09/09/2026
Elle riait pendant sa séance.
Et pourtant, elle était venue parce qu’elle allait mal.
C’est peut-être ça qui me fascine le plus dans mon métier.
On imagine souvent qu’une séance d’hypnose, c’est des larmes, des émotions, des révélations douloureuses.
Elle, elle riait.
Et non, je ne fais pas de blagues, même drôles.
Elle riait parce qu’elle se reconnaissait.
Parce qu’elle faisait des liens.
Parce que certaines prises de conscience avaient quelque chose de libérateur.
Et peut-être aussi parce que, chez elle, le corps avait simplement choisi le rire pour laisser sortir ce qui avait besoin de s'exprimer.
Je peux connaître l’hypnose, les mécanismes du stress, de l’anxiété, des phobies, des croyances…
Mais je ne connais pas votre histoire avant qu'on en découvre les méandres inconscients et votre façon d'y faire face..
Vous avez un problème ?
Je cherche ce qui se cache derrière et pourquoi votre cerveau a besoin de le produire.