En route pour l'Ardèche Run

En route pour l'Ardèche Run Les De Fonk en marche.... "Parce que c'est notre Projet !"

"Retour aux affaires"Laetitia et moi continuons de nous dépêtrer de nos pépins physiques et nous les faisons en suivant ...
12/10/2019

"Retour aux affaires"

Laetitia et moi continuons de nous dépêtrer de nos pépins physiques et nous les faisons en suivant des voies différentes.

Laetitia n'a plus trop envie de courir seule et a décidé d'entretenir sa forme en pratiquant le yoga (avec notre amie Vesna) et en s’initiant aux techniques de combat du MMA (après chaque cour, elle travaille ses frappes sur mes épaules ou entraîne Junior dans un combat au sol :D ).
💪

Elle réfléchit également aux moyens de muscler son dos car elle est de plus en plus sujet aux lombalgies (au point de lui faire douter de sa volonté de continuer le tennis).

Me concernant, j’ai adoré me mettre à la natation et je l’ai fait avec un enthousiasme irréfléchi.
En m'entraînant, j'ai augmenté inconsciemment la charge d’entraînement sans faire attention à l’accumulation de fatigue et au fait que je n'ai plus 20 ans. J’ai commis une erreur de débutant et la tendinite du coude est survenue sans signe avant-coureur (aggravée par l’utilisation de clubs de golfs trop rigides pour moi). 😔
Cela fait maintenant 5 semaines que j’ai suspendu l’entraînement. Je m’entretiens en faisant du vélo d’intérieur et je décerne à cette activité la palme d’or de l’ennui.

Heureusement, l’horizon se dégage et la dernière visite chez l’orthopédiste est encourageante.
L’usure de mes genoux est certes prématurée mais modérée. Les ménisques sont intacts et je peux reprendre progressivement la course à pied (dans la limite de 10 kms - fini les semis et les marathons).
Je devrai le faire via des courtes séquences de 5 à 10 mns, postérieures aux séances de vélo.
Puis je suivrais le plan illustrant ce texte pour me préserver au maximum du risque de rechute.

Je poursuivrai la description de ma remise en forme sur mon compte personnel Yann Dfnk en attendant que Laetitia et moi retrouvions un objectif commun ;)

"Forfait"Nous avons dû renoncer à ce beau projet.Oui « beau », parce que les paysages de l’Ardèche sont magnifiques, l’a...
20/09/2019

"Forfait"

Nous avons dû renoncer à ce beau projet.
Oui « beau », parce que les paysages de l’Ardèche sont magnifiques, l’ambiance de la course est incroyable et le parcours n’est pas loin de devenir mythique en dépit de la jeunesse de cette classique.

Malgré notre motivation, nous manquons de préparation (pour toutes les raisons que vous connaissez déjà).
Nous pouvons finir la course mais il est important pour nous de pouvoir le faire dans un temps honorable.

Nous préférons donc nous raviser et nous laisser le temps de nous fixer l’Ardèche Run comme objectif principal pour 2020.
Nous reviendrons plus forts et en meilleur forme.

Pour le moment, je continue de me soigner et de garder le moral. Laetitia essaie de trouver une nouvelle organisation lui permettant de dégager plus de temps.

;)

"Quelques cours plus t**d…"Depuis mon premier post sur le sujet, j'ai accumulé 270 mns de cours et je ne nage toujours p...
03/09/2019

"Quelques cours plus t**d…"

Depuis mon premier post sur le sujet, j'ai accumulé 270 mns de cours et je ne nage toujours pas aussi vite qu’Eric Moussambani.
J’ai cependant bien progressé. 😎

Depuis le premier cours, Patrice, mon moniteur, m’a aidé à maîtriser les fondamentaux du crawl. Bien qu’il me reste encore une marge de progression significative, j’arrive à nager avec une belle amplitude des bras (c’est mon point fort) même si je nage encore un peu trop avec le haut du corps. Les battements des pieds manquent de régularité, il me faut encore trouver le bon rythme.

Côté dos crawlé, je pense avoir presque maîtrisé l’ensemble des éléments techniques et je dois améliorer la souplesse du tronc et des épaules.
J’ai du mal à travailler cette nage (elle m'ennuie voire me fatigue), je ne l’utilise qu’à l’occasion de l’échauffement.

Concernant la brasse, je pensais que ce serait la nage qui m’intéresserait le moins. Il s’avère que c’est le contraire. J’ai compris la technique en théorie mais je n’arrive pas encore à coordonner le haut et le bas du corps. Parfois, j’ai la sensation de bien glisser dans l’eau puis je vois Laetitia me mettre 5 bons mètres dans la vue quand nous réalisons une longueur ensemble et je comprends être loin du compte.
Du coup, par esprit de compétition, je me suis mis en tête de faire aussi bien (alors que je n’envisageais pas initialement d’utiliser cette nage au cours d’un entraînement).

Entre chaque cours, j’essayais d’aller à la piscine pour assimiler ces 3 nages.
Je mets la charrue avant les bœufs en tentant de nager le plus longtemps possible au lieu de travailler la technique et la résistance.
Je me suis lancé de petits défis qui, une fois réalisés, se révèlent être de grandes victoires.
J’ai commencé par m’entraîner sur des durées variant entre 40 et 55 mns.
Au départ, je réalisais des séries de 50m. J’ai fini par arriver à nager des séries de 100 et 200m. J'ai repoussé la limite à 300m puis 450m.
A chaque nouvelle marque, je me demandais si j’étais capable de faire mieux.
Gérer la respiration s’est avéré perturbant au tout début
A la fin des entraînements, je me sentais essouflé mais pas forcément fatigué musculairement.

Puis un jour, consécutivement à une déconvenue professionnelle, j’ai décidé d’aller me changer les idées dans le bassin.
Je me suis échauffé puis je me suis lancé à corps perdu dans une nage que je voulais sans fin. Il me fallait un exutoire pour ma colère et celle-ci était particulièrement vive.
J’ai nagé pendant 52 bonnes minutes et j’ai fini par parcourir 1550m (64 longueurs ).
J’étais particulièrement heureux parce que je ne m’en croyais pas capable (d’ailleurs je me demande encore si je suis capable de rééditer cet effort).

Comparativement aux nageurs aguerris, c’est un succès plus que modeste.
Toutefois, à l’instar de la course à pied, je constate que je ne vais pas vite mais je suis capable de produire un effort régulier et très long.
Cela me donne envie de progresser pour accumuler d’autres petites victoires :)

(Là je me vois comme le mec de la photo mais avec les narines un peu plus ouvertes à cause de la fierté que je ressens) 😁😅

Après l'effort, le réconfort...Séance de recup' devant Netflix, après la difficile séance de fractionné en côte de ce so...
28/08/2019

Après l'effort, le réconfort...
Séance de recup' devant Netflix, après la difficile séance de fractionné en côte de ce soir, supervisée par mon coach chéri ❤️

"Cross Training » Nous sommes dramatiquement en re**rd sur la préparation de la course.Aussi, avons nous pris le parti d...
25/08/2019

"Cross Training »

Nous sommes dramatiquement en re**rd sur la préparation de la course.
Aussi, avons nous pris le parti d’opter pour l'entraînement croisé. Ce dernier consiste à ajouter dans son programme d’entraînement running des pratiques sportives complémentaires comme le vélo, la natation ou le renforcement musculaire afin d’en tirer un bénéfice en course à pied.

Le principal avantage de cette méthode est d’améliorer une bonne condition physique générale tout en limitant les chocs inhérents à la pratique de la course à pied.

Nous avions donc un programme bien rempli pour ce week-end. Ce dernier a commencé par une séance d’une heure de course à pied (9 kms) dénommée « la descente exténuante ».
Celle ci consiste à effectuer une séance débutant par 20 mns de course à allure très lente, puis à maintenir un effort très soutenu sur 1600m, puis 1200, 800 et enfin 400m (avec 3 mns de récupération entre chaque fraction) tout en augmentant légèrement la vitesse à chaque fois. 😫

Nous avons pris un solide petit déjeuner avant de procéder à une récupération active au cours d’une partie de tennis (ce sport pour délicat.e.s qui ont besoin de silence, de s’arrêter 90 secondes pour changer de côté, de 20 secondes pour servir, etc…).
On échange gentiment des balles tout en ironisant sur notre piètre niveau :D

Le lendemain, nous avons poursuivi cette récupération active avec une partie de golf (un autre sport pour délicat.e.s ).
Cela permet de marcher environ 3,5 kms sur un parcours école (vs 6 à 8 kms sur un vrai parcours) tout en portant un sacs de clubs pesant une quinzaine de kilos.
Quand on se prend au jeu, cette petite ballade champêtre peut vite vous pousser à bout de nerfs et vous pourrir votre dimanche :D

Nous avons flingué une partie de nos efforts avec un repas dans un fast food par manque de temps mais nous avons poursuivi notre programme avec une séance de natation. Nous avons chacun notre nage de prédilection (la brasse pour Laetitia, le crawl pour moi) et nous avons enchaîné les longueurs pendant 50 mns en alternant les temps d’efforts et les moments de repos.
Laetitia a privilégié la réalisation régulière de longueurs de 25 et/ou 50m.
Quant à moi, je me suis d’abord échauffé avec des 5 séries de 50 m, puis 3 de 100m et je me suis lancé dans un effort long de 450m avant de récupérer en revenant à des séries de 50m.
Nous avons chacun parcouru une bonne distance au total (1250m pour moi, 1100 pour Laetitia).

Le dos de Laetitia a bien tenu, mon genou ne présente pas de signes inquiétants. Nous sommes donc plutôt convaincus par le cross training car nous ne sommes pas éreintés alors que nous avons le sentiment de ne pas avoir chômé :)

Équilibre !!!Très honnêtement, le roller ne faisait pas partie de nos plans pour nos loisirs sportifs. Pourtant , on y p...
22/08/2019

Équilibre !!!

Très honnêtement, le roller ne faisait pas partie de nos plans pour nos loisirs sportifs. Pourtant , on y pense depuis 2010 si je me fie à nos échanges avec les différentes écoles association de roller de Paris.
Nous avions prévu d’apprendre à en faire pour organiser des petites sorties en famille.
Puis mes soucis de genoux m’ont amené à reconsidérer le roller et j’ai vite envisager cette activité comme une alternative à la course à pied. (Puis Junior est venu au monde et a bouleversé tous nos plans)

On a finit par franchir le Rubicon durant nos vacances au Roller Dance Clermont l’Herault (le plus grand complexe de roller de France – Laetitia tient à ce que je le précise…) ;

Nous avons été chaleureusement accueillis par Nathalie, William et leur grand sourire.
En entrant dans les lieux, j’ai une pensé pour les copains et copines du Roller Derby (car il y a un super beau track).
Le décor et l’atmosphère lumineuse sont bien pensés, les lieux sont très agréables.
William s’occupe de nous équiper puis nous emmène sur le track pour nous enseigner les bases du patinage (posture, équilibre, pas croisés, pas du patineur).
On ne fait pas les fiers mais on progresse tout doucement et surtout… on s’amuse.

A la fin du premier cours, je commence à avoir un peu plus d’aisance malgré une absence totale de souplesse (quand je vois mon reflet, je me fais penser à Lurch, le domestique de la Famille Addams).
Laetitia a un petit peu plus de mal, la peur de la chute empêchant le relâchement nécessaire à l’exécution de certains exercices. Hélas, elle finit par chuter et se faire mal (déplacement de vertèbres et consultation d’un ostéopathe pour remettre le tout en place).

Malgré cet accident, je me vois bien réaliser de longues sorties en roller pour compenser la course à pied et ce, au point de participer à un deuxième cours pour débutants (avec de gentilles jeunes filles de âgées de 8 à 10 ans). William revoit les acquis de la première séance et me fait découvrir d’autres gestes techniques. On fera même une petite parenthèse « danse ». C’est le seul instant que je n’ai pas aimé. Bien que le roller dance permette de se perfectionner sans y penser, je ne suis pas du tout attiré par l’idée de bouger (je vis les patins comme une entrave et non comme un moyen d’expression corporelle).

Quoi qu’il en soit, Je compte poursuivre les cours à Paris et surtout, je compte devenir suffisamment habile pour commencer mes premières longues sorties en mode fitness.
Le seul bémol, c’est le budget dédié à l’activité : William me disait qu’il faut compter entre 4 et 600 euros pour une bonne paire de patins, auxquels il conviendra d’ajouter le prix des cours et celui des protections - il en faut pour les genoux, les poignets, la tête et les coudes (Venez plus me dire que le golf est un sport de riches ! ;) ).

Je vais profiter de ce post pour me rapprocher de mes Tonton et Tata Derby (Steph’ et Alex) et recueillir un maximum de bons conseils (J’ai déjà la chance d’en avoir reçu quelques-uns grâce à Ti Poney et Mathieu, le responsable de Section Roller Derby /Loisir Enfant du Paris Hockey Club)

Et pourquoi pas le vélo ? Mes soucis de santé et mes envies de triathlon m’ont amené à me pencher sur cette discipline d...
18/08/2019

Et pourquoi pas le vélo ?

Mes soucis de santé et mes envies de triathlon m’ont amené à me pencher sur cette discipline d’un peu plus près.
Le vélo me paraît vraiment contraignant. Quand j’y pense, il me vient spontanément à l’esprit :
- Les dangers de la route ;
- Le nombre de kilomètres à parcourir. En général, quand on a l’habitude de courir 10 kms , il faut en parcourir 30 à vélo (ce n’est pas une règle exacte). Et parcourir 30 kms à vélo en Ile de France, ça me semble être l’horreur) ;
- Le coût énergétique : à intensité identique, lorsque je cours 45 mns, je dois pédaler le double de temps pour dépenser le même nombre de calories.

Il y a un élément de taille, que je n’avais pas soupçonné, c’est les budget consacré à l’équipement. 😲
Un détaillant indépendant m’expliquait qu’il faudrait compter entre 1500 et 2000 euros pour un vélo adapté à mes projets (1000 en l’achetant d’occasion). A cette somme, il faudrait ajouter 200 euros pour les casque, tenue et chaussures.
Après avoir entendu ça, je me suis dit que je ne veux plus jamais entendre que le golf est un sport de riches. Même un jeu de clubs réalisé sur mesure coûte deux fois moins cher que l’équipement vélo.

Aussi, vais-je me contenter de mon abonnement à la salle (pour le moment) et utiliser le vélo d’intérieur.

Mais avant, j’ai voulu tester l’aquabike.
😁

J’ai eu l’opportunité de le faire à la piscine Joséphine Baker, une aire de natation située dans Paris XIII en bord de Seine.
Le cadre est vraiment unique et magnifique.
Malheureusement, il pleuvait ce jour là et l’espace restait à ciel ouvert (il faisait 21 ° C).
Nous étions cinq personnes à assister à un cours matinal et j’étais le seul garçon. La raison est simple : le marketing de cette activité est assis sur la promesse de gommer la cellulite, affiner la silhouette, raffermir la peau, perdre des kilos… (Dans un club parisien ayant vu passer plus de 8000 clients, 99% de la population était féminine).

Du coup, je m’attends à une gentille séance dynamique mais pas méchante (d'autant qu'il y avait 2 séniors parmi).
J’ai très vite compris que ce ne serait pas le cas au terme des 5 mns d'échauffement.
Le cours est organisé comme ceux d’une salle de sport avec une musique rythmée et un coach pour varier et les intensités d'exercice et nous donner des instructions ponctuées par des " Allez les Filles , on donne tout !…. " 😅

J’ai vraiment adoré et je me suis dit que ce type de séance pourrait se substituer au « fractionné » pendant ces deux prochains mois. En regardant le compte rendu de mon cardio-fréquencemètre, j’ai pu objectivement constater la haute intensité de ces 45 mns d’exercice.

Il n’ y a qu’un seul inconvénient à l’aquabiking, c’est le prix. 😕
Il faut compter entre 20 et 30 euros la séance selon les lieux (on trouve moins cher mais les places sont souvent déjà toutes prises). C'est impossible de tenir le budget sur une année (comptez un budget de 800 euros).
Je vais , néanmoins, essayer de réaliser une séance par semaine jusqu’à la mi-octobre. 😉

Apprenti-NageurConformément aux recommandations du corps médical et sur les conseils bienveillants de quelques amis, je ...
13/08/2019

Apprenti-Nageur

Conformément aux recommandations du corps médical et sur les conseils bienveillants de quelques amis, je me suis fait violence pour contacter un maître nageur.
Laetitia avait dans ses archives les coordonnées d’une piscine recommandée par le très précieux club des Parents qu’on croise à la sortie d’école. Je dis "précieux" car il suffit de dire " j’ai un problème " pour que l’un des parents ait la solution adaptée - un truc d'une puissance jalousée par Google (spéciale dédicace à Geneviève et Vesna pour le tuyau).

Je contacte le moniteur et nous prenons rendez vous pour 10 séances de cours d’une durée de 30 mns.
La veille du premier cour, je consulte la check-list.
Deux éléments suscitent une réaction d’hostilité presque épidermique :
- Le bonnet de bain (je crois que c’est pire que le collant de running 🤔),
- Le slip de bain… 😩

Concernant ce dernier, je vérifie que celui qui prend la poussière au fond du tiroir est toujours à ma taille. Je l’enfile et « Hourra ! 😎» le slip s’ajuste plutôt bien. Puis j’entends Laetitia rire à gorge déployée 😆😆😆 et je comprends que c’est ma dégaine qui en est la cause. Elle tente une parole gentille avant d’éclater de rire à nouveau au point d’en étouffer le bruit dans un oreiller.
Je note intérieurement de passer prendre un jammer (boxeur long) chez Decathlon avant le cours 🙄.
Je ne prends pas le premier prix mais une fin de série soldée à - 50% avec une myriade de motifs fluorescents type « carnaval de Rio ». Je suis sûr que l’étiquette proscrit le port de ce maillot en présence d’un enfant épileptique.

Quelques heures plus t**d, je fais enfin la connaissance de Patrice, mon moniteur : 108 kilos de bienveillance et un grand sourire qui révèle une personnalité débonnaire.
Il me demande de lui situer mon niveau de natation. Je lui réponds que je ne sais pas nager selon les règles de l’art mais s’il faut faire 50m pour survivre, je saurais le faire. 🏊🏾‍♂️
Il me prend au mot et me demande de réaliser 25 m en crawl puis 25m en dos crawlé.
J’exécute la première partie sans problème et je me noie au milieu de la seconde. Patrice sourit et me demande de le rejoindre en nageant la brasse.

A mon arrivée, il dresse un rapide bilan :
Pour le crawl, je nage tout en puissance sans battement des jambes, je ne glisse pas sur l’eau, ma tête est hors de l’eau et s’agite comme celle de Stevie WONDER quand il s’ambiance derrière son piano.
Pour la brasse, le mouvement des bras est bon, celui des jambes est catastrophique.
Patrice ne s'att**de même pas sur le dos crawlé ….

Au cours des 25 minutes qui suivront, Patrice me fera réaliser des exercices pour prendre conscience du flottement des corps dans l’eau puis il m’enseignera les fondamentaux de la respiration : pour le crawl, il est recommandé de nager la tête sous l’eau et de prendre l’air tous les 3 temps (1 temps est égal à un mouvement de bras).
Parallèlement, le moniteur m’apprend les mouvements de bras (position des mains, position des épaules, et surtout le relâchement nécessaire pour une bonne exécution).
Ce n’est pas facile pour moi d’assimiler toutes ces informations et je peine à réaliser une bonne longueur. En fait, je parviens seulement à en faire une moitié avant de m’accrocher à une ligne d’eau en suffocant.

En dépit de cette difficulté, je me dis que le jour où j’y arriverai, cela pourrait donner un truc sympa. Je pense particulièrement à ces scènes de film où un homme (ou une femme) filmé(e) en plongée enchaîne les longueurs seul(e) dans un lieu à peine éclairé et stylé. Je me dis que j’aimerais bien être ce personnage de film 😎😎😎. Mais pour le moment, je pense à mon ami Michael qui n’aurait pas raté l’occasion de me dire que pour le moment, je suis plus proche d’Eric Moussambani (une nageur de Guinée Equatoriale qui avait peiné à terminer une épreuve de 100m aux Jeux Olympiques de Sydney) que de Michael Phelps (meilleur nageur de tous les temps).

11/08/2019

Cet été, Yann et moi avons repéré (en voiture) le parcours de l'Ardèche Run et sa fameuse côte de 4 kms.
Sur cette vidéo, on voit que les coureurs sont particulièrement émoussés à la fin de ce segment de course, ils trottinent péniblement mais s'accrochent, d'autres récupèrent en marchant.

En voyant ça, Yann me dit qu'il flippe d'autant que cette côte se fait après un faux plat de 10 kms.
Il me demande ce que j'en pense, je lui ai répondu "Même pas peur !!!"
😎😎😎

Aujourd'hui, après une bonne et royale grasse matinée, Laetitia et moi avons eu un immense plaisir à nous entraîner de n...
11/08/2019

Aujourd'hui, après une bonne et royale grasse matinée, Laetitia et moi avons eu un immense plaisir à nous entraîner de nouveau ensemble. 🤩🤩🤩

Nous avons d'abord commencé par une heure de course à pied en début d'après-midi puis nous avons enchaîné avec 45 mns de natation en fin d'après-midi. 💪🏿

Cela faisait 2 mois que nous n'avions eu l'occasion de partager une activité sportive ensemble et nous avons profité de ce week-end pour rattraper le temps perdu 🎾🏊🏾‍♂️🏃‍♀️

Ce soir, nous allons pouvoir chiller tranquillement devant Netflix 😛 (pas trop longtemps, on est claqué et on ira certainement se coucher avec les poules)

"Et pendant ce temps là …" (Publication rédigée par Laetitia)Je poursuis mon entraînement. Ou plutôt je le reprends, car...
10/08/2019

"Et pendant ce temps là …"
(Publication rédigée par Laetitia)

Je poursuis mon entraînement. Ou plutôt je le reprends, car le mois de juin a plutôt été un mois de relâche 😅

Au cours de nos vacances en Ardèche, j'ai pu réaliser quelques sorties avec Vikash qui court en complément de son programme de musculation.

Dans cette région, le relief ne nous offre pas de longs chemins plats. C'est même tout le contraire, avec des montées qui n'en finissent pas suivies par des faux plats.
Et quand enfin ça redescend, c'est tellement abrupt que ça ne permet pas de récupérer.
Personnellement j'aime bien ça, mais pour Vikash, la première sortie a été rude !

Fin juillet, la canicule et la fatigue liée à nos activités de vacances empêchaient toute velléité de sortie.
Heureusement, j'ai pu garder ma motivation intacte grâce à un challenge sportif organisé au sein de mon entreprise.
Il s'agit d'une compétition entre collègues via une application.
Le but étant de nous inciter à exercer une activité sportive : la marche, la course ou le vélo en l'occurrence.
Chaque kilomètre parcouru nous rapporte des points (selon un barème différent en fonction de l'activité) et nous pouvons nous comparer entre collègues inscrits sur l'application.

La nouveauté cette année (le même type de challenge avait été organisé en juin l'an passé--j'avais d'ailleurs parcouru 120km soit mon meilleur mois enregistré sur mes stats Garmin 😉), c'est qu'il s'agit d'un challenge par équipe de 10 personnes. Ce qui contribue à maintenir sa motivation dans la durée car l'orgueil nous pousse à courir, afin de ne pas être vu(e) comme le tire-au-flanc de l'équipe. Au contraire d'une compétition solo où une fois que l'on a décroché dans le classement, on a tendance à laisser filer.

L'Ardèche run étant dans 6 semaines, je vais pouvoir alimenter mes stats avec la préparation spécifique qui prévoit 3 sorties par semaine, avec des côtes 😛

"Sursis" Sur les conseils de Laetitia et de l’un de nos amis, j’ai consulté un chirurgien orthopédiste dont la patientèl...
06/08/2019

"Sursis"

Sur les conseils de Laetitia et de l’un de nos amis, j’ai consulté un chirurgien orthopédiste dont la patientèle est majoritairement sportive.
Ce médecin officie au sein de la Clinique Drouot que Laetitia et moi appelons communément la Clinique des Beaux Gosses (à cause du trombinoscope du site qui rappelle le catalogue d’une agence de casting ou la série NIP TUCK).

Compte tenu des résultats de l’IRM et des préconisations du médecin radiologue, je n’ai guère beaucoup d’espoir. Dans la salle d’attente, je suis en train d’écrire à message dans lequel j'explique être contraint de troquer les baskets contre le slibard Speedo ou le cycliste rembourré. J’essaie de me projeter dans de nouvelles disciplines comme le judo, le water polo, la boxe « loisir » (sans combat), le roller.
Je me pose beaucoup de questions. Je les note afin de recueillir un maximum d’informations.

L’orthopédiste m’accueille avec une chaleur polie, maîtrisée et professionnelle afin de me mettre à l’aise.
Je lui expose mon cas puis, après une écoute très attentive, il analyse les radio et échographie réalisées fin 2018 avant ma reprise de la course à pied.
Il observe que le genou était déjà endommagé à l’époque (lésions au niveau du cartilage externe) mais dans des proportions qui peuvent expliquer que cela ait échappé au radiologue. Le médecin poursuit avec l’analyse de l’IRM et réalise quelques manipulations du genou.
Il me confirme que je souffre d’arthrose prématurément et mais pas aussi gravement que le laisse penser l’IRM.
Selon lui, le fait que les ménisques soient en parfait état est un signe très positif.
Mais avant d’établir la nature des soins, il souhaite vérifier l’évolution de cette blessure dans un contexte « d’économie méniscale » d’une durée de 2 mois.
Autrement dit, il me recommande de continuer de perdre du poids, de pratiquer le cyclisme et la natation.
Il me déconseille les squats, le rameur, le basket, le vélo elliptique en prenant de me détailler les raisons.
Pour le tennis, il me dit d’éviter de jouer avec Vikash mais je pourrai toujours m’amuser avec Junior.

Je lui demande son opinion pour la course à pied…
Il ne pense pas que cela soit totalement contre-indiqué mais il est favorable à réduire significativement la charge d’entraînement (divisée par 3). Je ne dois plus courir sur bitume mais uniquement sur piste, en sous bois et sur terrains meubles. Dans les 2 prochains mois, je devrai me limiter à une heure de course par semaine.
Il me fait les recommandations d’usage sur le choix des chaussures et m’invite à rester confiant.`
Dans deux mois, les examens lui permettront d’en savoir plus sur le traitement qui lui paraîtra le plus approprié.

Je suis heureux et j’en oublie de parler du golf (le genou gauche supportant un transfert de poids important et parfois violent).
Mais ça attendra.
Je repense au matériel dont j’ai commencé à me séparer , à un projet que je souhaite réaliser avec mon frère et surtout à la possibilité de faire au moins une sortie par semaine avec Laetitia :)

Adresse

9 Rue Des Chasselas
Clermont-l'Hérault
34800

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