18/06/2026
Voici un avant/après réalisé par l’un de nos élèves lors de notre séminaire de niveau 1.
Au-delà de cette différence notable au niveau de sa posture, c’est toute la boucle sensori-motrice qui semble mieux calibrée.
Autrement dit, son cerveau reçoit probablement des informations plus cohérentes sur la position de son corps dans l’espace. Et lorsqu’un cerveau reçoit de meilleures informations, il prend généralement de meilleures décisions motrices.
Car lorsqu’une boucle est mal calibrée, les répercussions peuvent se manifester à différents niveaux :
• au niveau postural (comme sur la photo) ;
• au niveau du mouvement (tensions musculaires, diminution de mobilité, manque de coordination) ;
• au niveau cognitif (concentration, mémorisation, traitement de l’information) ;
• mais aussi au niveau de la régulation émotionnelle.
Est-ce que cette « nouvelle posture » va durer dans le temps ? Probablement pas à elle seule.
Un changement durable nécessite un véritable travail d’entraînement, fondé sur les différentes règles de neuroplasticité que nous avons identifiées.
En revanche, ce type de changement offre une fenêtre particulièrement intéressante.
Pendant quelques instants, le système nous montre peut-être ce dont il est capable lorsqu’il reçoit de meilleures informations. Une preuve qu’il dispose d’une marge de progression plus importante qu’il ne le laissait paraître.
C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles j’aime les avant/après : non pas pour la posture elle-même, mais pour ce qu’ils révèlent du potentiel d’adaptation du système nerveux.
D’ailleurs, je suis curieux :
👉🏼 Analysez-vous la posture de vos clients ou de vos patients ?
👉🏼 Et si oui, en observant ce type d’avant/après, quelles seraient vos hypothèses ? Quels seraient les premiers exercices ou les premières pistes que vous exploreriez ?