03/09/2026
COMMUNIQUÉ DE PRESSE FABRICE MAYEBI
PARIS, le 02 SEPTEMBRE 2026
Après près de dix années de présence et d’engagement au sein du Comité directeur du SYNAFOC, j’ai appris
avec regret ma sortie de la liste du COMITÉ DIRECTEUR, par« ÉJECTION » d’un groupe WHATSAPP.
Cette décision, qui pour moi est réellement une bonne nouvelle, ne saurait, à mes yeux, être dissociée du
contexte qui l’entoure et des prises de position que j’ai assumées ces dernières semaines.
Je souhaite aujourd’hui faire savoir que je n’ai jamais accepté de céder aux PRESSIONS, aux CHANTAGES ou aux
ARRANGEMENTS qui ne correspondent ni à mes VALEURS ni à la CONCEPTION que je me fais d’un engagement SYNDICAL.
FABRICE MAYEBI, J’ai également choisi de prendre la PAROLE face à des propos, des COMMÉRAGES et des informations qui auraient été colportés à mon sujet par le président GEREMI NJITAP, le secrétaire Général ainsi que certains membres du Comité directeur.
Face à ces faits, j’ai, à deux reprises, demandé des explications claires et précises.
Des actions commises lâchement, via un autre groupe WHATSAPP, créé en CATIMINI, quelques jours avant les
ÉLECTIONS « douteuses » de ce jour 02 SEPTEMBRE 2026.
J’ai notamment demandé que toute la lumière soit faite sur les circonstances entourant une CONVOCATION dont
j’ai naïvement accusé la réception et dont L'AUTHENTICITÉ et les conditions d’établissement m’interpellent
particulièrement.
À ce jour, je n’ai obtenu aucune réponse à ces demandes.
Je REGRETTE profondément cette absence de DIALOGUE et de TRANSPARENCE.
Lorsqu’un SYNDICAT prétend
défendre les INTÉRÊTS de ses MEMBRES et des ACTEURS qu’il représente, il devrait être le PREMIER lieu où la VÉRITÉ,la CONTRADICTION et la responsabilité peuvent s’exprimer LIBREMENT.
Dix années d’engagement, un constat AMER.
Durant près de dix ans, j’ai été un acteur engagé de l’intérieur.
J’ai observé, participé (même quand mon avis n’a jamais été entendu) et accompagné la vie de cette ORGANISATION.
C’est précisément cette expérience qui me permet aujourd’hui de porter un constat que je ne peux plus taire :
le SYNAFOC s’est progressivement éloigné de ses OBJECTIFS et de sa mission première.
Ce récit clair émane de mon apprentissage auprès du plus grand, du Père FONDATEUR, je l’ai vu MARCHER,bouger, combattre, à en perdre le SOMMEIL, à en perdre sa VIE pour le SYNDICAT.
En effet, Mr DAVID MAYEBI, entouré de sa joyeuse bande de VISIONNAIRES, son excellence ROGER MILLA, Le
Ministre AMBA SALA, MAMA PIERROT, Mr BEP SOLO, Docteur NGALLE… ont laissé un SYNDICAT vaillant et
DEBOUT, peuvent constater les DÉGÂTS glaçants :
→ Trop peu D'ACTIONS concrètes.
→ Trop peu d’initiatives STRUCTURANTS.
→ Trop peu de présence auprès de ceux qui devraient pourtant être au CŒUR de notre engagement : Les
JOUEURS.
→ Le combat et l’interruption du dialogue avec L'INSTANCE FAÎTIÈRE du FOOTBALL au CAMEROUN : la FÉDÉRATION
CAMEROUNAISE de FOOTBALL
→ Les ASSEMBLÉES GÉNÉRALES programmées en fonction des HUMEURS du SECRÉTAIRE GÉNÉRALE et de son Président Geremi NJITAP.
→ Les RÉUNIONS du comité directeur ayant lieu tous les deux ANS, par voie numérique avec des contenus FADES
(en réalité qu’est-ce qu’il y avait à présenter ?
→ Des MEMBRES du comité directeur, qui, guidés par les besoins du VENTRE, s’extasient devant les « réussites »
personnelles de leur PRÉSIDENT.
Et j’en passe…
Lentement mais sûrement, j’ai vu L'ORGANISATION perdre de sa DYNAMIQUE, de sa CRÉDIBILITÉ et de sa CAPACITÉ d’action.
Un SYNDICAT de JOUEURS ne peut durablement fonctionner sans un contact réel, régulier et constructif avec les JOUEURS eux-mêmes. Il ne peut se contenter d’exister à travers des RÉUNIONS, des positions de principe ou desQUERELLES internes.
Notre responsabilité première devrait être de DÉFENDRE, d’accompagner, de PROTÉGER et de représenter
efficacement les ACTEURS du FOOTBALL.
Je constate malheureusement que cette priorité semble avoir été progressivement reléguée au second plan.
Je REFUSE de me taire ma SORTIE du Comité directeur ne changera donc rien à mes CONVICTIONS.
Je refuse que mon engagement de près de dix années soit réduit au SILENCE par des DÉCISIONS dont je CONTESTE les motivations et les MÉTHODES.
Je refuse également de CAUTIONNER ce que je considère comme une dérive préoccupante d’une organisation
qui, à mes yeux, devrait être au-dessus des intérêts personnels, des calculs individuels et des considérations particulières.
Je continuerai à DÉFENDRE mes convictions avec la même DÉTERMINATION, que je sois ou non membre d’une liste ou d’un Comité directeur.
Préjudice moral : Des suites qui pourraient être JUDICIAIRES
Face aux éléments dont je dispose et à l’absence de réponses apportées à mes demandes d’explications, je me
réserve désormais le droit de saisir les JURIDICTIONS et autorités compétentes afin de faire valoir mes droits et de préserver mes intérêts.
Cette démarche ne serait pas motivée par une volonté de régler des comptes, mais par la nécessité de faire établir les faits et les responsabilités lorsque le dialogue interne ne permet plus d’obtenir les réponses
attendues.
Au-delà de ma situation personnelle, c’est également l’avenir et la CRÉDIBILITÉ du SYNAFOC qui sont en jeu.
Après près de dix années passées au sein de cette organisation, je considère avoir le devoir de parler.
Je le fais aujourd’hui avec GRAVITÉ, mais aussi avec la CONVICTION que le SYNDICALISME ne peut avoir de sens que lorsqu’il repose sur la transparence, l’intégrité, le courage, la responsabilité et la défense réelle des intérêts des joueurs.
Le SYNAFOC mérite mieux que des personnes qui pensent EXCLUSIVEMENT à se (re)faire une SANTÉ FINANCIÈRE.
Il mérite de retrouver son essence, et surtout sa raison d’être : LES JOUEURS
FABRICE MAYEBI
Ancien membre du Comité directeur du SYNAFOC