Globe-Truiteur Moniteur Guide de Pêche

Globe-Truiteur Moniteur Guide de Pêche FRANCE :
Ce sera avec plaisir que je vous ferais découvrir le département de l’Aveyron et les département voisins, et leurs cours d’eau.

Pêche à la mouche · Fly fishing
Baptiste Conquet — Moniteur- Guide diplômé d'État
Patagonie · Dorado · Expéditions
Tous les liens : www.globe-truiteur.com/liens Je vous guiderais à la mouche sur les rivières que j’arpente depuis mon jeune âge et vous ferais découvrir leurs secrets. Partage, convivialité et bonne humeur seront au rendez-vous! Pour tous niveaux techniques, de l’initiation au perfectionnement où simple accompagnement. ARGENTINE :
Connaissant depuis 10 ans la région de Mendoza en Argentine, ainsi que les poissons qui y vivent, je me ferais un plaisir immense de vous y guidez et partager les connaissances accumulés lors de mes nombreux voyages. La découverte de la faune, de la flore, des incroyables paysages et des coutumes locales sont au programme. La Gastronomie et le vin Argentin ne seront pas en reste...
Venez connaitre le Nord de la Patagonie et ses décors enchanteurs. Pour tous les niveaux techniques

Dans quelques jours, je retourne au cœur de la jungle.Une des rares rivières au monde où l'eau reste claire, assez pour ...
05/09/2026

Dans quelques jours, je retourne au cœur de la jungle.

Une des rares rivières au monde où l'eau reste claire, assez pour voir le dorado avant même de lui présenter la mouche. Ici, pas de bateau : on pêche à pied, on marche des heures dans la forêt, on traque à vue ce poisson couleur d'or à la mâchoire de fauve. Une pêche qui éprouve autant les jambes que la tête.

Pas de séjour à accompagner cette fois. Du repérage : jauger l'accès, comprendre la saison, voir si l'endroit mérite qu'on y emmène un jour celles et ceux qui aiment l'inconnu autant que le poisson.

La truite de Patagonie réclame du silence et de la patience. Le dorado à vue, lui, réclame des nerfs et des jambes. On le voit venir. On a le temps de trembler. C'est une tout autre pêche.

Je coupe quelques jours. Je reviens avec des images, et si tout va bien, une nouvelle destination à vous proposer.

Et vous, ça vous dirait de marcher au fin fond de la jungle pour traquer le dorado à vue ? Dites-moi en commentaire.

Un avant-goût, en attendant : le récit d'une vraie session dans le nord argentin 👉 https://www.globe-truiteur.com/2026/07/12/le-dorado-ne-pardonne-rien-une-session-dans-le-nord-argentin-avec-kevin-et-felix/

On me demande souvent si je pêche beaucoup pendant les voyages que j'accompagne. En vrai, presque pas.Ce qu'on appelle u...
28/08/2026

On me demande souvent si je pêche beaucoup pendant les voyages que j'accompagne. En vrai, presque pas.

Ce qu'on appelle un host, un hôte en français, se joue surtout en coulisses, loin de la carte postale. En amont, il faut mettre en relation les partenaires et les agences, caler les dates, concevoir un itinéraire adapté au niveau et aux envies de chacun, repérer les rivières pour s'assurer de la qualité et de la sécurité du séjour. Sur place, dans le nord du Neuquén, je suis le pont entre le groupe et les guides locaux, en français, anglais et espagnol, et je veille à ce que chacun, du débutant au pêcheur confirmé, passe un excellent moment. Et le soir, il reste l'essentiel : la cuisine au feu de bois, le maté, les récits partagés.

On croit que ce métier, c'est pêcher. C'est surtout faire en sorte que les autres vivent quelque chose dont ils se souviennent longtemps, et rentrent avec de belles histoires à raconter.

C'est quoi, pour vous, les choses importantes lors d'un voyage ?

EN

People often ask if I fish much during the trips I host. Honestly, barely.

Being a host, an hôte in French, happens mostly behind the scenes, far from the postcard. Beforehand you connect the partners and the agencies, set the dates, design an itinerary suited to each person's level and wishes, scout the rivers to be sure of the quality and safety of the trip. On the ground, in northern Neuquén, I am the bridge between the group and the local guides, in French, English and Spanish, and I make sure everyone, from beginner to seasoned angler, has a great time. And in the evening, the essential remains: cooking over a wood fire, the mate, the shared stories.

People think this job is about fishing. It is mostly about making sure others live something they remember for a long time, and go home with good stories to tell.

What matters most to you on a trip?

Les plus belles rivières de Patagonie ne sont pas au bord de la route. Et c'est une bonne nouvelle.Dans le nord du Neuqu...
23/08/2026

Les plus belles rivières de Patagonie ne sont pas au bord de la route. Et c'est une bonne nouvelle.

Dans le nord du Neuquén, il existe des eaux que presque personne ne pêche. On y accède en tout-terrain, on ouvre un portail, on traverse une estancia, et la rivière apparaît, claire et sauvage, au fond d'une vallée que la cordillère referme. Des truites fario et arc-en-ciel qui n'ont presque jamais vu de mouche, dans un décor où l'on ne croise qu'un troupeau et un gaucho qui lève la main pour saluer.

C'est un privilège devenu rare : de l'eau pour soi, du poisson en confiance, et le temps de pêcher à vue sans personne derrière. Le genre de journée dont on se souvient longtemps, autant pour l'endroit que pour les prises.

C'est cette Patagonie-là que j'aime faire vivre à ceux que j'accompagne : sauvage, discrète, loin des foules, mais généreuse pour qui prend la peine d'aller la chercher.

Quel est l'endroit le plus sauvage où vous ayez pêché ?

EN

The best rivers in Patagonia are not by the road. And that is good news.

In northern Neuquén there is water almost no one fishes. You reach it by four-wheel drive, open a gate, cross an estancia, and the river appears, clear and wild, at the bottom of a valley the cordillera closes off. Brown and rainbow trout that have barely ever seen a fly, in a place where you only meet the odd herd and a gaucho raising a hand to say hello.

It is a rare privilege now: water to yourself, confident fish, and time to sight fish with no one behind you. The kind of day you remember for a long time, as much for the place as for the catch.

This is the Patagonia I love to share with those I guide and travel with: wild, quiet, far from the crowds, yet generous for anyone willing to go and find it.

What is the wildest place you have ever fished?

On passe une dernière colline, et elle est là. Une rivière que presque personne ne pêche, claire, posée au fond d’une st...
23/08/2026

On passe une dernière colline, et elle est là. Une rivière que presque personne ne pêche, claire, posée au fond d’une steppe immense.

C’est là que tout prend son sens. Des truites qui n’ont presque jamais vu de mouche, l’eau pour soi, et le temps de bien faire les choses. On lit le courant, on avance à vue, on savoure.

Un troupeau qui passe, un gaucho qui lève la main pour nous saluer et estomper quelques instants la solitude, la cordillère qui ferme l’horizon. On est loin, et c’est exactement ce qu’on venait chercher.

Ces rivières-là ne se livrent pas à tout le monde. C’est ce qui les rend inoubliables.

Quel est l’endroit le plus sauvage où vous ayez lancé une mouche ? J’aimerais lire vos récits de passionnés...

EN

You crest one last hill, and there it is. A river almost no one fishes, clear, set at the bottom of a vast steppe.

That is where it all makes sense. Trout that have barely ever seen a fly, the water to yourself, and the time to do things right. You read the current, you move by sight, you take it in.

A herd passing, a gaucho raising a hand to greet us and lift the solitude for a moment, the cordillera closing the horizon. You are far out, and that is exactly what you came for.

These rivers do not give themselves to everyone. That is what makes them unforgettable.

What is the wildest place you have ever cast a fly? I would love to read your stories...

Le matin, on se disperse tranquillement, un café à la main. Chacun prend un bras de rivière, une fosse, un radier, et pe...
18/08/2026

Le matin, on se disperse tranquillement, un café à la main. Chacun prend un bras de rivière, une fosse, un radier, et pendant des heures on ne croise qu'un gaucho à cheval ou un troupeau qui descend boire. Dans le nord du Neuquén, la place ne manque pas, et c'est tout l'intérêt.

Côté poissons, ces rivières sont généreuses. Beaucoup d'arc-en-ciel bien vives, quelques truites fario plus méfiantes mais plus belles, de quoi se faire mal au bras avant midi et relâcher sans compter. Sur une journée, une seule reste vraiment en tête, souvent pas la plus grosse : celle sortie d'un poste où personne n'y croyait. Des chandelles, un rush sans fin, des rires, un soupir, parfois une petite larme.

Le soir, les waders sèchent suspendus dans un arbre. Une bonne do**he, le repas partagé, quelques verres, les anecdotes qui grossissent un peu à chaque tournée. C'est souvent là, plus que sur l'eau, que se scelle un voyage.

C'est cette pêche à la mouche que j'aime faire vivre en Patagonie : de l'espace, des truites en pagaille, et des soirées qu'on se raconte encore l'hiver suivant.

Et vous, vos meilleures soirées d'après-pêche, elles ressemblent à quoi ?

EN

In the morning we scatter, easy, a coffee in hand. Each takes a branch of the river, a pool, a riffle, and for hours the only company is a gaucho on horseback or a herd coming down to drink. In northern Neuquén there is no shortage of room, and that is the whole point.

The fishing here is generous. Plenty of lively rainbows, a few browns, warier but finer, enough to ache your arm before noon and release without counting. Over a day, only one really stays with you, often not the biggest: the one pulled from a lie nobody believed in. Leaps, a run with no end, laughter, a sigh, sometimes a small tear.

In the evening the waders hang drying in a tree. A good shower, a shared meal, a few drinks, stories that grow a little with each round. That is often where a trip is sealed, more than on the water.

This is the fly fishing I love to share in Patagonia: space, trout by the dozen, and evenings you are still retelling the following winter.

And you, what do your best after-fishing evenings look like?

On se sépare tranquille, le matin, un café à la main et le regard sur la rivière. Chacun remonte son bout de rivière, un...
18/08/2026

On se sépare tranquille, le matin, un café à la main et le regard sur la rivière. Chacun remonte son bout de rivière, une fosse, un radier, et on ne se retrouve qu’au repas du midi pour parler de ses prises et mentir un peu sur les tailles.

Des truites, il y en avait. Des arc-en-ciel surtout, quelques farios plus méfiantes mais plus belles, de quoi avoir mal au bras avant le déjeuner. Mais celle dont on reparle encore, c’est la sienne, sortie d’un poste où personne n’y croyait. Des chandelles, un rush sans fin, des rires, un soupir. Parfois une petite larme.

Le soir, les waders sèchent suspendus dans un arbre et on refait la journée, un verre à la main. C’est là que le voyage prend, plus que dans le carnet de prises.

Vous préférez pêcher seul, ou avoir quelqu’un à qui raconter ça le soir ?

EN

We split up easy in the morning, a coffee in hand and an eye on the river. Each of us works his own stretch, a pool, a riffle, and we only meet at lunch to talk about our catches and lie a little about sizes.

There were trout. Rainbows mostly, a few browns, warier but finer, enough to make your arm ache before lunch. But the one we still talk about is his, pulled from a lie nobody believed in. Leaps, a run with no end, laughter, a sigh. Sometimes a small tear.

In the evening the waders hang drying in a tree and we fish the day again, a drink in hand. That is where a trip really happens, more than in the tally.

Would you rather fish alone, or have someone to tell it to that night?

Il y a une pêche qui ne se raconte pas en chiffres. Dans le nord Neuquén, en Patagonie argentine, les rivières se mérite...
12/08/2026

Il y a une pêche qui ne se raconte pas en chiffres. Dans le nord Neuquén, en Patagonie argentine, les rivières se méritent. Rouler des heures sur les pistes, marcher dans la steppe, descendre au fond des vallées pour trouver une eau si transparente qu'on la devine à peine.

Ici, la pêche à la mouche redevient une affaire de patience et de regard. On observe le courant, on cherche la truite avant même de la faire monter. La pêche à vue, dans une eau claire, ne pardonne pas l'empressement: un pas de trop, une ombre portée, et le poisson s'efface. Ce n'est pas celle que l'on pratique toujours, car parfois la nature ne le permet pas, mais c'est celle que l'on recherche, que l'on aime.

Ce matin-là, une belle fario sauvage est venue dans le courant vif. Quelques secondes dans l'eau, le temps d'un regard, et elle est repartie vers sa fosse.

C'est cette Patagonie que j'aime faire partager. Pas celle des records, mais celle du silence, de la cordillère des Andes qui ferme l'horizon, et de ces rivières qui n'appartiennent à personne.

Quelle rivière vous a marqué au point d'y penser encore aujourd'hui?

EN

Some fishing cannot be told in numbers. In northern Neuquén, in Argentine Patagonia, the rivers have to be earned. Hours on gravel tracks, a walk through the steppe, down into the valleys to find water so clear you can barely see it.

Here, fly fishing becomes patience and observation again. You read the current and look for the trout before you ever raise it. Sight fishing in clear water forgives nothing: one step too many, one shadow, and the fish is gone. It is not the fishing we always get, because nature does not always allow it, but it is the one we look for, the one we love.

That morning, a beautiful wild brown rose in the fast current. A few seconds in the water, one long look, and it returned to its lie.

This is the Patagonia I love to share. Not the one of records, but the one of silence, of the Andes closing the horizon, and of rivers that belong to no one.

Which river has stayed with you long enough that you still think about it today?

Le nord du Neuquén ne se donne pas facilement. On roule, on marche dans la steppe, on cherche l’eau au fond des vallées ...
12/08/2026

Le nord du Neuquén ne se donne pas facilement. On roule, on marche dans la steppe, on cherche l’eau au fond des vallées sèches. Et puis elle apparaît, claire au point qu’on la devine à peine.

Ces rivières-là n’appartiennent à personne. On y avance lentement, on regarde le courant, on pose la mouche là où la truite tient. Parfois elle vient. Souvent elle observe, et s’efface.

Ce matin-là, une fario sauvage est montée dans l’eau vive. Quelques secondes dans la main, le temps de la regarder, puis elle est repartie vers le fond.

C’est pour ça que je reviens. Pas pour le nombre, pour ces instants où la Patagonie te laisse entrer un moment dans son silence.

Qu’est-ce qui vous fait revenir, vous, sur une rivière?

EN

Northern Neuquén never gives itself away. You drive, you walk the steppe, you look for water at the bottom of dry valleys. Then it appears, so clear you can barely tell it is there.

These rivers belong to no one. You move slowly, read the current, place the fly where the trout holds. Sometimes it comes. Often it watches, and vanishes.

That morning, a wild brown trout rose in the fast water. A few seconds in the hand, long enough to look at it, then it slipped back to the depths.

That is why I keep coming back. Not for the numbers, but for those moments when Patagonia lets you into its silence.

What keeps you coming back to a river?

« Qu'est-ce que je mets dans le sac ? » C'est la question qui revient avant presque chaque départ en voyage de pêche à l...
04/08/2026

« Qu'est-ce que je mets dans le sac ? » C'est la question qui revient avant presque chaque départ en voyage de pêche à la mouche en Patagonie argentine.

Si tu ne prends qu'une canne : une 10 pieds soie 5, la canne à tout faire pour le Nord du Neuquén — sèche, nymphe au fil, nymphe à vue, petit streamer. Prévois toujours une canne de rechange : là-bas, les zones sont reculées et une casse ne se répare pas.

Quelques points qu'on oublie souvent : le feutre est interdit sous les chaussures de wading en Argentine (semelles caoutchouc ou cloutées), les UV et le vent sont extrêmes donc on mise sur des vêtements polyvalents anti-UV et coupe-vent, et bonne nouvelle, tes sèches européennes fonctionnent très bien sur place — même s'il faudra y ajouter quelques modèles plus locaux (gros foam type Chubby Chernobyl, PMX, Royal Wulff, et des nymphes bien plombées).

J'ai réuni toute la liste — cannes, moulinets, soies, mouches, waders, vêtements — dans un guide complet, celui que j'envoie aux pêcheurs qui partent avec moi. Lien en commentaire.

Et toi, tu voyages léger avec une seule canne, ou tu remplis le tube ?

EN

Northern Neuquén, Argentine Patagonia. If you only bring one rod: a 10-foot 5-weight, the do-it-all rod for the region — dry, tight-line nymph, sight nymphing, small streamer. Always pack a spare: out there, a break can't be fixed. A few easy-to-miss points: felt soles are banned in Argentina (rubber or studded), the UV and wind are extreme so go for versatile anti-UV, windproof layers, and good news, your European dry flies work well here, though you'll want a few more local patterns (big foam like Chubby Chernobyl, PMX, Royal Wulff, and well-weighted nymphs). I've put the whole list — rods, reels, lines, flies, waders, clothing — into a full guide, the one I send to the anglers who travel with me. Link in the comments.

What's your call: one rod, or fill the tube?

« Qu’est-ce que je mets dans le sac ? » C’est la question qui revient dans presque tous les messages avant un départ pou...
04/08/2026

« Qu’est-ce que je mets dans le sac ? » C’est la question qui revient dans presque tous les messages avant un départ pour la Patagonie.

La réponse courte, si tu ne dois emporter qu’une canne : une 10 pieds soie 5. La canne à tout faire, là-bas — sèche, nymphe au fil pour dépanner, nymphe à vue, petit streamer. Et toujours une deuxième en rechange : une casse à dix heures de route du premier magasin, ça ne se rattrape pas.

Deux ou trois choses qu’on ne devine pas : le feutre est interdit sous les chaussures en Argentine, prends du caoutchouc. Le soleil et le vent sont toujours présents et peuvent être très forts, on s’habille en polyvalence. Et bonne nouvelle, ta boîte de sèches européennes fonctionne très bien ici, mais il faudra quand même y ajouter des modèles plus « locaux ».

Le reste — moulinets, mouches, waders, vêtements — j’en ai fait une liste complète, celle que j’envoie vraiment aux pêcheurs qui partent avec moi. Elle est sur le site (lien en bio).

Tu pars avec une seule canne, ou tu remplis le tube ?

EN

What do I put in the bag? It’s the question in almost every message before a Patagonia trip.

The short answer, if you only bring one rod: a 10-foot 5-weight. The do-it-all rod down there — dry, tight-line nymph in a pinch, sight nymphing, small streamer. And always a spare: a break ten hours from the nearest shop can’t be undone.

A few things you won’t guess: felt soles are banned in Argentina, bring rubber. The sun and wind are always there and can be strong, so you dress for versatility. And good news, your European dry-fly box works just fine here, though you’ll still want to add some more local patterns.

The rest — reels, flies, waders, clothing — I put it all in a full list, the one I actually send to the anglers who travel with me. It’s on the site (link in bio).

One rod, or do you fill the tube?

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Espalion
12500

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