04/02/2017
Saute-mouton.
Quel bonheur de comprendre…
Quelle satisfaction de résoudre un problème ! Mais aussi, quelle déception de ne pas y arriver !
On a tous résolu des problèmes à l'école. Vous vous souvenez des Bleds, « Mille et un problèmes » à résoudre ?
J'ai un souvenir très fort de ces livres. Orthographe et mathématiques…
« Prenez le problème six cent trente-deux, s'il vous plait les enfants. »
Pfouah la la... Ça veut dire qu'il en reste trois cent soixante-neuf !!!
Eh bein, c'est pas encore gagné !
Que ressentez-vous lorsque vous lisez ce mot, « problème » ?
Quelles émotions vous traversent ?
Êtes-vous gêné.es par ce mot ou pas du tout ? Prenez un moment pour y penser… « problème »...
C'est parce que nous considérons ce mot de manière péjorative que nous avons décidé que ces fameux problèmes ne pouvaient faire partie de notre être. Comment vivre avec la conscience du mal en soi ? En l'ignorant, l'enfouissant, le refoulant, au lieu de le dissiper. Ces réactions de non-acceptation engendrent des perturbations énergétiques et un mal-être latent.
Pourtant, étymologiquement parlant, un problème est un obstacle, une barrière et rien de plus.
Pourtant, en considérant ce contretemps comme un simple moyen d'élévation, la vibration positive induite devient alors source de bien être.
Nous sommes d'accord ? Les clôtures sont faites pour être franchies.
Mais pas d'égarement. Revenons à nos moutons.
Notre éducation nous a conditionné à comprendre, à réfléchir, à franchir des obstacles.
Elle a affuté ce merveilleux outil qu'est le mental.
Cependant, quels impacts un mental dominateur peut-il avoir sur notre être ?
On a tous vécu ces moments où nos pensées nous écrasent, s'enchaînent, s'entremêlent à l'infini.
Nous avons tous couru en tous sens pour éviter de ne trop penser et surchauffer.
Nous avons tous pleuré face à l'impuissance de régler nos problèmes et la difficulté de dormir, emporté.e par une tornade de préoccupation.
Un des éléments fondamentaux de l'entraînement physique est la récupération.
Elle est indispensable à la progression. Sans celle-ci, les performances diminuent jusqu'à un état de fatigue extrême ou une blessure.
Imaginez que le mental fonctionne comme le corps physique.
Lui aussi a besoin de repos.
Le mental est un fabuleux outil. Cependant, il est primordial dans un premier temps, de faire la différence entre une pensée utile et une rêverie intempestive.
Dans un second temps, il est nécessaire de savoir le calmer afin qu'il puisse fonctionner à son plein potentiel.
Mais comment ?
Il existe plusieurs moyens d'y arriver.
Premièrement, calmer le corps donne de très bons résultats.
L'esprit étant indéniablement lié au physique, travailler sur la respiration par exemple, permet d'agir sur le mental. En effet, au niveau nerveux, il existe deux systèmes, le sympathique qui excite le métabolisme et à contrario, le parasympathique qui le calme. En ralentissant la fréquence respiratoire, nous agissons directement sur le système nerveux parasympathique qui nous apporte de la détente, du relâchement.
Il existe une multitude d'exercices respiratoires.
A ce titre, j'affectionne beaucoup les méthodes ayurvédiques qui agissent sur les chakras et les émotions.
Je l'utilise avec enthousiasme pour préparer à la méditation.
Dans un second temps, la méditation de pleine conscience permet d'agir directement sur le mental.
Elle nous apprend à vivre dans le moment présent.
En fixant notre attention sur nos sensations, nos ressentis, elle permet d'écarter le besoin d'analyse du passé et nos projections dans le futur.
Dans la culture chinoise, le mental est considéré comme un sens.
Devenir observateur/trice du mental est très efficace et permet d'endiguer les boucles mentales.
Imaginez ceci:
Je décide d'agir d'une certaine manière. Cette façon de faire me semble juste.
D'un coup, je me questionne. Comment mon entourage va t-il juger mon action ? Ai-je pris la bonne décision ?
Le questionnement se remet en route. Une affaire réglée ne l'est plus. Est-ce que cela vous parle ? Je sais que c'est le cas.
Cette préoccupation est clairement mue par l'ego.
Voilà un moyen d'y remédier.
Au moment où je m'égare et que mon ego prend le dessus, je pense ego. L'obsession s'efface. Comme un reset, le mental se remet en route. A vous de décider avec quelle énergie vous souhaitez relancer votre pensée.
Il existe une multitude de techniques adaptées au tempérament de chacun.
Nous désirons tous être heureux, ne pas souffrir et atteindre une paix intérieure naturelle.
Tellement de moyens pour y arriver, et rêver les contes des mille et une nuits.
Franchir un obstacle est parfois complexe lorsque l'on est seul. On peut perdre l'équilibre, et
un soutient est parfois appréciable.
Attrapez ma main, je vous la donne et vous remercie de tout mon cœur pour vos « j'aime ».