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Difficile d’échapper à Victor Wembanyama, le nouveau phénomène du basket français, ces dernières semaines.Déjà, il avait...
01/11/2023

Difficile d’échapper à Victor Wembanyama, le nouveau phénomène du basket français, ces dernières semaines.
Déjà, il avait été sous les projecteurs en juin dernier, lorsqu’il fut sélectionné comme choix numéro un à la draft NBA et plus encore un mois plus tôt lors de la loterie de cette même draft.
Et pour cause ! C’est à cette occasion que fut déterminé l’ordre dans lequel les franchises NBA allaient faire leur choix. S’il n’y avait aucun doute sur le fait que « Wemby » allait être choisi par celle qui remporterait le premier choix, rarement une loterie de la draft n’avait suscité autant d’engouement par le passé.
Plus particulièrement du côté des Spurs de San Antonio, en pleine reconstruction et qui comptaient bien retrouver leur lustre d’antan grâce à la jeune pépite française. De son côté, Victor espérait plus que tout rejoindre la franchise texane et Gregg Popovich, son coach légendaire.
Faut-il considérer comme un bon présage pour la suite de sa carrière, que ce soit effectivement San Antonio qui ait obtenu le premier choix ? L’avenir nous le dira…
En tout cas, l’attente est énorme et les stars NBA, actuelles ou passées, sont unanimes pour affirmer que Victor Wenbanyama va très rapidement dominer la meilleure ligue de basket au monde.
Il faut dire qu’il a toutes les qualités pour y parvenir. Du haut de ses 2 mètres 24, il ne se contente pas d’aligner les dunks et les contres. Il est aussi doté d’une mobilité et d’une dextérité, dignes d’un joueur extérieur, qui lui permettent de parfaitement s’exprimer loin du panier. Mieux encore… il possède une adresse au shoot remarquable, tout particulièrement à trois points.
Toutes ces aptitudes font de lui un joueur hors normes, comme ce sport en a rarement connu.
Pour autant, « Wenby » saura-t-il répondre aux nombreux espoirs placés en lui ?
En tout cas, il semble avoir tout mis en œuvre pour y parvenir. Entouré par une famille bienveillante et par des agents et coachs personnels qualifiés, il n’envisage aucune autre issue que la réussite, lui qui ambitionne de devenir numéro un dans son sport : 1 comme le numéro qu’il a choisi d’arborer sur son maillot.
Depuis ses débuts professionnels à Nanterre jusqu’à sa dernière saison en Betclic Elite au cours de laquelle il évoluait sous les couleurs des Metropolitans de Boulogne-Levallois, sous les ordres de Vincent Collet, tout a été mis en place pour le faire monter en puissance, patiemment mais sûrement.
Tout le mal que l’on peut lui souhaiter, c’est d’avoir cette saison le même impact sur sa nouvelle équipe que David Robinson et Tim Duncan, les deux précédents premiers choix de draft des Spurs. Le défi sera cependant compliqué à relever. En effet, lors de leur première saison en NBA, le premier a fait passer le bilan de son équipe de 21 à 56 victoires et le second de 20 à 56.
Qu’il y parvienne ou non, l’avenir semble appartenir à cette équipe composée de jeunes joueurs coachés par l’entraîneur le plus expérimenté de la ligue.
Mais il faut l’avouer, c’est sur la durée que l’on attend de voir jusqu’où Victor Wembanyama saura la porter. Mais en toute honnêteté, personne ne semble pouvoir prédire de quoi il sera capable. Son profil sort tellement de l’ordinaire, qu’on ne dispose d’aucun point de comparaison pour se projeter dans l’avenir.
C’est d’ailleurs probablement la raison pour laquelle ce joueur focalise autant l’attention de tous les passionnés de basket depuis son arrivée en NBA.
Et puisque Victor est français, on ne peut qu’espérer qu’il héritera du même attachement pour l’équipe de France que Tony Parker, son illustre prédécesseur aux Spurs. Si tel est le cas, il semble raisonnable d’espérer qu’il permette aux bleus de décrocher quelques titres ou podiums. Si le chalenge semble aussi exaltant que compliqué s’agissant des Jeux Olympiques de Paris en 2024, les prochains championnats d’Europe et du Monde seront autant d’occasion d’y parvenir. Encore faudra-t-il qu’il soit bien entouré pour cela.
Le championnat NBA ne fait que commencer et les échéances internationales de l’équipe de France sont encore éloignées. Mais cette saison qui débute sera certainement particulière car rythmée par les apparitions de la nouvelle pépite du basket français sur les parquets d’Amérique du Nord et d’ailleurs.
Nous ne manquerons donc pas l’occasion de revenir sur le sujet dans un proche avenir.

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Le rugby est un sport qui se joue à quinze contre quinze, et à la fin c’est l’Afrique du Sud qui gagne.Bravo aux Springb...
29/10/2023

Le rugby est un sport qui se joue à quinze contre quinze, et à la fin c’est l’Afrique du Sud qui gagne.
Bravo aux Springboks pour leur victoire d’hier soir et leur second titre d’affilée.
Malgré les nombreuses polémiques et frustrations suscitées par leurs trois victoires par la plus petite des marges en phase finale, ils ont été chercher leur quatrième sacre mondial et l’ont largement mérité.
Cette victoire, ils la doivent à Jacques Nienaber, le sélectionneur sud-africain et à son staff.
En effet, ces derniers ont su remporter, sans contestation possible, la bataille stratégique et psychologique, avant même le coup d’envoi, mettant ainsi leur équipe dans les meilleures dispositions possibles pour finir le travail.
Celle-ci n’était sûrement pas la meilleure sur le papier, et nombreux sont ceux qui auraient préféré voir une équipe plus joueuse et plus complète l’emporter. La France, mais aussi l’Irlande et la Nouvelle-Zélande auraient fait des vainqueurs plus enthousiasmants.
Mais le mérite de Siya Kolisi et ses co-équipiers fut d’appliquer à la lettre les consignes de leur coach et de croire autant en sa méthode que lui a su croire en ce groupe.
Attardons nous sur cette méthode, basée sur une défense hyper agressive qui cherche avant tout à annihiler tous les efforts offensifs de l’adversaire afin de le contrer par du jeu au pied, ou à défaut, de le pousser à la faute et récupérer la possession sur une mêlée ou une pénalité.
Après avoir patiemment neutralisé les points forts de l’équipe adverse, ils se font un devoir d’user et d’abuser des leurs, que ce soit le jeu d’avant ou le jeu au pied. En témoigne, leur décision, autant inattendue que payante, de demander à deux reprises à jouer une mêlée après avoir effectué un « marque » dans leurs vingt-deux mètres. Un choix tellement rare que seuls les plus experts en règlement savaient que c’était possible.
Cette connaissance pointue des règles a d’ailleurs certainement été le facteur X qui a fait basculer les trois derniers matchs de leur tournoi en leur faveur. Toujours à la limite du hors-jeu et de toute autre règle ayant pour but de favoriser le jeu, ils parviennent invariablement à retarder les sorties de rucks, voire à obtenir des pénalités, souvent discutables, mais toujours au meilleur moment. Au bout du compte, les arbitres en sortent rarement indemnes (Ben si tu nous lis…), eux y parviennent plus souvent qu’à leur tour.
Ajouter à cela la maintenant fameuse « rush défense » dont ils ont fait leur spécialité et qu’ils sont certainement les seuls à pouvoir infliger à leurs adversaires pendant quatre-vingt minutes, et il devient évident que leur titre de champions du monde ne doit rien au hasard.
Mais un tel constat n’interdit pas de le regretter et de souhaiter qu’une telle victoire du non-jeu ne soit plus possible.
Et dans un sport ou les règles changent régulièrement, dans l’intérêt de l’intégrité physique des joueurs et de la qualité du jeu proposé, il est grand temps de se pencher sur les limites à ne pas dépasser pour mettre en échec l’adversaire.
Par ailleurs, l’arbitrage vidéo et la multitude d’images proposées par des caméras toujours plus proches du jeu, obligent à éliminer le doute. Celui qui a fait de Ben O’Keeffe le responsable tout désigné de la défaite de nos bleus en quart de finale. Le même doute qui plane encore sur la dernière décision du même arbitre lors de la demi-finale Angleterre - Afrique du Sud. On ne sait d’ailleurs toujours pas laquelle de ces deux équipes a été fautive ou a poussé l’autre à la faute sur cette ultime mêlée. Il devient donc urgent et nécessaire de modifier les choses afin que l’usage de la vidéo élimine les doutes. Ou alors il faudra restreindre son utilisation et par conséquent accepter que l’arbitre ne voit pas tout.
La responsabilité qui incombe maintenant aux instances du Rugby est immense. Il va leur falloir adapter leur sport et ses règles pour que la prochaine coupe du monde soit celle où le beau jeu sera roi, ou l’on verra plus les joueurs que les arbitres et ou à la fin ce ne sera pas l’Afrique du Sud qui gagne.

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