03/04/2026
En ce jeudi 26 mars 2026, le Corto se déplaçait aux Matelles pour affronter les Kinés.
Oui, vous avez bien lu, aux Matelles, les terrains du Pic Saint Loup étant situé sur cette
commune (information pendant la soirée, comme quoi on en apprend tous les jours).
Présents au Corto face aux Kinés :
Tournevis : venu au cas où il faudrait régler une orthèse.
Rouflaquettes : venu pour donner aux kinés de l'auto-boulot.
Demi-Jéjé : pas venu pour faire dans la demi-dentelle.
Absents :
Calou : non venu au dernier moment après avoir appris qu'en fin de compte
tous les kinés avaient leur permis de conduire.
Le Doc : absent car, de part son statut de docteur, il ne peut pas se permettre,
et on le comprend, de jouer contre les kinés qui, et c'est bien connu, sont
tout en bas dans la pyramide des personnels sanitaires.
En face, une équipe des Kinés à la composition apparemment classique
(absence, habituelle, du Kiné Pala et présence, hélas,
du Kiné Zitpa).
Des Kinés ayant fait une réception festive et exceptionnelle à un joueur du Corto
qui, pour eux, porte le plus joli des surnoms possibles : La Béquille.
Conditions climatiques : grand froid et vent "à décoiffer un turc"
("à décorner les bœufs" ça marche aussi).
Grand froid ne déplaisant d'ailleurs pas à Croustibat.
Le gros étant les premiers concernés dès l'engageot.
Sous le regard vigilent d'un arbitre sifflant tout plaquage haut,
Bretzel se démenait déjà, quitte à garder trop le ballon au sol.
Cependant, il y laissait des plumes car il morflait du visage (sol ou impact) et devait déjà sortir
(nb : Bretzel se consolait avec un verre de gewurztraminer).
Match rude à venir ?!
Le vent étant pour les Kinés (tirage au sort, au fait? - vu que le Corto allait
jouer deux fois face au vent fort …), ceux-ci pressaient facilement.
Cependant, Lucas et Rémy grattaient bien et gelaient leur jeu,
Enzo n'étant pas en reste non plus.
Ainsi, le Corto pouvait remonter le terrain.
Ben ne passait pas à gauche, dommage.
Concrètement, la domination était maintenant cressoise!
Et les 22 Kinés étaient assaillis.
Notamment par Croustibat aux 5m qui ne passait pas non plus, dommage aussi.
Seul le pied venteux sauvait les Kinés: tant mieux pour eux.
D'autant plus que Pilou avait une embrouille alimentaire
(sombre histoire de lentilles).
Côté droit, Tonio avait beau zig-zaguer et Demi-Jéjé s'y filer, ça ne passait
toujours pas.
Le tout sous le regard vigilent d'un arbitre sifflant tout plaquage haut.
La première pause voyait les cortomen regroupés écouter le message suivant : le soutien.
Avec, au loin, un Tournevis couinant encore du dernier impact
(sans conséquences pour sa boîte à outils).
Sous le regard vigilent d'un arbitre sifflant tout plaquage haut,
et avec les commentaires de commère d'un Michel au repos à cause d'un mollet
(et peut-être frustré; d'où ses propos acerbes indignes d'un joueur d'un tel niveau),
le ballon était cressois à la reprise.
Cependant, Enzo couinait d'une épaule et se faisait remplacer par un Yves
prêt au combat comme d'habitude.
Tonio impactait, ça jouait.
Mais les Kinés perçaient dans l'axe !
Heureusement, Jordan le rattrapait grâce à ses jambes.
Mais les locaux restaient aux 22 cressois.
Par petites transmissions vives bien calibrées, ils glissaient sur leur aile gauche où
un des leurs feintait la passe et bananais non pas un adversaire mais trois!
Le dernier le stoppait; mais hélas trop t**d, le Kiné-artiste ayant pu transmettre
son ballon sur sa gauche.
0 1, bravo technique à ce joueur.
Le combat continuait et Tournevis, pourtant l'un des rares avants du Corto
ayant jamais marqué contre les Kinés, perdait la b***e sur turn-over
à la grande déception de ses fans.
Et, face au vent, les Kinés reprenaient leurs passes précises.
Leur dernière progression en diagonale ouvrait sur leur aile gauche sans frein.
0 2, zut.
Le vent, contre, leur était donc techniquement favorable.
Toutefois, le Corto ne se laissait pas faire.
Bertrand-Bijou récupérait côté gauche, le ballon parvenait à Jordan
qui passait à l'aile!
Et il pouvait filer grâce à ses jambes!
1 à 2, bien.
Cependant, les Kinés renouvelaient leur approche efficace à la passe…
Heureusement, un ballon perdu permettait à Alex le Grand de dégager de ses 22
très loin avec le vent, presque à l'en-but adversaire où le 15 Kiné était
tout surpris de presque se faire contrer par un Jordan rapidement sur lui
et ayant traversé tout le terrain grâce à ses jambes.
Le tout sous le regard vigilent d'un arbitre sifflant tout plaquage haut.
À la seconde pause les plaquages (réglementaires) étaient demandés.
Sous le regard vigilent d'un arbitre sifflant tout plaquage haut,
Rémy récupérait l'engageot mais, hélas, sur un turn-over suivant, un Kiné
perçait plein axe à ras de ruck!
Sans se faire arrêter!
1 3, zut.
Coup de massue?
Non : le Corto se rebellait.
Et ce même si Ben prenait un cul.
Alex, Lucas et Olivier-sans-surnom se démenaient : on ne se laissait pas faire.
D'ailleurs, Ben se jetait (de face ce coup-ci) et récupérait très bien une b***e au sol.
Le combat était général et partout, Rémy plaquant sans pitié.
Dommage, aux 5m Kinés il faisait un en-avant petit périmètre.
Les locaux se sauvaient au pied long.
Tranquille, Pilou réceptionnait et, seul à la vue de tous, faisait un en-avant
dans son propre dos par un geste improbable qui allait lui valoir la Cagada de troisième mi-temps
(avec le bonnet de water-polo croate bien sûr).
L'envie était cressoise, l'espoir reposant en partie sur Jordan que tous savaient rapide
grâce à ses jambes.
Mais ça ne passait pas encore (Croustibat, Ken).
Antoine défendait bien et Rémy passait enfin aile droite.
2 à 3, hélas trop t**d.
Le tout sous le regard vigilent d'un arbitre sifflant tout plaquage haut.
2 à 3, "la messe était dite" (Saint Jean en train d'enfiler une cuculle, Les Matelles, 26/03/2026).
Haie d'honneur proportionnellement chaleureuse par rapport au grand froid.
Repas agréable au club-house des Kinés où, il faut bien le dire,
la choucroute aurait été bien meilleure accompagnée d'un bon gewurztraminer.
La Rédaction