CORTO Rugby Club Le Crès

CORTO Rugby Club Le Crès Crée en 1992, Le Corto Rugby Club Le Crès ou "Grand Corto" est un club d'amis, une famille qui pra

03/04/2026

En ce jeudi 26 mars 2026, le Corto se déplaçait aux Matelles pour affronter les Kinés.

Oui, vous avez bien lu, aux Matelles, les terrains du Pic Saint Loup étant situé sur cette
commune (information pendant la soirée, comme quoi on en apprend tous les jours).

Présents au Corto face aux Kinés :
Tournevis : venu au cas où il faudrait régler une orthèse.
Rouflaquettes : venu pour donner aux kinés de l'auto-boulot.
Demi-Jéjé : pas venu pour faire dans la demi-dentelle.

Absents :
Calou : non venu au dernier moment après avoir appris qu'en fin de compte
tous les kinés avaient leur permis de conduire.
Le Doc : absent car, de part son statut de docteur, il ne peut pas se permettre,
et on le comprend, de jouer contre les kinés qui, et c'est bien connu, sont
tout en bas dans la pyramide des personnels sanitaires.

En face, une équipe des Kinés à la composition apparemment classique
(absence, habituelle, du Kiné Pala et présence, hélas,
du Kiné Zitpa).
Des Kinés ayant fait une réception festive et exceptionnelle à un joueur du Corto
qui, pour eux, porte le plus joli des surnoms possibles : La Béquille.

Conditions climatiques : grand froid et vent "à décoiffer un turc"
("à décorner les bœufs" ça marche aussi).
Grand froid ne déplaisant d'ailleurs pas à Croustibat.

Le gros étant les premiers concernés dès l'engageot.
Sous le regard vigilent d'un arbitre sifflant tout plaquage haut,
Bretzel se démenait déjà, quitte à garder trop le ballon au sol.
Cependant, il y laissait des plumes car il morflait du visage (sol ou impact) et devait déjà sortir
(nb : Bretzel se consolait avec un verre de gewurztraminer).
Match rude à venir ?!
Le vent étant pour les Kinés (tirage au sort, au fait? - vu que le Corto allait
jouer deux fois face au vent fort …), ceux-ci pressaient facilement.
Cependant, Lucas et Rémy grattaient bien et gelaient leur jeu,
Enzo n'étant pas en reste non plus.
Ainsi, le Corto pouvait remonter le terrain.
Ben ne passait pas à gauche, dommage.
Concrètement, la domination était maintenant cressoise!
Et les 22 Kinés étaient assaillis.
Notamment par Croustibat aux 5m qui ne passait pas non plus, dommage aussi.
Seul le pied venteux sauvait les Kinés: tant mieux pour eux.
D'autant plus que Pilou avait une embrouille alimentaire
(sombre histoire de lentilles).
Côté droit, Tonio avait beau zig-zaguer et Demi-Jéjé s'y filer, ça ne passait
toujours pas.
Le tout sous le regard vigilent d'un arbitre sifflant tout plaquage haut.

La première pause voyait les cortomen regroupés écouter le message suivant : le soutien.
Avec, au loin, un Tournevis couinant encore du dernier impact
(sans conséquences pour sa boîte à outils).

Sous le regard vigilent d'un arbitre sifflant tout plaquage haut,
et avec les commentaires de commère d'un Michel au repos à cause d'un mollet
(et peut-être frustré; d'où ses propos acerbes indignes d'un joueur d'un tel niveau),
le ballon était cressois à la reprise.
Cependant, Enzo couinait d'une épaule et se faisait remplacer par un Yves
prêt au combat comme d'habitude.
Tonio impactait, ça jouait.
Mais les Kinés perçaient dans l'axe !
Heureusement, Jordan le rattrapait grâce à ses jambes.
Mais les locaux restaient aux 22 cressois.
Par petites transmissions vives bien calibrées, ils glissaient sur leur aile gauche où
un des leurs feintait la passe et bananais non pas un adversaire mais trois!
Le dernier le stoppait; mais hélas trop t**d, le Kiné-artiste ayant pu transmettre
son ballon sur sa gauche.
0 1, bravo technique à ce joueur.
Le combat continuait et Tournevis, pourtant l'un des rares avants du Corto
ayant jamais marqué contre les Kinés, perdait la b***e sur turn-over
à la grande déception de ses fans.
Et, face au vent, les Kinés reprenaient leurs passes précises.
Leur dernière progression en diagonale ouvrait sur leur aile gauche sans frein.
0 2, zut.
Le vent, contre, leur était donc techniquement favorable.
Toutefois, le Corto ne se laissait pas faire.
Bertrand-Bijou récupérait côté gauche, le ballon parvenait à Jordan
qui passait à l'aile!
Et il pouvait filer grâce à ses jambes!
1 à 2, bien.
Cependant, les Kinés renouvelaient leur approche efficace à la passe…
Heureusement, un ballon perdu permettait à Alex le Grand de dégager de ses 22
très loin avec le vent, presque à l'en-but adversaire où le 15 Kiné était
tout surpris de presque se faire contrer par un Jordan rapidement sur lui
et ayant traversé tout le terrain grâce à ses jambes.
Le tout sous le regard vigilent d'un arbitre sifflant tout plaquage haut.

À la seconde pause les plaquages (réglementaires) étaient demandés.

Sous le regard vigilent d'un arbitre sifflant tout plaquage haut,
Rémy récupérait l'engageot mais, hélas, sur un turn-over suivant, un Kiné
perçait plein axe à ras de ruck!
Sans se faire arrêter!
1 3, zut.
Coup de massue?
Non : le Corto se rebellait.
Et ce même si Ben prenait un cul.
Alex, Lucas et Olivier-sans-surnom se démenaient : on ne se laissait pas faire.
D'ailleurs, Ben se jetait (de face ce coup-ci) et récupérait très bien une b***e au sol.
Le combat était général et partout, Rémy plaquant sans pitié.
Dommage, aux 5m Kinés il faisait un en-avant petit périmètre.
Les locaux se sauvaient au pied long.
Tranquille, Pilou réceptionnait et, seul à la vue de tous, faisait un en-avant
dans son propre dos par un geste improbable qui allait lui valoir la Cagada de troisième mi-temps
(avec le bonnet de water-polo croate bien sûr).
L'envie était cressoise, l'espoir reposant en partie sur Jordan que tous savaient rapide
grâce à ses jambes.
Mais ça ne passait pas encore (Croustibat, Ken).
Antoine défendait bien et Rémy passait enfin aile droite.
2 à 3, hélas trop t**d.
Le tout sous le regard vigilent d'un arbitre sifflant tout plaquage haut.

2 à 3, "la messe était dite" (Saint Jean en train d'enfiler une cuculle, Les Matelles, 26/03/2026).

Haie d'honneur proportionnellement chaleureuse par rapport au grand froid.

Repas agréable au club-house des Kinés où, il faut bien le dire,
la choucroute aurait été bien meilleure accompagnée d'un bon gewurztraminer.

La Rédaction

🏉 FINAL DU TOURNOI DES 6 NATIONS – LE CORTO RUGBY CLUB VOUS ATTEND ! 🏉Prêts pour le dénouement ? Le 14 mars, on transfor...
28/02/2026

🏉 FINAL DU TOURNOI DES 6 NATIONS – LE CORTO RUGBY CLUB VOUS ATTEND ! 🏉

Prêts pour le dénouement ? Le 14 mars, on transforme la Salle Ariane du Crès en temple du rugby !

Venez vibrer devant la retransmission des 3 derniers matchs sur écran géant. Que vous soyez puriste ou là pour la troisième mi-temps, l'ambiance sera au rendez-vous !

AU PROGRAMME :
🕒 Dès 15h00 : Coup d'envoi de la journée rugby jusqu'à 1h du matin.
🥘 REPAS PAELLA : À déguster ensemble pour reprendre des forces.
🍻 Buvette & Restauration sur place pour ne jamais être à sec.
👨‍👩‍👧‍👦 Ambiance conviviale garantie pour les petits et les grands.

TARIFS REPAS (Uniquement sur inscription) :
🎟️ 15 € par personne.
🧒 7 € pour le menu enfant (moins de 12 ans).

⚠️ Attention : Les inscriptions pour la paella ferment le 7 mars ! Ne t**dez pas à scanner le QR Code sur l'affiche pour réserver votre place à table.

📍 Adresse : 6 bis Rue des Pointes, 34920 Le Crès.

Partagez l'info et venez nombreux porter les couleurs du rugby ! 🔵⚪🔴

Programme de la Journée Rugby - Samedi 14 Mars ​15h00 : Accueil des participants et mise en ambiance.​15h10 : Coup d'envoi Match 1 — Irlande vs Écosse ​17h10 : Pause et analyse du premier match.​17h40 : Coup d'envoi Match 2 — Pays de Galles vs Italie ​19h30 : Pause Repas - Grande Pae...

26/02/2026

En ce jeudi 19 février 2026, le Corto recevait Agro.

Et ce pendant les Jeux Olympiques d'hiver,
compétition très suivie par des cortomen déjà
allés en nombre au Mont Aigoual.

Absents au Corto :
Le Doc : à Milan pour suivre le skeleton (qui lui rappelle ses études sur le corps humain).
Demi-Jéjé : à Cortina pour voir la descente de Super G (en l'occurrence ici, de Super demi-G).
Tournevis : conseiller à la fédé de ski (pour les réglages).
Le Bryce : aux JO aussi où, parait il, il y aurait des norvégiennes.

Présents :
Alex le Grand : replacé à la charnière du fait de la qualité de sa passe qui est maintenant
aussi précise qu'un tir de biathlète français.
Plusieurs novices : prêts, pour leur équipe, à rester dans l'anonymat le plus sombre, le plus triste
et le plus total, tels des pousseurs de bobsleigh à quatre.

À l'arbitrage : un Bijou officiant en lieu et place de son mentor, le très respectueux et respectable
Mr Calou-Poite que chacun sait honnête et probe tel le baron Pierre de Coubertin.

Avec un Enzo de retour (et non présent en Italie malgré son prénom), le jeu était équilibré.
Cependant, les trois-quarts et Lamole, déterminés, avançaient prestement
(tels des fondeurs sur de la neige dure - les snowboardeurs, quand à eux, préférant la molle).
Déjà, les impacts résonnaient (sans toutefois atteindre, heureusement, les brutales mises en échecs
des matches de hockey sur glace, ce sport de barbares).
Ben et Ken (non, ce n'est pas une pub) se démenaient, ça raffutait au visage ...
Cependant, les joueurs d'Agro, solides en défense, remontaient le terrain.
Heureusement, tels des patineurs loupant leurs triple-loops, ils oubliaient par deux fois leur dernier
ailier : ouf!
Cependant, hélas, leurs gros efforts continuaient.
Une touche du Corto aux 22, perdue, leur permettait de se retrouver aux 5m dans l'axe.
Ils ouvraient à droite !
0-1 pour Agro : le cochon était dans le maïs !
Les locaux réagissaient aussitôt.
Mais se faisaient contre-attaquer aussitôt !!
Et Agro perçait plein axe avec des passes précises !
La longue course de leur joueur n'était pas rattrapée…
0-2 pour Agro : le cochon était dans la plante herbacée tropicale annuelle de la famille des graminées largement cultivée comme céréale pour ses grains riches en amidon !
Incontestablement, son sponsor, Daucy, avait dynamisé l'équipe d'Agro...Yo voulait dynamiser aussi son équipe.
Il partait au ras mais trébuchait tout seul.
Le verdict : fracture de l'amour propre, aïe.
Mais l'idée était là.
Alex le Grand organisait, Lucas et Foufa combattaient … puis Lamole marquait en contournant bien son vis-à-vis.
1 à 2, mieux.

Pour la seconde période, le Corto jouait la puissance.
Mammouth écrasait, Croustibat congelait, le Corto dominait.
Mais Agro, toujours solide, ne se laissait pas faire.
Et retournait la situation après plusieurs turn-overs.
Antoine avait beau se sacrifier à l'impact face aux géants verts, un visiteur s'échappait seul
après un petit ruck!
Malgré le retour d'Alex il marquait …
1 à 3, le mammifère domestique omnivore de la famille des Suidae resté proche du sanglier avec lequel il peut se croiser
était dans le maïs !
Le coup était fatal.
Les regards étaient bas, les épaules courbées, les jambes flageolaient (et non pas flageolet, ce qui
ne voudrait rien dire).
On réagissait par Gabriel Ken Lamole et Mammouth, certes, mais ça ne passait pas.
Bijou, arbitre, calmait la température qui montait, mais ça ne passait pas.

La seconde pause voyait des cortomen se remotiver face à une telle adversité agricole.
D'ailleurs, heureusement, les papys du Muppets Show local, Croco et Calou, reboustaient
tout le monde par des citations rugbystiques revigorantes pleines de sagesse.
"Le combat! La conquête! Le reste c'est de la littérature!".
"Ils sont comme nous! Ils ont quinze bras et quinze jambes!".
"Isolez vous mais pas tous seuls!".
De bien belles paroles.

Le Corto dominait la reprise.
Agro avait beau dégager au pied, ça revenait.
À gauche aux 10m, à droite idem ...
La relance adverse en passes ne réussissait pas...
et c'est Rémy qui se faufilait à gauche !
2-3 : mieux.
Avec ce scénario, tout le monde jouait plus fort maintenant.
Agro tentait les combis au ras, il fallait être vigilent.
Croustibat, cet Hercule, couinait du pif, mais il montrait l'exemple.
Les remplaçants, Yves et les supporters encourageaient à fond, l'ambiance était montée d'un cran.
Alex tapait bien au pied, Rémy pressait le 15, Pilou ne passait pas de peu à gauche.
Et, sous le regard d'un Michel enquiquiné d'un mollet, Galette accélérait.
En deux fois …
Et passait !
3-3 : en pop-corn le goret!
La joie était locale.
Et logique.
Et méritée.
La motivation était là.
Rouflaquettes le prouvait d'ailleurs en plongeant à la récupération de l'engageot,
et ce malgré quatre adversaires potentiellement écrabouilleurs.
Tous, cortomen comme agriculteurs se donnaient à fond.
Décidé à gagner, Agro dominait encore.
Aux 22, aux 22, aux 22.
Seul le pied pouvait faire respirer la défense cressoise.
Rémy tapait vivement de ses 22 en relance, Galette faisait jouer sa vitesse et récupérait le ballon mi-terrain!
Et passait sous les vivas de la foule !!!
4 à 3, qui l'eût cru!
Les cris de joie pouvaient vraiment résonner dans tout le Bouchonnois.
Les luttes des derniers instants ne donnaient rien.

4 à 3, la messe était dite (Saint Nectaire à Saint Marcellin, Le Crès, 19/02/26).

Très grande et belle haie d'honneur de tous les acteurs d'un super match.

Un seul mot : bravo à tous.

Repas poulet-basquaise au club-house par un Bob aidé de Mécano et de Laurent le frérot de Calou.
Croco ayant apporté des spécialités ardéchoises très appréciées.

Le tout sur des tables très propres car, dès qu'il y a une tâche, Bob l'éponge.

La Rédaction.

Déclaration d’amour pour la Saint Valentin
14/02/2026

Déclaration d’amour pour la Saint Valentin

01/02/2026

Le CORTO Rugby Club Le Crès by night a frappé ce week-end 🥳

Premiere CAGADA 2026 : pour une jolie cuillère justifiée à l'arbitre d’un « je sais pas, un réflexe… »
30/01/2026

Premiere CAGADA 2026 : pour une jolie cuillère justifiée à l'arbitre d’un « je sais pas, un réflexe… »

26/01/2026

En ce jeudi 15 janvier 2026, le Corto commençait l'année en recevant les nîmois de l'Usac.

L'Usac qui, écrit à l'envers, donne le Casu, ce qui ne veut rien dire mais c'est toujours
bon à savoir.
En tout cas, un club bien organisé, chaque joueur ayant son propre usac de sport.
Certains anciens ayant même débuté à l'Usac ados.

Absents au Corto :
Le Bryce : embrouille de genou, hibou, chou, caillou, joujou ou pou (on sait jamais avec ces mots
en ou prenant un x au pluriel).
Bob : toujours aussi ému en arrivant au stade (comme le jour où il avait appris que la municipalité
avait, en son honneur, changé le nom du stade de "Stade Municipal" en "Stade Robert").

Nb : équipe visiteuse aux mêmes couleurs que le Corto, la Béquille s'étant d'ailleurs un instant trompé
de camp à l'échauffement (changement en blanc avant le match).

Sous le regard toujours aussi aiguisé du vigilent arbitre Mr Calou-Poite,
le Corto dominait dès le début et l'Usac renvoyait au pied.
Alex le Grand recevait tant bien que mal et il fallait un Yo et un Lucas solides pour caler l'équipe.
Bob en latéral couinait un peu et Foufa restait au sol.
Cependant, hélas, Laurent restait aussi au sol : embrouille de genou, hibou, chou, caillou,
joujou ou pou (on sait jamais avec ces mots en ou prenant un x au pluriel).
L'animation était équilibrée mi-terrain.
Maxime-Javier et Michel, apparemment en forme, avançaient déjà.
Quand, tout à coup, au point central, Rémy filait latéralement, filait jusqu'à l'aile gauche,
faisait un angle droit à droite, fixait un adversaire, et filait le long de la ligne!
1 à 0 : superbe.
Un bien bel essai pour fêter la Saint Rémy !
Et sous les applaudissements.
L'ascendant était pris par les locaux, les passes s'enchaînaient des deux côtés : l'entraînement payait.
Bijou, à la manœuvre, permettait ainsi à un La Douceur-Marleau de se retrouver presqu'en ailier à gauche.
Bien sûr, son adversaire ne faisait pas le poids.
2 à 0 : une super entame.
Le Corto dominait encore et Ken surveillait toute contre-attaque.
Cependant, par leur feu follet, l'Usac parvenait aux 10m des héraultais.
Heureusement, la présence constante de Rouflaquette en défense et une chute de ballon bienvenue
annonçaient la première pause.

Lucas continuait à bien plaquer à la reprise.
Et le jeu restait égal mi-terrain.
Quand, soudain, Yo Demi-Jéjé et Bijou enclenchaient une progression générale à droite.
Michel, partout, s'en mêlait bien sûr.
Mais l'Usac s'en sortait au pied (d'autant plus que le novice Jordan faisait un en-avant à la récep…).
Toutefois, ce n'était que partie remise.
Michel encore avançait et, précis, Alex le Grand faisait aboutir à une offrande aile gauche pour
Jordan sur la ligne d'en-but.
3 0.
3 0?
Non : en-avant sur la ligne!!
Pour sa gestion des mains : pas trop Mickael le Jordan…
(nb : penser à ouvrir une option basket-ball au Corto).
Axel, le novice de Mécano, se démenait et comme son maître, commettait
rapidement un en-avant.
El Yvo rentrait et ressortait, la motivation était là.
À l'image de Bob qui arrivait à récupérer une passe ultra-dans-ses-chaussettes
(auteur inconnu heureusement pour lui).
Pilou continuait son stage de maçonnerie à coups de parpaings, ça déroulait.
Et Michel, décidément très omniprésent pour un deuxième-ligne, permettait à Bijou d'aplatir à droite.
3 0 .

À la seconde pause, Demi-Jéjé se démenait tant bien que mal pour se remettre
ou se faire remettre une épaule récalcitrante : bravo à lui (trois fois tout de même sur le match).
Ce qui ne l'empêchait pas de glisser subrepticement à qui voulait l'entendre l'information
comme quoi Foufa, au vu de son allure légère sur le champ, avait entamé un régime
(car ayant soi disant dépassé le quintal). Merci à Demi-Jéjé pour sa conscience journalistique.

La troisième période commençait par une grande surprise.
En effet, au grand étonnement de tous, sur l'aile gauche, Jordan parvenait à saisir le ballon
avec ses petits bras menus.
Il pouvait alors déclencher ses jambes pas menues de sauteur de haies!
4 à 0 : Speedy Jordanez avait frappé!
Plusieurs joueurs de l'Usac demandaient ensuite des mouchoirs après s'être fait fraîchement enrhumer.
Nonobstant, les visiteurs ne s'avouaient pas encore vaincus (déjà que quinze culs c'est beaucoup...).
Leur feu follet vif était imparable côté gauche.
4 à 1, honneur sauf chez des gardois très contents de cet essai.
Mais le Corto ne lâchait rien.
Tournevis, très solide debout, démolissait tout devant lui et, par une rotation parfaite des épaules,
enroulait bien son bras pour une passe inversée parfaite pour Bijou qui feintait pour le 5 1.
Tournevis en était heureux et on le comprend.
Le score était fait mais le combat continuait, partout.
La Douceur souffrait d'une manchette mais heureusement, après avoir bien rouspété, son sens
de la mesure faisait qu'il n'écrabouillasse pas lourdement le fautif.
Rouflaquette encourageait, Tournevis jonglait en réception sous le contrôle chrono d'Enzo
et Rémy, pour la Saint Rémy donc, filait aile gauche.

6 à 1, la messe était dite (Saint Rémy au curé de Camaret, Le Crès, 15/01/2026).

Une belle victoire, d'autant plus qu'il est toujours sympa de gagner des gardois.

Repas chez Guilhem où, à l'arrivée de Michel, le silence se faisait par grand respect sportif,
chacun en profitant pour juger humblement sa propre performance au vu d'un tel athlète.

Discours où les 30 gardois (forcément) se rappelaient avoir gagné au Crès 1 0 deux ans auparavant.
Et délivrance de la cagada à un très présent Max-Javier pour avoir râlé lorsqu'un adversaire lui avait baissé le froc.
Concurrents au vote : Titouan pour s'être taillé un doigt avec une mandoline (non, pas l'instrument de musique)
et Yo pour soi disant des crampes à la dixième minute...

Pour finir, lamentable tentative de corruption de Tournevis vis-à-vis du rédacteur à grand coup de
demi afin de bien paraître sur ce compte-rendu.
Un bien triste moment.

La Rédaction.

Alléluia !
22/12/2025

Alléluia !

19/12/2025

Repas de fin d’année hier au clubhouse

Soirée de légendes jeudi dernier au clubhouse autour d’un Chili Con Carne par notre ancien président Señor Calour
09/11/2025

Soirée de légendes jeudi dernier au clubhouse autour d’un Chili Con Carne par notre ancien président Señor Calour

En ce lundi 3 novembre 2025, les cortomen se déplaçaient à Jacou pour y affronter les Valents."Les Valents" qui, en occi...
05/11/2025

En ce lundi 3 novembre 2025, les cortomen se déplaçaient à Jacou pour y affronter les Valents.

"Les Valents" qui, en occitan, veut dire "les Vaillants". Alors que "cortomen", en hispano-anglais, veut dire "les nains" (de corto, court en espagnol, et men, hommes en anglais).

Présents au Corto:
La Douceur : venu avec son nouveau look car, depuis qu'avec Scratch il a été figurant-rugby
pour la série Capitaine Marleau (épisode "Le Secret d'Alba"), tel Corinne Masiero, il porte constamment une chapka,
ce qui étonne parfois sur le terrain…

Lamole : toujours aussi apprécié, adoré, aimé voire même adulé par toutes les étudiantes en chimie de PACA
et d'Occitanie car, comme chacun sait, la mole est la quantité de matière d'un système contenant exactement
six virgule zéro vingt-deux cent-quarante soixante-seize que multiplie dix à la puissance vingt-trois
entités élémentaires (atomes, ions, molécules, etc - nombre appelé aussi « nombre d'Avogadro »).

Rouflaquettes, d'entrée, se donnait à fond en défense.
En effet, immédiatement, les Valents dominaient outrageusement, toute largeur aux 5m.
C'était déjà alors l'hallali là?
Non, car Mécano veillait : rien ne passait.
Titouan et Pilou ramenaient le ballon mi-terrain : le Corto avait ployé mais n'avait pas rompu!
Les cressois avaient repris le dessus.
Et ce même si Bijou se permettait quelles passes "à la turque" (référence aux WC pas forcément les plus propres...).
La Douceur stoppait tout ce qui bougeait : les Valents en étaient quitte pour râler et se prendre 10m.
Bon signe...
Les visiteurs tentaient aile gauche : non, de peu.
Pierre, novice voulant s'intégrer grâce à son numéro 34, progressait vivement,
Croustibat, plus expérimenté, avançait aux 30m adverses mais hélas, peut-être gêné par sa moustache movember,
Demi-Jéjé faisait une demi-réception de passe. Dommage.
Quand soudain les Valents perçaient en longueur !!
Et insistaient à 1m, puis à 1m, puis à 1m encore.
1 0
Non. Mécano et Yo provoquaient le ballon tenu.
Yes, encore résisté.

0 à 0 à la première pause.

Du fait de la puissance des locaux, ça piquait mi-terrain.
Tonio évitait un raffut au poing, Croustibat récupérait tout ballon au sol, ça jouait.
Mais les forces se valaient, quitte au Bryce à faire du plaquage offensif à tout-va.
Chez l'adversaire, le Corto dominait maintenant.
Yo le grincheux faisait un en-avant in extrémis pour les locaux : ça allait payer.
Laurent, bon en touche, plaquait aussi aux genoux.
Et, placide, Bob, arbitre, gérait la casse chez les Valents (il n'y avait pas de sang;
heureusement car dans ces cas-là Bob l'éponge).
… ça allait payer
et ça payait! Par Tonio perceur, Bryce impacteur et Yo finisseur.
1 0 pour le Corto côté droit!
Bravo.
Bravo aussi à Yo qui est le seul cortoman à marquer à Jacou soit dit en passant.
On jouait encore mais les locaux profitaient de la pénombre pour se faire passer pour des cressois
et récupérer une passe innocente : bouuuu !!
Sûrs de leurs trois-quarts, les Valents lançaient alors leur grand 15!!
Qui passait?
Non, car sur son chemin il rencontrait Taz.
Et un Taz déterminé ça vous retourne un 15 en 51 !!
Arrivait alors un fait de jeu presque inédit dans nos 22.
Jouant en 10, Lamole tapait au pied (oui vous avez bien lu).
Bon, contré immédiatement, le ballon lui revenait aussitôt mais il fallait
que Bijou lui montre comment qu'on fait pour.
Et, en fin de compte, le Corto ne lâchait rien, à l'image de Rouflaquettes qui plongeait pile
derrière un maul rien que pour les enquiquiner.
Pas de pénalité : mi-temps (on prenait).

1 à 0 à la seconde pause.

La confiance était là.
Trop?
On commençait à 14 le dernier tiers-temps jusqu'à la première touche!
Olivier, le novice à Croustibat, arrêtait tout adversaire, ce qui n'était pas sans déplaire
à un Bryce tout content de voir sur le short de celui-ci le logo du Crédit Agricole.
Crédit Agricole "Parce que je le vaut bien" (ou "La marque aux chevrons" - on sait jamais entre les deux slogans).
En touche, la combi aux cinq mètres à 4m80 fonctionnait bien mais Bretzel, trop droit, se faisait tordre
comme un biscuit apéritif alsacien.
Cependant, les Valents progressaient.
Freinés par Bijou ils ne passaient pas de peu aile gauche du Corto mais il organisaient alors à la
perfection une arme redoutable, le maul, qui, bien exécuté, est parfois imparable.
Et c'était le cas par un grand maul parfait.
Bravo à eux.
1 à 1 rien à dire.
Le suspens sportif était à son comble.
Tous se donnaient à fond tel Pierre qui, claqué, se transformait en petit caillou.
Michel allait droit. Sur la touche, on médisait, mais oui, il allait bien droit 🙂
Insidieusement, la température montait et l'arbitre local demandait à ce qu'on ne commence
pas à "se tourter" (Lamole était d'accord - car il aime pas ça la Tourtel).
Perçant tels des chats, les locaux imposaient une touche au Corto à ses 15m.
"Bras cassé" décidait l'arbitre (ballon pris dans le couloir).
Impacts des Valents.
Essai à ras des poteaux.
Zut.
1 à 2..
"Bras cassé" décidait l'arbitre pour le Corto cette fois-ci aux 22 des locaux.
L'égalisation s'approchait.
Cependant, Bryce y laissait un genou : bigre.
Il sortait sous un double applaudissement.
Lamole se chauffait malgré lui : ça chauffait...
Les dernières occasion étaient pour le Corto, l'égalisation arrivait.
Michel, Demi-Jéjé, Benjamin donnaient tout sur la largeur.
Mais ça passait pas.

1 à 2, "la messe était dite" (et non pas "la messe est Edith", ce qui ne voudrait rien dire).

Un super match.
De tous pour tous.
"Une équipe" : l'expression adéquate du jour.

Haie d'honneur méritée par tous les acteurs.
Haie d'honneur d'ailleurs à angle droit, ce qui, convenons en, est rarissime.

Au comptoir, Greg et Tournevis assuraient le début du service.
Une belle soirée de sport.

La rédaction.

Adresse

1 Rue Des Pointes
Le Crès
34920

Heures d'ouverture

Lundi 19:00 - 22:30
Jeudi 19:00 - 22:00

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