Ecole de Self-Défense - Tonfa - Canne Protect

Ecole de Self-Défense - Tonfa - Canne Protect Apprendre à se protéger et gérer le stress lors d'une agression physique Les instructeurs et le moniteur sont diplômés par cette fédération.

L'école de Self-Défense Tonfa Canne Protect de Laroque d'Olmes est affiliée à la Fédération Internationale d'Arts Martiaux Traditionnels et Arts de Défense.

23/03/2026

L’art martial n’est pas une simple discipline que l’on pratique comme un passe-temps, c’est une authentique Voie.

Beaucoup parlent de « sacrifice » pour décrire les heures de pratique , mais ils se trompent... La Voie n'est pas constituée de sacrifice... elle est constituée de choix.

Le choix de continuer même si c'est dure, le choix de tenir quand nous sommes fatigué, le choix de s'entrainer quand nous pourrions faire quelques chose d'autres. L'art martial est le choix d'investir en soi et son potentiel car sur la voie la clé, le secret de chaque progrès, c’est vous. Vous êtes à la fois le forgeron et la lame. La Voie martiale est une véritable méthode pour permettre d’arriver à l’authenticité de soi et optimiser son potentiel.

Esprit Guerrier - Coeur Pacifique

fans

14/03/2026

L’origine du salut dans la tradition martiale japonaise

Le salut occupe une place centrale dans les arts martiaux japonais, mais ses racines sont bien plus anciennes que le karaté lui-même. Pour comprendre son importance, il faut remonter aux traditions culturelles et sociales du Japon.

Dans la société japonaise traditionnelle, le salut – Rei (礼) – constitue un élément fondamental de l’étiquette. Il permet d’exprimer le respect, la reconnaissance et la position relative des personnes dans une relation sociale. Cette pratique s’inscrit dans un système de valeurs influencé par le confucianisme, qui accorde une grande importance à l’harmonie des relations humaines et au respect des règles de comportement.

Dans le Japon féodal, les guerriers samouraïs accordaient une importance particulière à ces codes de conduite. L’étiquette martiale faisait partie intégrante du Bushidō, la « voie du guerrier ». Dans ce contexte, le salut n’était pas seulement un geste de politesse : il constituait une marque de respect envers l’adversaire et une affirmation de sa propre dignité.

Avant un duel, les combattants pouvaient se saluer. Ce geste signifiait que, malgré l’affrontement, chacun reconnaissait la valeur et l’honneur de l’autre. Le combat devait rester encadré par des principes de loyauté et de respect.

Avec le développement des arts martiaux modernes – appelés budō, les « voies martiales » – ces traditions ont été conservées et intégrées dans la pratique quotidienne.

Lorsque les écoles de judo, de kendo ou de karaté ont été structurées au début du XXᵉ siècle, les maîtres ont maintenu ces formes de salut afin de préserver l’esprit des arts martiaux traditionnels.

Ainsi, lorsque les pratiquants saluent aujourd’hui dans un dojo, ils perpétuent une tradition qui remonte à plusieurs siècles. Ce geste simple relie la pratique contemporaine aux valeurs anciennes du budō : respect, dignité et maîtrise de soi.

24/02/2026

Retour sur le randori
Ce sujet a déjà été abordé dans différents articles, cependant il n’est jamais inutile d’insister, surtout lorsqu’il s’agit de bonnes causes.

Le randori appartient à ce qu’on appelle « les méthodes d’entraînement » qui permettent de progresser dans les différents secteurs. Elles sont un complément indispensable à l’apprentissage.

Parmi elles, il y a le randori, l’équivalent en boxe de l’assaut que l’on nommait aussi « l’assaut courtois », il y a un certain temps.

Le randori, ou l’assaut, c’est un peu la « récompense » de fin de séance. C’est le moment où l’on peut tester nos techniques dans un système d’affrontement très codifié et axé sur l’initiative, c’est-à-dire sur l’attaque ; l’aspect ludique ne doit jamais être absent de ces joutes respectueuses avec lesquelles on perfectionne aussi la défense, puisqu’il est nécessaire de tenter d’esquiver les initiatives du partenaire.

Malheureusement, trop souvent le randori est quelque peu dénaturé et confondu avec le « shiaï », c’est-à-dire le combat, la compétition (en judo, par exemple). C’est dommage. Ceci étant, tout dépend des objectifs, ceux-ci ne sont pas les mêmes selon que l’on se situe dans une « pratique loisir » ou bien à l’occasion d’entraînements de haut niveau. Mais même à ce stade, il est indispensable de ne pas négliger cet exercice dans sa forme initiale.

En ju-jitsu on peut le pratiquer dans le domaine des coups (atemi-waza), des projections (nage-waza) et du sol (ne-waza).

Le but du randori est avant tout de se perfectionner et d’essayer (en fonction du secteur dans lequel on souhaite le faire) de « passer » des techniques, d’aboutir et de résoudre différentes situations d’opposition ; pour les projections, de tenter de faire tomber un partenaire qui s’oppose intelligemment. C’est volontairement que j’utilise le mot de partenaire et non pas d’adversaire. Du latin par (avec) et ad (contre).

Dans le randori, le partenaire travaille avec moi et non pas contre moi, il m’aide à progresser en proposant une opposition raisonnée, m’obligeant à renforcer ma vitesse d’exécution, ma réactivité, ma condition physique, mais aussi – fatalement – un système de défense axé exclusivement sur les esquives et non pas à l’aide de blocages qui annihilent toute initiative et par conséquent tout progrès.

Dans certains randori (en judo)que l’on appelait dans le temps le « randori souple » ou yaku soku geiko en japonais, on peut même exclure toute technique de « contre direct » et n’autoriser que ceux répondant à l’appellation « sen o sen » (l’attaque dans l’attaque).

Le contre direct « go no sen » peut faire des dégâts physiques, mais aussi psychologiques en limitant les initiatives de peur de subir un contre ravageur ; ce qui réduira obligatoirement les progrès. Il ne faut pas oublier que dans tout art martial ou discipline de combat, c’est l’initiative qui prime, si ce n’est pas le cas, cela n’a plus de sens. Si on contre systématiquement et parfois brutalement son partenaire, on l’empêche de s’exprimer dans la prise d'initiative, donc de progresser ; c’est un peu comme si on retenait le bras d’un lanceur de javelot.

Maintenant, même si on est intéressé uniquement par l’aspect utilitaire, il est important d’avoir face à soi un partenaire qui attaque (dans le sens noble du terme).

Il y a longtemps je bénéficiais de l’enseignement d’un professeur de boxe française, Marcel Le Saux, qui comparait l’assaut poing-pied à une conversation. Chacun s’exprimant en développant ses arguments, les partenaires évitant la cacophonie, mais pouvant se couper la parole poliment si l’opportunité se présente, mais surtout en ne proférant ni invective, ni grossièreté. Belle métaphore !

www.jujitsuericpariset.com

22/02/2026

🥋 Les 12 vertus du code moral

Au fil de ces derniers jours, nous avons partagé une à une les 12 vertus qui fondent le code moral des arts martiaux japonais.
Ces vertus ne sont ni des slogans,
ni des mots décoratifs accrochés aux murs d’un dojo.
👉 Elles constituent un chemin, une manière d’être, de pratiquer et de vivre.
🔹 Un socle humain avant d’être martial
Le code moral rappelle une vérité essentielle :

🥋 La pratique martiale n’a de valeur que si elle élève l’être humain.
Avant la performance, avant le grade, avant la victoire,
il y a :
le comportement,
l’intention,
la relation à l’autre.

🧭 Les 12 vertus, un chemin cohérent
❤️ Le Cœur – l’harmonie de la vie des hommes
🤝 La Courtoisie – le respect de l’être humain
🤲 La Générosité – le don désintéressé
🌱 L’Humilité (Shoshin) – l’esprit débutant
🧭 La Loyauté – la rectitude du corps et de l’esprit
🤝 L’Amitié – le plus pur des sentiments
🔥 Le Courage – agir malgré la peur
🛡️ La Dignité – rester soi-même dans la défaite comme dans la victoire
❤️ La Sincérité – s’exprimer avec le cœur
🧘 La Sérénité – rester calme et lucide face à la colère
⚖️ L’Honneur – respecter ses engagements jusqu’au bout
⛰️ La Persévérance – la fidèle compagne du pratiquant
Aucune de ces vertus ne vit seule.
Elles se soutiennent, se complètent et se renforcent mutuellement.

🌱 Une voie pour le dojo… et pour la vie
Le code moral ne s’arrête pas à la porte du dojo.
Il accompagne le pratiquant :
dans l’effort,
dans les relations humaines,
dans les épreuves,
dans les responsabilités du quotidien.
👉 Le véritable budō commence lorsque l’on retire la ceinture.

🥋 Message de clôture
Les techniques s’oublient,
les grades passent,
mais les valeurs restent.

Le code moral n’est pas un héritage figé du passé,
c’est un engagement vivant, porté chaque jour par les actes de celles et ceux qui pratiquent.

🙏 Merci à toutes et tous d’avoir suivi et partagé ce cycle des 12 vertus.
Puissent-elles continuer à inspirer votre pratique… et votre chemin.

18/02/2026

🥋 VERTU 9 – LA SINCÉRITÉ
« C’est s’exprimer avec son cœur et non avec son mental. »

Dans les arts martiaux japonais, la sincérité n’est pas un discours bien formulé.
Elle est une expression vraie, alignée entre ce que l’on ressent, ce que l’on pense et ce que l’on fait.
Être sincère, c’est ne pas jouer de rôle, ni sur le tatami, ni dans la vie.

❤️ La sincérité comme alignement intérieur
La sincérité naît lorsque le cœur guide l’action.
Elle implique :
l’honnêteté envers soi-même,
le refus des faux-semblants,
l’acceptation de ses limites comme de ses forces.
👉 Un geste sincère est toujours juste, même s’il n’est pas parfait.

🥋 La sincérité dans la pratique
Dans le dojo, la sincérité se manifeste lorsque l’on :
s’entraîne sans tricher,
accepte les corrections sans se défendre,
reconnaît ses erreurs sans les masquer.
La sincérité permet une progression réelle,
car on ne peut améliorer que ce que l’on accepte de voir.

🌱 Une valeur profondément humaine
La sincérité crée des relations saines :
elle nourrit la confiance,
elle apaise les tensions,
elle évite les malentendus.
Exprimée avec le cœur, elle ne blesse pas.
Elle éclaire.

🧭 Message clé
La sincérité est le langage du cœur en action.
Elle donne de la profondeur à chaque geste.

📅 Demain : LA SÉRÉNITÉ

16/02/2026

No todos avanzan rápido.
Algunos avanzan profundo.

Mientras muchos se detienen cuando el entusiasmo se apaga,
hay quienes siguen caminando sin aplausos,
sin testigos,
sin promesas inmediatas.

El verdadero cambio no grita.
No se anuncia.
No se presume.

Se construye paso a paso,
cuando ya nadie está mirando
y solo queda el compromiso con uno mismo.

Si sigues aquí,
no es casualidad.

Es disciplina silenciosa.
Es carácter.
Es proceso.

Y eso…
eso siempre termina dando frutos.

12/02/2026

NO TODOS LOS CAMINOS HACEN RUIDO.

Algunos comienzan en silencio.
Sin aplausos.
Sin testigos.
Solo tú… y tu decisión.

Este inicio no necesita promesas exageradas.
Necesita claridad.

Porque lo que superaste en silencio
te dio una fuerza que no se ve…
pero se siente.

Hubo dudas que nadie escuchó.
Hubo miedos que enfrentaste solo.
Hubo momentos donde continuar
era un acto de fe.

Y aún así…
no retrocediste.

Eso es disciplina.
Eso es carácter.

Ahora no miras atrás con nostalgia.
Miras adelante con intención.

No se trata de empezar desde cero.
Se trata de empezar más consciente.

Lo que viene
no será más fácil.
Será más estratégico.

Más firme.
Más enfocado.
Más alineado con quien decidiste ser.

Camina.

No para impresionar.
Sino para convertirte
en alguien que ya no necesita aprobación.

El verdadero avance
siempre comienza
en silencio.

Adresse

Espace Jean Mermoz
Laroque-d'Olmes
09600

Heures d'ouverture

Mardi 18:30 - 21:00
Jeudi 18:30 - 21:00

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