
Basé sur le style matsubayashi shorin Ryu de Shoshin Nagamine.

il permet à chaque individu(adultes, enfants) de prendre confiance en apprenant à se défendre et à se protéger ensemble dans un esprit zen de liberté.

11/06/2026

Cc les amis,

Les résultats sont surprenants quand on prend le temps de faire travailler ses élèves...
Bravo 👏 Hélène !

C'est ça ! JmiRyu !

"L'art de grandir ensemble" prend tout son sens

A bientôt pour de nouvelles aventures 😉

Jmi Sensei 🙏✨️🥋

Merci beaucoup à ma petite femme Karinne Fernagut qui fait les photos et vidéos...😍❤️

Cc les amis, Voilà ce que ça donne quand les deshis du dojo JmiRyu travaillent la "positive attitude "..🙏✨️😌Il n'y a rie...
06/06/2026

Cc les amis,

Voilà ce que ça donne quand les deshis du dojo JmiRyu travaillent la "positive attitude "..🙏✨️😌

Il n'y a rien de plus à rajouter...juste admirer.

A bientôt pour de nouvelles aventures 😉

Cc les amis, N'oubliez pas ! La date approche à grand pas et nous serions heureux de vous voir venir nous soutenir...🙏✨️...
04/06/2026

Cc les amis,

N'oubliez pas ! La date approche à grand pas et nous serions heureux de vous voir venir nous soutenir...🙏✨️😃❤️

A bientôt mes followers 😉

Jmi Sensei

Cc les amis, Quand mon ami Marc Waco  arbore le premier l'écusson de mon dojo JmiRyu je ne peux qu'être fier...⛩️🥋🙏✨️😍A ...
30/05/2026

Cc les amis,

Quand mon ami Marc Waco arbore le premier l'écusson de mon dojo JmiRyu je ne peux qu'être fier...⛩️🥋🙏✨️😍

A bientôt pour de nouvelles aventures 😉

Cc les amis, Mes écussons viennent enfin d'arriver 😃Une nouvelle page se tourne, hâte de voir mes deshis avec cet ecusso...
28/05/2026

Cc les amis,

Mes écussons viennent enfin d'arriver 😃

Une nouvelle page se tourne, hâte de voir mes deshis avec cet ecusson symbolique de mon école JmiRyu qui va enfin voir le jour...⛩️🥋✨️

A bientôt pour de nouvelles aventures 😉

Jmi Sensei ☺️

25/05/2026

Le véritable esprit d'un karatéka se voit en celui qui reste fidèle à son équipe, en qui il soutient même s'il traverse aussi des moments difficiles, où il apprend à se relever sans pointer du doigt personne.

Parce qu'une équipe forte n'est pas celle qui ne tombe jamais...
c'est celui qui décide de se relever ensemble encore et encore.

Il y aura des jours de victoire et des jours de frustration
Il y aura des larmes, de la pression, de la peur et des doutes.
Mais tant que vous continuez à avancer avec discipline, humilité et loyauté envers ceux qui s'entraînent avec vous, vous construisez déjà quelque chose de plus grand qu'un championnat : vous formez du caractère.

Au karaté, les vrais guerriers ne sont pas ceux qui n'échouent jamais...
sont ceux qui n'abandonnent jamais les leurs 🥋

25/05/2026

Certains croient que le karaté c'est seulement gagner des médailles, soulever des trophées ou monter sur un podium...
mais avec le temps, tu découvres que la vraie bataille n'a jamais été contre l'adversaire devant toi, mais contre la peur d'abandonner quand les choses ne se passent pas comme prévu.

Il y aura des jours où vous sentirez que tout cet effort en valait la peine.
Des jours où vous entendrez votre nom entre les applaudissements et vous sentirez toucher le ciel.
Mais il y aura aussi des moments difficiles... des défaites qui vous feront douter, des larmes que personne ne verra et des nuits où vous penseriez si vous êtes vraiment suffisant.

Et pourtant... là sera le véritable esprit du concurrent.

Parce que le karatéka ne se définit pas par les fois où il gagne, mais par les fois où il décide de se relever après sa chute.
Pour s'entraîner quand il est fatigué.
Pour aller de l'avant quand les autres abandonnent
Pour comprendre que chaque défaite fait aussi partie du chemin vers quelque chose de plus grand.

Avec le temps, tu comprendras que les cicatrices, les nerfs, les défaites et les sacrifices... sont aussi des victoires.
Parce qu'ils te transforment.
Parce qu'ils te rendent plus fort.
Parce qu'ils façonnent non seulement un champion sur le tatami, mais une personne capable d'affronter n'importe quelle bataille dans la vie.

Et un jour tu regarderas en arrière...
et vous comprendrez qu'il n'a jamais été seulement question de rivaliser.
C'était pour devenir quelqu'un qui n'a jamais appris à abandonner.

Cc les amis, Nous n'étions pas beaucoup de courageux hier soir mais qu'importe nous avons travaillé sur différentes sais...
21/05/2026

Cc les amis,

Nous n'étions pas beaucoup de courageux hier soir mais qu'importe nous avons travaillé sur différentes saisies pour le self défense et les réflexes commencent à se sentir...

Notre petite Anaïs a passée brillamment sa ceinture orange..👏🙏✨️🥋😃

A bientôt pour de nouvelles aventures 😉

Jmi Sensei

21/05/2026

Cc les amis,

Je suis tombé sur ce texte qui explique que le combat d'une vie d' art martiaux n'a rien de simple..
Il faut s'accrocher, se motiver, se donner les moyens de croire en ses rêves ...
Il ne suffit pas de cliquer sur une vidéo pour apprendre une technique qui n'a aucun intérêt quand on en ressent pas le sens...
Rien n'est acquis dans la vie il faut combattre pour apprendre à ne pas combattre...

A méditer...🙏✨️🥋

ABANDONNER AVANT MÊME D'AVOIR VRAIMENT COMMENCÉ.

Il existe dans tous les dojos une étrange loi du temps que seuls les anciens finissent par percevoir clairement. Chaque saison apporte son flot de nouveaux visages : des ceintures blanches encore maladroites apprennent à saluer, découvrent les chutes, rient de leur propre déséquilibre et regardent les anciens avec ce mélange d’admiration et de distance que provoque toujours l’expérience.

Puis, lentement, presque imperceptiblement, le cycle se répète. Certains disparaissent sans bruit. D’autres cessent de venir après une blessure, une fatigue, un découragement ou sous l’effet de cette usure progressive que personne ne remarque immédiatement. Pendant que des pratiquants expérimentés quittent parfois le dojo, de nouveaux débutants franchissent déjà la porte avec les mêmes rêves que ceux qui les ont précédés.

Le dojo devient ainsi le lieu d’un éternel renouvellement. Les générations de pratiquants s’y succèdent comme des vagues humaines qui apparaissent, s’effacent puis reviennent encore. Celui qui pratique longtemps finit par éprouver une étrange impression : il revoit sans cesse les mêmes débuts, les mêmes enthousiasmes, les mêmes impatiences et souvent les mêmes renoncements. Les corps changent, les noms changent, les époques évoluent légèrement, mais certaines scènes demeurent identiques. Les nouveaux veulent progresser vite, les anciens répètent les mêmes conseils, puis le temps accomplit silencieusement son travail de sélection.

Mais le tatami n’est jamais totalement séparé du monde extérieur. Derrière chaque absence prolongée existe souvent une histoire invisible : des études devenues trop exigeantes, un travail épuisant, des responsabilités familiales, des difficultés économiques, un déménagement, ou simplement une lassitude intérieure que l’on n’exprime jamais vraiment. Beaucoup s’éloignent non parce qu’ils ont cessé d’aimer la pratique, mais parce que la vie disperse leur énergie dans d’autres combats plus urgents.

C’est peut-être là l’une des vérités les plus mélancoliques des arts martiaux : beaucoup abandonnent avant même d’avoir réellement commencé. Non par manque de capacités, mais parce qu’ils découvrent que cette pratique appartient au temps long, alors que notre époque supporte difficilement ce qui ne produit pas de résultats immédiats.

Le débutant entre souvent dans le dojo avec une imagination nourrie par les combats spectaculaires, les projections nettes, les victoires et parfois une certaine image héroïque de lui-même. Il rencontre pourtant une réalité bien moins glorieuse : la répétition des ukemi, les corrections incessantes, la lenteur des progrès et cette impression frustrante de ne jamais maîtriser complètement son propre corps.

Le paradoxe est cruel : la pratique commence véritablement lorsque l’enthousiasme initial cesse de suffire. Tant que l’énergie des débuts porte le pratiquant, tout semble encore possible. Mais lorsque l’apprentissage devient monotone, que le corps souffre et que les progrès deviennent presque invisibles, une question finit par apparaître : rester ou partir.

Beaucoup quittent alors cette zone ingrate où la discipline cesse d’être une simple nouveauté pour devenir une expérience intérieure. Ils partent parfois au moment précis où leur corps commençait réellement à apprendre. Car la transformation agit d’abord dans l’invisible. Avant les grandes techniques, elle modifie la posture, l’équilibre, la manière de tomber, le rapport à la peur, à la fatigue et au contact humain. Pourtant, ces changements discrets ne correspondent pas toujours à l’image spectaculaire que certains attendaient.

La ceinture noire devient alors une frontière symbolique chargée de fantasmes. Beaucoup la désirent comme une consécration sans comprendre qu’elle exige surtout une fidélité quotidienne au travail répétitif. Entre la ceinture blanche et la ceinture noire s’étend un désert psychologique où disparaît la majorité des pratiquants.

Dans cet espace intermédiaire, la ceinture marron occupe une place particulière.

La ceinture marron est souvent un survivant des premiers abandons, mais aussi un être suspendu entre deux mondes. Elle n’a plus l’enthousiasme naïf du débutant, sans posséder encore la reconnaissance symbolique de la ceinture noire. Elle commence à percevoir la profondeur réelle de la discipline tout en découvrant l’étendue de ce qu’elle ignore encore. Les techniques autrefois admirées deviennent des problèmes biomécaniques complexes ; les gestes les plus simples révèlent des années de travail caché.

C’est souvent là qu’apparaît la fatigue la plus profonde. Non la fatigue physique seulement, mais celle née de la répétition interminable : recommencer une entrée imparfaite, corriger un détail postural, revenir malgré l’impression de stagner. Cette lente confrontation aux mêmes difficultés use ceux qui recherchaient une progression rapide et visible.

À cela s’ajoute parfois une autre forme d’usure : le décalage entre les exigences silencieuses de la pratique et celles de la vie quotidienne. Il devient difficile de maintenir une régularité lorsque les contraintes professionnelles s’alourdissent, lorsque le corps récupère moins vite avec l’âge, lorsque les responsabilités familiales occupent toute la place ou lorsque l’entourage ne comprend plus pourquoi l’on continue à consacrer autant d’énergie à une discipline qui demande beaucoup sans promettre de récompense immédiate.

Peu à peu, certains s’éloignent sans rupture officielle. Ils manquent un entraînement, puis plusieurs, jusqu’au moment où le retour semble psychologiquement plus difficile que l’absence elle-même.

Le dojo paraît d’ailleurs organisé autour de cette logique du renouvellement permanent. Pendant qu’un ancien quitte discrètement la pratique après quinze années, un adolescent découvre ses premières chutes. Tandis qu’une ceinture marron doute de continuer, une nouvelle ceinture blanche rêve déjà de devenir championne.

Avec le temps, certains anciens éprouvent même une sensation de déjà-vu permanent, comme si cette discipline rejouait inlassablement la même histoire humaine sous des visages différents.

Mais cette répétition n’est pas vide. Elle constitue peut-être l’essence même de la transmission martiale. Chaque génération croit commencer quelque chose de nouveau alors qu’elle entre dans un mouvement bien plus ancien qu’elle. Le dojo survit précisément parce que les individus passent tandis que la pratique demeure.

Les anciens partent, les nouveaux arrivent, les ceintures changent, mais le tatami reste le lieu où chacun doit affronter la même réalité fondamentale : apprendre lentement à tomber avant de prétendre maîtriser quoi que ce soit.

Cette discipline rappelle alors une vérité que notre époque cherche souvent à oublier : rien de profond ne se construit sans durée. La maîtrise ne naît ni dans l’excitation des débuts ni dans la recherche de reconnaissance immédiate. Elle apparaît dans la persévérance silencieuse, dans la capacité à continuer même lorsque l’impression de progresser a disparu.

Ainsi, ceux qui abandonnent avant la ceinture noire ou demeurent éternellement prisonniers de la ceinture marron ne sont pas seulement des pratiquants fatigués. Ils incarnent aussi une difficulté plus universelle : celle d’accepter le temps nécessaire à toute véritable transformation. Car cette pratique n’est pas uniquement l’apprentissage de techniques de combat ; elle devient une école de patience confrontée à une civilisation de l’immédiat.

Et peut-être que le véritable pratiquant n’est pas celui qui ne tombe jamais, mais celui qui accepte de revenir malgré les interruptions, les doutes, les départs et l’usure du temps.

17/05/2026

Il y aura des jours où tu auras l'impression de ne pas avancer...
jours où la fatigue, les défaites et les doutes pèseront plus que vos propres forces.

Mais les rêves ne se construisent pas dans les moments faciles.
Ils se construisent lorsque vous décidez de continuer, même dans la peur, même si personne d'autre ne comprend ce que vous vous battez pour atteindre.

Chaque chute te forme.
Chaque sacrifice crée une version plus forte de toi.
Parce que celui qui apprend à résister finit par conquérir ce qui semblait impossible.

N'abandonne pas.
Même si la route est longue... continue de monter.
Même si tu sens que tu vas lentement... continue d'avancer.
Même si tu ne vois pas de résultats aujourd'hui... continue à croire.

Les plus grands objectifs sont pour ceux qui ont le courage de continuer quand les autres abandonnent.

Un jour, tu regarderas en arrière et tu comprendras que tous les efforts, chaque larme et chaque bataille silencieuse en valaient la peine.

Continue.
Parce que la personne que tu rêves de devenir... t'attend au bout du chemin.

Adresse

Chemin Feugères Mailly Champagne
Mailly-Champagne
51500

Heures d'ouverture

Lundi 19:00 - 20:30
Mercredi 19:00 - 20:30
Samedi 10:00 - 00:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Karaté Jmi Ryu Mailly publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager