SABRE & BATON

SABRE & BATON Pratique d'armes japonaises iaïdo kenjutsu (sabre) et jodo (bâton).

Pour tous, quel que soit son physique :
bienfaits physiques, gestion des émotions, ouverture culturelle.

NAGINATA, arme du Japon féodal combinant la lance et le sabre ; efficace à distance comme en combat rapproché. Elle se c...
07/04/2026

NAGINATA, arme du Japon féodal combinant la lance et le sabre ; efficace à distance comme en combat rapproché. Elle se compose d’un long manche en bois de 2 à 3 m surmonté d’une lame courbe en acier de 30 à 70 cm, pour un poids de 1,5 à 3,5 kg.
Origine incertaine : dérive-t-elle d’un outil agricole à lame ; créée directement comme arme à l’arrivée du métal au Japon vers 200 avant J.C. ; inspirée des hallebardes chinoises ?
Surtout utilisée contre la cavalerie pour trancher les pattes des chevaux, elle permet aussi les coups d’estoc.

KATANA, sabre japonais traditionnel à lame courbée et à un seul tranchant, devenu l’arme des samouraï à la période de Ka...
29/03/2026

KATANA, sabre japonais traditionnel à lame courbée et à un seul tranchant, devenu l’arme des samouraï à la période de Kamakura (1185–1333), mais dont on trouve des origines au milieu de l'époque de Heian (794 – 1185). La forme courbée permet des coups adaptés aux nouvelles tactiques de combat. Les progrès dans le travail de l’acier (tamahagane) ont permis de créer des lames solides, tranchantes et flexibles à la fois, d’environ 60 à 90 cm. Les régions de production ont évolué fonction de la qualité du fer et des techniques de forge.
A l’origine, le sabre est plutôt porté par le cavalier qui tire déjà à l’arc, avec donc une tenue et une lame spécifiques ; puis, les techniques de combat au sol se développent et le sabre adapte son dégainage et sa coupe (iaïdo). Le kenjutsu ou l’art du combat à l’épée apparu dès la période Nara sous l’influence des traditions chinoises, s’est structuré au fil des siècles en écoles de formation des samouraïs (Kashima-ryu, Katori shinto-ryu). Durant la paisible période d’Edo (1603-1868) puis après les restrictions de port du katana à l’époque moderne, mes écoles sont devenues des dojos où l’art martial moderne s’est développé (kendo, iaïdo et kenjutsu pour le sabre ; judo, karaté, aïkido à mains nues…).
Symbole du statut du samouraï et du pouvoir, le katana représente aussi l’âme du propriétaire qui, en cas d’absence à un événement, peut être remplacé par son arme.

L’ART DU SABRE JAPONAIS (KENJUTSU) est arrivé au Japon depuis la Chine par l’intermédiaire des moines bouddhistes à l’ép...
22/03/2026

L’ART DU SABRE JAPONAIS (KENJUTSU) est arrivé au Japon depuis la Chine par l’intermédiaire des moines bouddhistes à l’époque de Nara. Les premières écoles koryū sont apparues dans les monastères : les dôjô étaient à l’origine des lieux de méditation et de développement spirituel, où s’est formé le lien entre l’art martial et la philosophie de perfectionnement de soi.

Les principaux centres du développement du kenjutsu furent les complexes de temples de Kashima et Katori. On leur attribue l’origine des plus anciennes écoles, telles que Katori Shintō-ryū et Kashima Shin-ryū, fondées sur une tradition plus ancienne appelée Kashima-no-tachi. Aux XIVe–XVe siècles, les premières écoles structurées apparurent, comme Chūjō-ryū et Nen-ryū, qui formaient les samouraïs à un ensemble complet de compétences guerrières (sabre, lance, arc, combat à mains nues, etc.).

L’une des plus anciennes écoles encore existantes est la Tenshin Shōden Katori Shintō-ryū (fondée en 1447 par Iizasa Chōisai Ienao). Elle proposait un enseignement complet des disciplines martiales et a survécu jusqu’à nos jours sans soutien étatique, devenant un patrimoine culturel du Japon.

Une autre tradition importante est la Yagyū Shinkage-ryū, issue d’écoles plus anciennes. Elle fut fondée par Kamiizumi Nobutsuna et développée par le clan Yagyū, qui en fit une école officielle sous le shogunat Tokugawa. Cette école mettait l’accent sur la défense, le contrôle de la situation et la victoire sans prise de risque inutile. C’est également là qu’ont été introduits des sabres d’entraînement sûrs (fukuro-shinai).

La Yagyū Shinkage-ryū a influencé de nombreux arts martiaux ultérieurs. En particulier, ses principes ont contribué à la formation de l’aïkido, créé par Morihei Ueshiba, qui avait étudié en profondeur les écoles traditionnelles de kenjutsu.

NON-RESISTANCE. Dans L'art de la paix, Morihei Ueshiba affirme que la forme la plus élevée de l'action martiale est cell...
04/02/2026

NON-RESISTANCE. Dans L'art de la paix, Morihei Ueshiba affirme que la forme la plus élevée de l'action martiale est celle qui coule sans opposition. La non-résistance est précision, présence et sensibilité éveillée. Un principe technique, spirituel et stratégique qui transforme l'énergie du conflit sans avoir besoin de l'affronter directement.
« L'art de la paix n'est pas facile. C'est un combat, un mouvement contre l'ego, contre l'ambition, contre l'agression. Et ce combat se passe sans résistance. »

Appliquer ce principe nécessite de lire l'intention de l'autre avant qu'elle ne se manifeste, de se connecter à son rythme et de le rediriger depuis le centre. Le corps ne durcit pas ; il devient canal. L'esprit ne réagit pas ; il observe.
« Quand un adversaire vient vers toi, n'essaie pas de frapper son attaque. Recevez-le comme vous recevez un invité. »
Recevoir avec ouverture implique d'être complètement disponible dans le moment présent.

La technique naît du vide intérieur, pas de la tension. Le mouvement s'affine lorsque l'intention de s'imposer disparaît.

Furitama « secouer l’âme » : mains jointes secouées pour relâcher les tensions. Au début, nos raideurs nous font vibrer ...
19/12/2025

Furitama « secouer l’âme » : mains jointes secouées pour relâcher les tensions. Au début, nos raideurs nous font vibrer de partout puis, avec le temps, la pratique amène à lâcher ce qui est inutile, à calmer la respiration, calmer l'esprit. Les mouvements et la respiration se calent en harmonie ; furitama aide à ressentir notre présence et ce qui nous entoure, l’idéal pour démarrer le cours.


Le Mokuso, « penser en silence » ou « réflexion tranquille », est une pratique de méditation japonaise visant un état d'...
01/12/2025

Le Mokuso, « penser en silence » ou « réflexion tranquille », est une pratique de méditation japonaise visant un état d'esprit vide (Mushin), libéré des peurs, du stress, des doutes et des préoccupations du monde extérieur.
La pratique s'effectue le plus souvent en posture Seiza (à genoux). Cycle respiratoire lent et profond, basé sur le diaphragme : inspiration douce par le nez, une courte rétention et une expiration très lente par la bouche.
En début de cours, il installe calme et concentration ; en fin de cours, il permet de relâcher le corps et l'esprit, de retrouver la sérénité.
Plutôt que d'essayer de ne penser à rien, penser à sa respiration pour nettoyer son esprit des pensées parasites. Le Mokuso améliore la concentration, aide à gérer le stress et vise la maîtrise personnelle.


Vide : l'essence de tout mouvement.Dans le bouddhisme, le concept de vide ne signifie pas «rien», mais une réalité inter...
22/11/2025

Vide : l'essence de tout mouvement.
Dans le bouddhisme, le concept de vide ne signifie pas «rien», mais une réalité interdépendante et sans forme fixe. Au combat, le vide se manifeste lorsque l'esprit ne s'accroche pas à une technique spécifique, permettant d'agir spontanément et plus efficacement ; le vide mental vous aide à percevoir les mouvements de l'adversaire et trouver la liberté dans l'action.

Le CHONMAGE est une COIFFURE TRADITIONNELLE japonaise généralement associée aux samouraïs de l'époque d'Edo (1603-1868)....
09/11/2025

Le CHONMAGE est une COIFFURE TRADITIONNELLE japonaise généralement associée aux samouraïs de l'époque d'Edo (1603-1868). Il consiste à raser le haut de la tête tout en laissant les côtés et le dos longs, les cheveux restants étant huilés et attachés en un petit chignon arrondi qui repose sur le sommet de la tête. Cette coiffure avait des fonctions pratiques, comme la fixation du casque (kabuto) porté par les samouraïs au combat. La couronne rasée évitait l'inconfort, tandis que le chignon gardait le casque stable. Au fil du temps, le chonmage est devenu un symbole de statut et d'honneur dans la culture samouraï .

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Dojo
Charenton-du-Cher
18210

Téléphone

+33603977377

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