27/05/2026
Aurélien a publié la semaine dernière la traduction du traité d’escrime d’Alfonso Falloppia, publié en 1584.
Elle a été numéro 1 des ventes en escrime dès la sortie
Il s’agit d’un petit traité italien consacré à l’usage de l’épée seule, de l’épée et poignard, ainsi que de l’épée et cape, à une période charnière entre sidesword et rapière.
La traduction est également disponible gratuitement en ligne sur mon site (lien en commentaire).
Pour ceux que cela intéresse, je mets le lien vers l’édition papier en commentaire. (Vous pouvez aussi la commander directement auprès de moi)
Le 4eme de couv :
En 1584, Alfonso Falloppia — soldat lucquois et enseigne de forteresse — publie un traité d'escrime qu'il veut à la fois nouveau et bref. Son point de départ est polémique : contre les maîtres qui enseignent la fraude, les armes de l'assassin — rondaches, bocles, espadons, armes d'hast — il défend une escrime des armes du quotidien, celles que porte tout gentilhomme : l'épée, le poignard et la cape. Une escrime, dit-il, fondée non sur la supercherie mais sur ce que la nature enseigne d'elle-même.
Le traité naît à l'heure d'un basculement : l'épée de côté cède la place à la rapière. Le jeu que décrit Falloppia en porte la marque — poids porté sur le pied arrière, esquive de corps, primauté de l'estoc.
Son système tient en sept gardes : trois pour l'épée seule, une pour l'épée combinée à la cape, et trois pour l'épée accompagnée du poignard. Sept règles, promet-il, qui en englobent toutes les autres — et sans illustrations.
L'ouvrage est court. C'est voulu. Ce volume en propose la première traduction française, accompagnée de la transcription du texte original de 1584.