29/05/2025
Cette histoire illustre bien les effets de la colère ou des paroles blessantes exprimées vers une autre personne.
Voici mes explications de ce que j'en comprends :
Les dégâts peuvent être très importants, surtout lorsque cette situation se répète.
Ces mots lancés ont un pouvoir car ils portent avec eux une énergie de destruction, de désunion, de démotivation, voire de manipulation.
La colère appartient à celui qui l'exprime, non à celui qui la reçoit.
Celui qui l'exprime se trompe de cible.
La cible n'est pas à l'extérieur, ou un autre. La cible est son propre égo qui juge ou se juge, se compare, se limite, ne se trouve pas à la hauteur, ne sait pas gérer ses émotions, se sent seul, se sent critiqué ou non respecté.
N'oubliez pas les effets physiologiques et psychologiques sur celui qui est en colère. Les dégâts sont très profonds pour celui qui est en colère.
Poser ses limites peut se faire sans colère. En étant tout d'abord bienveillant avec soi.
Comment ?
Si vous vous posez, allez marcher, entrez en introspection sur ce qui déclenche réellement cette colère, non pas en accusant l'autre, mais en osant aller jusqu'à ce que cette situation réveille en vous comme "mémoire", alors vous identifirez d'où vient votre colère, et vous comprendrez que l'autre n'y est pour rien.
Voilà une grande étape de franchie.
La prochaine sera d'apaiser cette "mémoire".
Comment ?
La paix vient de vous.
"Soyez bon et doux avec vous et le monde" comme Conrad CA l'enseigne. C'est une clé.
Bien à vous
Sylvie Desqué
Un père avait un fils impulsif.
Un garçon qui s’énervait vite, parlait sans réfléchir, et blessait souvent les autres avec ses mots.
Un jour, le père lui tendit un sac de clous et lui dit calmement :
« Chaque fois que tu te mets en colère et que tu fais du mal à quelqu’un, va planter un clou dans la vieille porte, derrière la maison. »
Le premier jour, le garçon planta quinze clous.
Puis les jours suivants, un peu moins.
Petit à petit, il apprit à se contrôler, à respirer avant de parler.
Et un jour arriva où il ne planta plus aucun clou.
Alors son père lui dit :
« Maintenant, pour chaque jour où tu gardes ton calme, enlève un clou. »
Le temps passa.
Et un jour, tout fier, le garçon revint : il avait retiré chaque clou.
La porte était à nouveau vide.
Le père l’emmena alors devant cette même porte et lui dit doucement :
« Tu as bien travaillé, mais regarde… tous ces trous dans le bois ? Ce sont les traces laissées par tes colères.
Tu peux retirer les clous, tu peux t’excuser… mais les marques restent. »
Les mots peuvent faire plus mal que les coups.
Ils laissent des cicatrices invisibles, mais profondes.
Alors avant de parler sous la colère… souviens-toi que certaines blessures ne guérissent jamais vraiment. 🥰🥰🥰 @à la une
Pris sur un mur