23/10/2025
CÉDER NE SERA PLUS JAMAIS CONSENTIR.
Une avancée majeure pour le droit des femmes.
Un pas vers une justice non genrée.
Aujourd’hui, jeudi 23 octobre 2025, les députés ont voté l’inscription du non consentement dans la définition pénale du viol.
Le silence, la peur ou la sidération ne seront plus jamais assimilés à un accord.
Jusqu’à présent, la loi exigeait de prouver une violence, une contrainte, une menace ou une surprise.
Si la victime ne criait pas, ne se débattait pas, ne montrait pas de traces de résistance, le viol pouvait ne pas être reconnu.
Désormais, il suffira de prouver l’absence de consentement.
Le consentement doit être libre, clair et révocable à tout moment.
C’est une révolution juridique, mais aussi culturelle et symbolique.
Car, on le sait, beaucoup de victimes ne se "défendent" pas : elles se figent.
et ce figement enfin reconnu change tout.
Cette loi redonne du sens à la justice, et à ces mots trop longtemps confondus :
Céder n’est pas consentir.
👉 En accompagnant des femmes à se réapproprier leur voix, leurs limites et leurs valeurs, je mesure combien le mot consentement dépasse la sphère juridique.
Il touche aussi à la manière de dire “oui” à soi-même, de redevenir sujet de sa propre histoire.
Et c’est là que commence la réparation.