05/09/2026
Dans quelques jours, je retourne au cœur de la jungle.
Une des rares rivières au monde où l'eau reste claire, assez pour voir le dorado avant même de lui présenter la mouche. Ici, pas de bateau : on pêche à pied, on marche des heures dans la forêt, on traque à vue ce poisson couleur d'or à la mâchoire de fauve. Une pêche qui éprouve autant les jambes que la tête.
Pas de séjour à accompagner cette fois. Du repérage : jauger l'accès, comprendre la saison, voir si l'endroit mérite qu'on y emmène un jour celles et ceux qui aiment l'inconnu autant que le poisson.
La truite de Patagonie réclame du silence et de la patience. Le dorado à vue, lui, réclame des nerfs et des jambes. On le voit venir. On a le temps de trembler. C'est une tout autre pêche.
Je coupe quelques jours. Je reviens avec des images, et si tout va bien, une nouvelle destination à vous proposer.
Et vous, ça vous dirait de marcher au fin fond de la jungle pour traquer le dorado à vue ? Dites-moi en commentaire.
Un avant-goût, en attendant : le récit d'une vraie session dans le nord argentin 👉 https://www.globe-truiteur.com/2026/07/12/le-dorado-ne-pardonne-rien-une-session-dans-le-nord-argentin-avec-kevin-et-felix/