16/09/2026
Il y a les choses que l’on fait et puis il y a tout ce que l’on garde ouvert dans un coin de sa tête :
Le prochain rendez-vous.
Le document qu’il ne faut pas oublier.
La fatigue inhabituelle de son enfant.
La crise que l’on essaie d’anticiper.
Le reste de la fratrie que l’on veut préserver.
La culpabilité de ne jamais en faire suffisamment.
Et cette question qui revient : « Comment va-t-on faire pour la suite ? »
La charge mentale d’une maman aidante ne se mesure pas seulement au nombre de tâches accomplies.
Elle comprend aussi la vigilance, les décisions permanentes, les émotions contenues et tous les scénarios que notre cerveau prépare pour tenter de sécuriser le quotidien.
Alors, parfois, ce n’est pas notre organisation qui est défaillante, c’est simplement notre espace intérieur qui est saturé.
Et libérer de l’espace ne signifie pas oublier son enfant, renoncer ou devenir moins attentive. Cela peut commencer par déposer une émotion, demander de l’aide, reporter une exigence ou s’autoriser quelques minutes pour revenir à soi.
Et toi, si ta mémoire vive affichait un pourcentage aujourd’hui, elle serait à combien ? 😅
🌿 Pour te soutenir en ce mois septembre intense, je propose mon atelier en ligne du 23 septembre : « Reprendre son rythme sans s’oublier »
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